Pourquoi l’huile de coco & de palme rouge?

 

 

 

 

 

POURQUOI
L’HUILE DE COCO & DE PALME ROUGE ?

 

l’ huile de coco: votre secret pour un corps sain et mince
l’huile de palme rouge: pleine de carotènes et de vitamines E

 

 

 

 

 

 

 

Plus d’énergie sans stockage de graisse
Moins de fringales
Meilleure combustion de graisse
 

 

Une meilleure absorption
du calcium et du magnésium 
 

 

Une peau rayonnante
Des
yeux sains
Des mains
douces
 

 

Antibiotique naturel 

 

Curatif pour les inflammations intestinales
Supprime les infections fongiques
 

 

Soulage le foie, le pancréas et la vésicule biliaire
Doublement bénéfique pour les sportifs 
 

 

Que sont les graisses de cuisson saines?
Les
graisses trans sont nocives
 

 

Le cholestérol est votre ami
Les
graisses saturées vous veulent du bien

 

Pourquoi l’alimentation sans
graisse est malsaine!
Oublions ces poêles
anti-
adhésives

 
     
  Edition périodique sur la santé, la vitalité et les maladies de civilisation. Publication de Tai-Pan NV · E.R. BART MAES, B. LATOURLEI 97, BRASSCHAAT  

Si vous utilisez l’huile de coco extra vierge et l’huile de palme rouge extra vierge, votre corps vous en sera reconnaissant.

 

A travers ce livret, vous découvrirez les avantages quoffrent l’huile de coco extra vierge et l’huile de palme rouge extra vierge. Vous comprendrez pourquoi les populations d’Asie et de Polynésie appellent le cocotier ‘The Tree of Life’, soit ‘L’arbre de la vie’. Vous apprendrez que l’huile de palme rouge contient le plus de substances protectrices (antioxydants) de toutes les huiles. Par extra vierge, on entend la graisse ou l’huile obtenue exclusivement par pression/extraction mécanique à froid. L’huile saine n’a subi aucun raffinage chimique (comme p. ex. la désodorisation ou le blanchiment.) Si nous parlons d’huiles saines, il s’agit exclusivement d’huiles extra vierges.

 

Les graisses saines sont aussi importantes que les légumes et les fruits. Elles sont nécessaires quotidiennement pour votre vitalité.

 

‘L’avis généralement répandu que toutes les graisses sont mauvaises et quelles n’ont pour seul effet que de nous faire grossir, ont précisément induit le caractère épidémique de l’obésité’, selon le Dr. W. Willet (91). ‘Nous nous sommes ensuite empiffrés d’hydrates de carbone et de sucre& rsquo;.
Les
organisations de santé qui sont toujours obnubilées par le fait de consommer moins de graisse et davantage de produits light, oublient que 30% de nos calories doivent provenir de graisses saines. En d’autres termes: nous devons retirer deux fois plus de calories des graisses saines ou de l’huile, que des protéines (telles que les protéines végétales, la viande et le poisson).
L’époque nous pensions que la graisse ne générait que des calories superflues et nous faisait grossir, devrait être définitivement révolue. Plutôt que d’être possédé par l’alimentation maigre, nous devrions promouvoir la consommation en suffisance de graisses et/ou huiles saines. Sans excès bien sûr et surtout pas de graisses raffinées, mais suffisamment de graisses saines. Sans graisses saines, il n’y a pas de vie. Les graisses saines apportent la vie. Les grais ses saines protègent votre santé. Les graisses saines sont aussi importantes que les fruits et légumes.

 

Les graisses saines vous veulent du bien

  1. Les graisses saines sont nécessaires à l’assimilation des vitamines liposolubles telles que les vitamines A, D, E et K. A titre d’exemple, la vitamine K présente dans le brocoli, les choux de Bruxelles, le chou et la luzerne n’est presque pas assimilée en l’absence d’un peu de graisse ou d’huile. En outre, sans une quantité suffisante de vitamines K, le calcium n’est pas stocké dans les os et les dents, générant ainsi un risque de caries et d’ostéoporose.
  2. Les graisses saines sont essentielles pour le fonctionnement des hormones et des enzymes. La quantité d’enzymes produite est par exemple moins élevée, si votre alimentation est maigre ou exempte de graisse. Cela peut causer des problèmes de digestion. Par ailleurs, un manque de graisse peut par exemple aussi causer une absence d’hormones sexuelles.
  3. Les graisses saines sont nécessaires à l’émulsion de substances nutritives (leur dissolution dans un milieu aqueux). Elles constituent la base des acides biliaires permettant de digérer l’alimentation grasse.
  4. Les graisses saines contiennent de la lécithine, une substance favorable à la mémoire et à la transmission des influx entre les cellules. La lécithine fait en sorte que les substances polaires et non polaires des cellules puissent communiquer entre elles. Par ailleurs, elle est importante pour le transport des graisses dans le sang. Elle est essentielle pour les hormones de croissance et favorise le transport, le traitement et le catabolisme des graisses et du cholestérol.
  5. Les graisses saines assurent l’apport de plus de 600 substances nutritives de différents caroténoïdes (alphacarotène, betacarotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, etc...), carnitine, coenzyme Q10, inositole et acide alpha-lipoïque. Le lycopène et le carotène dans les tomates, par exemple, ne sont presque pas assimilés s’ils ne sont pas accompagnés d’un peu de graisse. Le lycopène est important pour prévenir le cancer de la prostate.
  6. Les graisses saines apportent une sensation naturelle de satiété lors des repas. La pensée selon laquelle les produits ‘light’ feraient maigrir le monde, tenait plutôt de la fable. Une sensation d’inassouvissement éveille à nouveau trop rapidement la faim et les produits light font penser qu’on peut en manger davantage. Le ‘light’, c’est de la poudre aux yeux. Les graisses saines sont ici remplacées par des sucres raffinés et des fardeaux substitutifs.
  7. Les graisses saines diminuent les fluctuations du taux de glycémie. Elles ralentissent l’assimilation de sucres dans l’alimentation, évitant ainsi des pointes de taux de glycémie élevées, suivies de creux profonds. Elles confèrent un sentiment de rassasiement prolongé grâce à un taux de glycémie plus constant.
  8. Les graisses saines constituent un manteau protecteur autour de nos organes. En effet, un cœur sain doit reposer dans une enveloppe de graisse saturée.
  9. Les graisses saines représentent la forme de stockage la plus concentrée en énergie. Chaque gramme de graisse stockée contient deux fois plus d’énergie que chaque gramme de protéine ou de sucre stocké.
  10. Une couche isolante de graisse sous-cutanée nous protège contre le froid. C’est pourquoi nous avons un besoin accru de graisse au fur et à mesure que les jours raccourcissent et se refroidissent.
  11. En 1944, le Dr. R. Russel a écrit une formule à succès contre la tuberculose: le repos alité, peu de mouvement et un régime alimentaire riche en graisse.
  12. Les graisses saines confèrent plus de goût aux repas.
  13. En supprimant les graisses saines de notre alimentation, nous réduisons le niveau d’œstrogènes chez les femmes et de testostérone chez les hommes. En d’autres termes, cela réduit notre libido. (118)

Etuver des légumes? La cuisson sans graisse n’est pas aussi raisonnable que nous pouvions le penser.

 

Les personnes qui voulaient vivre sainement, se sont mises à étuver les légumes. Au nom du bon goût et de l’absence de graisse. Mais aujourd’hui, nous savons que l’absence de graisse n’est pas saine. On peut toujours étuver les légumes jusqu’à mi-cuisson, mais le repas doit contenir suffisamment de graisses saines. La manière raisonnable consiste à ajouter un peu de graisse aux légumes après les avoir étuvés. Un peu de graisse permettra de mieux assimiler le lycopène des tomates, le carotène des carottes, la lutéine des épinards et les substances nu- tritives nécessaires d’au moins 600 autres nutriments. Pas sans graisse, mais avec des graisses saines. Les régimes maigres sont associés à des problèmes psychologiques, des dépressions, de la violence et au suicide dans une publication de ‘The Lancet’ (3/2/’92). En 1998, le scientifique D. Kritchevsky affirmait que les régimes maigres ne diminuaient pas les maladies cardio-vasculaires. Une étude universitaire a démontré, contre toute attente, qu’après avoir suivi un régime maigre (dont 19 % des calories à peine proviennent de graisses), le taux de ‘bon’ cholestérol HDL diminuait. Lorsque par la suite, on passait à un régime riche en graisse (50 % des calories), le ‘bon’ cholestérol HDL remontait. (State University New York, Journal of the American College of Nutrition 2004). Les Grecs et les Autrichiens suivent des régimes riches en graisse et font partie des populations vivant le plus longtemps au monde. (114)

 

Les petits enfants ont besoins de beaucoup de graisses saines.

 

50 % des calories fournies par le lait maternel sont apportées par des graisses. Différents experts en alimentation recommandent que les enfants jusqu’à 2 ans tirent au moins 50% de leurs calories de graisses. Différents pédiatres tels que S. Zlotkin et F. Lifshitz ou encore R. Olson, reconnaissent que les enfants qui adoptent une nutrition maigre, connaissent de nombreux problèmes de croissance et de santé (75). Au fur et à mesure que les enfants grandissent, la quantité recommandée de graisse peut cependant diminuer jusqu’à 30%. Une fois l’âge adulte atteint, le besoin en calories issues de graisses se situe entre 15% et 35%. A l’âge adulte, un taux de calories issu de graisses inférieur à 15% est malsain. Plus de 30% peut encore être sain, mais la composition du programme alimentaire global doit alors être surveillée.

 

Une étude effectuée auprès des enfants révèle que l’absorption de calcium, de magnésium et de protéines (acides aminés), est importante pour le développement d’os solides et qu’elle est accrue par l’ingestion d’huile de coco (22). D’après une autre étude datant de 1996 réalisée dans l’Université d’Iowa, des chercheurs ont découvert que la graisse et le calcium sont mieux assimilés par les bébés lorsqu’on ajoutait de l’huile de noix de coco ou de palme à leur alimentation. (2)

Les poêles anti-adhésives, entre autres au Téflon, sont une horreur pour notre santé.

 

Les poêles anti-adhésives datent de l’époque où nous pensions que les graisses faisaient uniquement grossir. Aujourd’hui, nous sommes revenus de ce précepte. Les graisses saines sont un must pour notre santé, ainsi que pour un corps svelte. Nous nécessitons même 2 fois plus de graisses saines, que de protéines. Donc, une portion d’huile ou de graisse saine dans la poêle vous fera du bien.

 

A bas les poêles anti-adhésives !

 

Il faut éviter les poêles anti-adhésives à tout prix, car elles sont extrêmement nocives.

  1. L’application d’une couche anti-adhésive requiert un processus chimique particulièrement complexe. Car le fait d’apposer une couche qui ne colle pas à une poêle, n’est pas vraiment logique. La production est, elle aussi, étonnamment pol- luante. Le fabricant Du Pont est d’ores et déjà prêt à accorder 345 millions de dommages et intérêts à 60.000 habitants de Virginie Occidentale et de l’Ohio en raison de la pollution de l’eau courante au PFOA, une substance chimique utilisée lors de la production de Téflon.
  2. D’ailleurs, comme on peut s’en douter: à l’usage, des particules de cette matière anti-adhé sive se libèrent et aboutissent dans nos plats. Car quoi qu’en disent les fabricants, les poêles anti-adhésives sont sujettes à l’usure et s’usent même rapidement. Même en les utilisant cor rectement et en veillant à ne pas les rayer, elles s’usent et des particules atterrissent dans votre nourriture et donc dans votre corps.
  3. Ce que beaucoup de personnes ne savent peut-être pas, c’est que des gaz extrêmement nocifs sont dégagés lors de la cuisson avec les poêles en Téflon. A l’occasion des jours de fête, lorsque les appareils à pierrade et raclette sortent à nouveau des placards, on dénombre une augmentation des morts de canaris et perroquets. Jadis, les canaris étaient utilisés par les mineurs pour contrôler la qualité de l’air dans les mines. Leur petite capacité pulmonaire rend les oiseaux beaucoup plus sensibles aux substances toxiques. C’est pour cette raison que les mineurs utilisaient les canaris. Lorsque celui-ci tombait malade, les mineurs savaient qu’ils étaient en danger. Les gaz anti-adhésifs tels que le polytétrafluoréthylène de Téflon causent des hémorragies pulmonaires, qui sont souvent mortelles pour les canaris. C’est pourquoi les poêles anti-adhésives sont des tueurs lents, car elles ne préviennent pas. Il n’y a pas que Téflon, la marque de la firme De Pont, mais également Silverstone, Fluron, Supra, Excalibur, Greblon, Xylon, Duracote, Resistal, Autograph et T-Fal, qui sont toutes des couches anti-adhé- sives extrêmement nocives. Un peu de graisse ou d’huile dans une poêle en acier inoxydable ou émaillée, c’est beaucoup plus sain et beaucoup plus écologique.

 

Les vapeurs particulièrement nocives dégagées par la poêle anti-adhésive

 

 

LA FIÈVRE DU TEFLON?
Un travailler de DuPont Dordrecht m’a raconté récemment en quoi consistait la fèvre du Teflon.
Dans les usines de Dordrecht, on utilise de la poudre de Teflon. En cas de dépôt de cette poudre sur vos doigts, fût-ce en infme quantité, et que vous roulez ensuite une cigarette, vous serez sujet aux vibration du Teflon. La poudre de Teflon se décompose par la chaleur de la cigarette, ce qui dégage des vapeurs toxiques. Pendant un quart d’heure, vous vous mettrez à vibrer, à trembler à tressaillir de tout votre corps.

   

Lorsque la couche anti-adhésive est échauffée, elle change de structure. En deux à cinq minutes, une poêle anti-adhésive atteint une chaleur entraînant la libération de substan ces toxiques et l’émanation de vapeurs toxiques... Plus longtemps vous les utilisez, plus rapidement elles s’abîment. Lors de cet échauffement, des vapeurs se libèrent, tant dans la nourriture, que dans l’air de la pièce. (Les poêles anti-adhésives deviennent très rapidement toxiques lorsqu’elles sont placées sur un feu sans contenir d’aliments. L’odeur qui est alors dégagée affecte la respiration de tout un chacun). Du Pont reconnaît que les vapeurs de Téflon sont mortelles pour les oiseaux mais, s’empressent-ils d’ajouter, ‘tant de choses sont mortelles’. Les scientifiques chez Du Pont avouent que les gaz polymères du Téflon peuvent causer de la fièvre, de la fatigue, de l’étouffement, des maux de tête, des refroidissements et un sentiment d’oppression sur la poitrine à des températures à partir de 24 à 26°C. Mais les adversaires de la poêle anti-adhésive vont beaucoup plus loin.
Parmi les substances et vapeurs nocives qui se libèrent lors de la cuisson dans une poêle anti-adhésive, il y a: TFE, cancérigène; HFP, elles affectent l’immunité et causent des troubles du foie. Le TFA favorise l’ostéoporose et les problèmes articulaires, la stéatose du foie. En outre, il est stocké 2 à 6 fois plus rapidement chez les bébés, que chez la mère. Le DFA est surtout très toxique pour les reins, alors que le MFA extrêmement toxique cause des troubles du rythme cardiaque et peut même être mortel entre 0,7 et 2,1mg/kg; le PFOA ne se décompose pas dans la nature et se retrouve chez 92% des gens; il est même mortel pour les vaches, lorsqu’elles mangent ou boivent des aliments in- toxiqués. Le SIF4 est surtout nocif pour la fonction pulmonaire; tout comme le PFIB; le COF2 est surtout utilisé en tant qu’arme de guerre chimique et irrite les yeux, le nez et les oreilles. Le HF provoque la fatigue et cause des troubles du rythme cardiaque, il réduit l’assimilation de calcium et est mortel à fortes doses. Le CF3COF augmente le foie et le taux glycémie. L’OFCB cause des troubles du rythme cardiaque, l’inconscience et, à fortes doses, la mort. Le CF4 accélère le réchauffement de la planète 6000 fois plus rapidement que le dioxyde de carbone et demeure pendant 50.000 dans l’environnement. Le C-8 est cancérigène on en retrouve des teneurs élevées dans le sang chez les enfants.

 

L’hypothèse des lipides n’est pas correcte.
Les régimes maigres sont carrément malsains.

 

En 1953, Ancel Keys a lancé l’hypothèse des lipides. Les graisses saturées et le cholestérol présents dans l’alimentation étaient, selon lui, à l’origine d’un taux de cholestérol trop élevé dans le sang. Un taux de cholestérol élevé dans le sang provohahaque l’artériosclérose, qui pourrait à son tour être la cause de maladies cardio-vasculaires. Bien que les spécialistes jugeaient son hypothèse truffée de lacunes, elle a fait fureur et est rapidement tombée dans le domaine public. Nathan Pritikin a rencontré un succès énorme avec son régime maigre et spartiate, mais il est mort de cancer beaucoup trop jeune. Ce n’est que récemment que des études prouvant le contraire, trouvèrent un certain écho. Une étude britannique à grande échelle a révélé après 1 an déjà, que dans un groupe de sujets tests (à qui on a demandé de réduire leur consommation de graisse saturée et de cholestérol, d’arrê ter de fumer et d’augmenter leur consommation de graisses insaturées et de margarines), on dénombrait deux fois plus de décès que dans un groupe de contrôle maintenant les graisses saturées. (46)
Le Lancet a publié les résultats d’une étude, lors de laquelle 2000 hommes ont suivi un régime à faible teneur en graisse saturée, ayant pour but de déceler l’effet que cela aurait sur leur santé cardio-vasculaire. Pendant deux ans, aucun signe laissant supposer un risque amoindri de crise cardiaque, n’est apparu. Donc si la diminution de graisse saturée dans un régime ne réduit pas les risques de problèmes cardiaques, il est logique de supposer que d’autres facteurs peuvent jouer un rôle.
Des scientifiques ont démontré, à travers des tests
sur des animaux, qu’un régime à base de graisses saturées réduit le risque de maladies cardio-vasculaires. (20,21)
L’étude Framington, initialement prévue pour fonder l’hypothèse des lipides, semblait prouver le contraire. Le directeur, qui avait dirigé cet énorme projet pendant 40 ans, disait en 1988:
’les gens ayant mangé davantage de graisse et de cholestérol étaient plus actifs, plus maigres et avaient un taux de cholestérol moins élevé dans le sang.’ (47) Cette étude a fi nalement démontré que l’excédent de poids et un taux de cholestérol élevé dans le sang ne proviennent pas des graisses saturées ou du cholestérol dans l’alimentation. L’étude a également révélé qu’un taux de cholestérol plus élevé dans le sang, ainsi qu’un excédent pondéral augmen- taient légèrement les risques de maladies cardio-vasculaires. Cela signifiait donc que d’autres facteurs alimentaires étaient à l’origine de notre taux de cholestérol trop élevé !

 

Scorbut et cholestérol ?
Linus Pauling et Matthias Rath donnent la réponse.

 

Il est aujourd’hui communément admis que le scorbut est une conséquence d’un manque total de vitamines C, entraînant un saignement de la gencive, la perte des dans et l’éclatement des veines. De nombreux marins sont morts de scorbut. Aujourd’hui, on sait aussi que le cholestérol dans le sang est surtout produit par le foie et ne provient qu’en petite partie de l’alimentation.
Le double lauréat du Prix Nobel Linus Pauling et le Dr. Matthias Rath établissent le lien entre le scorbut et le cholestérol. Ils établissent clairement que
le cholestérol est produit par le foie en tant que premier mécanisme immunitaire. Le Le foie produit du cholestérol pour réparer les fissures dans les pour réparer les fissures dans les veines. Le cholestérol colmate véritablement les vaisseaux sanguins pour les protéger. Ces fissures dans les vaisseaux sanguins apparaissent suite à des lacunes mineures ou majeures dans l’alimentation, selon ces messieurs. Parmi elles, citons le manque de minéraux, de vitamines, de graisses saines, de protéines, de substances nutritives végétales, etc... Si on veut diminuer le cholestérol, il faut traiter la cause du mal. Il s’agit donc de s’alimenter de façon plus saine et d’être moins stressé.

 

De plus en plus de scientifiques rejettent l’hypothèse des lipides

 

Le Dr. Willett W., professeur à l’université de Harvard: ‘à l’heure actuelle, les études de tous horizons n’ont pas encore pu établir le lien entre la consommation de graisses saturées et les maladies cardio-vasculaires’. En 1995, il a publié une étude sur la relation entre la graisse et les maladies cardio-vasculaires, aboutissant à la conclusion suivante: ‘ces données ne corro borent pas la forte relation entre la consommation de graisses saturées et le risque d’encourir des maladies cardio-vasculaires, qui existeraient d’après une étude internationale’. (73)
Mary Enig, expert international en lipides et spécialiste nutritionniste:
‘L’idée que les graisses saturées provoquent des maladies cardiaques est entièrement fausse. Mais l’hypo
thèse des lipides est à ce point ancrée dans l’esprit des gens qu’il est difficile de les convaincre du contraire, hormis ceux qui sont souhaitent lire davantage sur le sujet’. (58)
Michael Gurr, professeur et biochimiste à Oxford: ‘L’hypothèse des lipides recèle de nombreuses lacunes et l’affirmation disant qu’elle provoque des maladies cardio-vasculaires, est trop simpliste’ (59); ‘quelle que soit la cause des maladies cardio- vasculaires, une consommation élevée de graisses saturées n’en est pas la cause première.’ (73)
George Mann, professeur et biochimiste à l’université Vanderbilt:
‘Il apparaît d’études réa lisées parmi les tribus Masai, que les graisses saturées ne sont pas à l’origine d’un taux de cholestérol élevé et de maladies cardio-vasculaires.’ ‘L’hypothèse des lipides représente le plus grand mensonge de notre époque.’ (60)
Michael Oliver, professeur à l’institut Wynn pour l’étude métabolique (Londres):
‘Une forte diminution du taux de cholestérol peut être dangereuse, surtout à long terme, pour la compo sition des membranes cellulaires. Heureusement, la plupart du temps le corps est en mesure de contrer la diminution forcée de cholestérol dans sa recherche d’équilibre (homéostasie).’ (61)
Pinckney Edward, co-éditeur du ‘Journal of the American Medical Association’:
‘le niveau de cholestérol d’une personne n’est rien de plus qu’une indication grossière d’un grand nombre de syndromes. Dans le pire des cas, cela peut être la cause de stress et de maladies découlant du stress. La diminution du cholestérol peut faire plus de mal que de bien.’ (62)
Raymond Reiser, professeur et biochimiste à l’université du Texas:
‘Certaines graisses saturées n’ont aucune influence sur le taux de cholestérol, alors que d’autres peuvent augmenter légèrement le taux de cholestérol, mais jamais de façon importante. (63) (note: l’huile de coco contribue à le diminuer, l’huile de coco durcie l’augmente)
Paul Rosch, professeur au Collège Médical de New York:
‘Le public a subi un lavage de cerveau tel par l’hypothèse des lipides, qu’il pense que plus son taux de cholestérol est bas, mieux il se porte et plus longtemps il vivra. Rien n’est moins vrai. Le cartel du cholestérol formé par les entreprises pharmaceutiques (qui font une grande promotion des statines), l’in dustrie du soja et les fabricants de biscuits maigres, etc... marquent des points en synergie avec leurs campagnes marketing.’ (64) Le cardiologue Ray Rosenman, le psychologue expérimental Russel Smith, le professeur William Stehbens de l’Ecole Médicale de Wellington, le professeur Lars Werkö, etc... rejettent l’hypothèse des lipides.

 

Le cholestérol est votre ami et essentiel pour nos membranes cellulaires

 

Bien que le cholestérol ne soit pas synonyme de graisse, on en parle malgré tout souvent comme s’il s’agissait de la même chose que la graisse. Cependant, le cholestérol est en fait une grande molécule d’alcool produite par les animaux (et les êtres humains également). Le cholestérol fait partie du groupe des stérols. On ne retrouve le cholestérol que chez les êtres humains et chez les animaux. On ne retrouve jamais le cholestérol dans l’alimentation végétale. En effet, toutes les graisses végétales, y compris l’huile de palme En effet, toutes les graisses végétales, y compris l’huile de palme et de coco, contiennent 0% de cholestérol, mais plutôt des stérols végétaux. Ils font partie de la même famille, sont tous liposolubles mais présentent d’autres fonctions.
Tout comme de nombreuses substances naturelles, le cholestérol présente des caractéristiques positives. Il a même été prouvé que les personnes âgées ne produisent pas suffisamment de cholestérol et qu’elles auraient intérêt à ajouter le cholestérol à leur régime alimentaire. Les personnes saines produisent même suffisamment de cholestérol pour permettre à leur organisme de fonctionner adéquatement. Le cholestérol est essentiel pour maintenir les membranes cellulaires en grande forme. Les membranes cellulaires utilisent le cholestérol en fonction du type de graisse présent dans notre corps. Les graisses insaturées maintiennent la souplesse de nos membranes cellulaires, alors que les graisses saturées les rendent plus solides. Le cholestérol opère un flux entrant et sortant de et vers les membranes cellulaires, afin de trouver le bon équilibre entre une la souplesse et la rigidité adéquate des membranes cellulaires. Cet équi libre revêt une telle importance, que même chaque cellule en soi peut produire son propre cholestérol. De cette manière, le cholestérol peut protéger une cellule, voire la reconstituer. Le cholestérol est votre ami !!!.
Par ailleurs, le cholestérol est important pour produire nos hormones, des vitamines D, ainsi que pour la production de bonne bile, la sécrétion du foie qui nous aide à assimiler les graisses.

 

La cause de maladies cardio-vasculaires?

 

La véritable cause des maladies cardio-vasculaires se situe surtout au niveau de l’excès de radicaux libres (molécules instables, agressifs) et un manque d’antioxydants protecteurs. Cela permet aux radicaux de causer de graves dégâts aux membranes cellulaires et aux parois vasculaires. Dans un premier temps, notre organisme se défendra en produisant du cholestérol afin de réparer les dommages causés aux parois vasculaires. Si les dommages causés sont importants, une grande quantité de cholestérol sera envoyée aux ‘blessures’ des vaisseaux sanguins. Si trop de cholestérol est déposé à un endroit précis et qu’une ‘plaque’ se forme, un blocage peut survenir.
Lors d’autres enquêtes, notamment dans le cadre d’une étude récente effectuée par la clinique de Cleveland lors de laquelle 120.000 cardiaques ont été examinés,
on est parvenu à la conclusion que le fait de fumer, les graisses trans (les graisses de mauvaise qualité), la nourriture ayant été raffinée, le stress, la pollution, l’inhalation de substances toxiques, le diabète et le manque de cholestérol peuvent provoquer des maladies cardio-vasculaires. La tension élevée et le cholestérol élevé ne sont alors que des indicateurs de risque de maladies cardio-vasculaires, mais jamais la cause.

La chercheuse américaine Mary Enig focalise même sur le fait qu’il est de plus en plus évident que les maladies cardio-vasculaires peuvent notamment être causées par l’inflammation des parois vasculaires. Certains virus, tels que le virus de l’herpès et le cytomégalovirus, pourraient jouer un rôle dans ce contexte. L’huile de coco est efficace contre ces deux virus et pourrait par conséquent avoir un effet bénéfique sur les maladies cardio-vasculaires. (33)

 

Non pas le cholestérol, mais les médicaments réduisant le cholestérol sont malsains.

 

Tous les médicaments visant la réduction du cholestérol minent notre santé. Ils empêchent notre corps de reconstituer nos vaisseaux sanguins et nos poumons avec suffisamment de cholestérol. Ils bloquent un enzyme nécessaire à la production de cholestérol, mais bloquent par la même occasion la production du coenzyme Q10, une substance qui est précisément extrêmement importante... pour la fonction cardiaque et les muscles. Cela peut entraîner un affaiblissement du muscle cardiaque et cardiaque et les muscles. favoriser les maladies cardio-vasculaires. Les muscles peuvent faiblir, diminuer de volume et être plus rapidement sujets à des inflammations. En outre, il en résulte une diminution de la production des précieux sels gastriques: la bonne digestion des graisses et notamment l’assimilation d’acides gras oméga 3/6, diminue. Mais le manque de ces derniers favorisent justement les maladies cardio-vasculaires, outres les symptômes de rhumatisme et la dépression.
Un taux de cholestérol trop élevé est généralement dû à des lacunes ou erreurs dans l’alimentation et à un stress trop élevé. Il s’agit dès lors de s’attaquer aux causes, à savoir les lacunes alimentaires ou le stress.
Il n’est donc pas raisonnable de freiner la première défense de notre organisme, à savoir le cholestérol. Le cholestérol n’est pas le malfaiteur, mais plutôt les lacunes alimentaires et le stress.

 

Les médicaments réducteurs de cholestérol favorisent les maladies cardio-vasculaires...

 

Une étude récente datant de 2003 a d’ailleurs démontré que les médicaments réduisant le cholestérol (entre autres?) diminuent effectivement le cholestérol. Mais qu’après 1 an la plaque dans les veines avait augmenté de 9,2% (American journal of Cardiology). En d’autres termes: la maladie se répand, alors que le cholestérol diminue. Autrement dit: le témoin lumineux de votre jauge ne fonctionne plus, mais vous filez tout droit à la panne sèche. Il est plus intelligent d’approvisionner en carburant, que de couper l’alarme.
Les personnes au-delà de 70 ans présentant des taux élevés en cholestérol souffraient moins de crises cardiaques, que ceux dont le taux de cholestérol était faible (116). Le Dr. S. Hulley, de l’université de Californie, a dit: ‘Je suis très inquiet à propos de toutes ces personnes âgées qui avalent des médicaments pour réduire leur cholestérol’.

 

Le cholestérol guérit...

 

Le cholestérol, le calcium, le collagène et d’autres substances sont véhiculés dans le corps pour guérir les blessures. Le cholestérol fournit le matériau réparateur le plus important pour le corps. (72)
Lorsque les hamsters sont exposés aux odeurs de pétrole, leur foie produit du cholestérol afin de réparer les dommages causés par les radicaux libres par le biais des gaz de pétrole. Ce cholestérol est exclusivement envoyé vers les cellules endommagées. (Dr. R. Dowdell Heath freedom news, 1987).

 

Le cholestérol est nécessaire au cerveau...

 

Les faibles teneurs en cholestérol sont mis en relation avec des fonctions cognitives défaillantes. Pour pouvoir associer des idées, pour converser aisément, favoriser la concentration et l’attention, il est préférable d’avoir plus de cholestérol, que très peu. C’est ce que dit une étude universitaire publiée en 2005 (107). En effet, le cholestérol est un élément important des membranes des cellules nerveuses. Le cholestérol est en outre requis pour le bon fonctionnement des récepteurs de sérotonine, responsables pour le sentiment de bien-être. Un faible taux de cholestérol est mis en relation avec la violence, la dépression et les tendances au suicide.

 

Le cholestérol et le stress...

 

Les personnes sujettes au stress présentent souvent un taux de cholestérol élevé. C’est dû au fait que le stress génère de l’adrénaline, l’hormone par lequel l’organise réagit au stress. Le cholestérol est nécessaire à la production d’adrénaline. Dans ce cas aussi, la diminution du cholestérol est néfaste. Apprendre à gérer le stress et les situations de stress, voilà le mot d’ordre. 

 

Le lait maternel contient du délicieux cholestérol...

 

Les nourrissons ont besoin de cholestérol pour le développement du cerveau et des yeux. Le lait maternel pourvoit le bébé de grandes quantités de cholestérol. La glande mammaire contient un enzyme spécial qui fait en sorte que le lait maternel contienne suffisamment de cholestérol. L’Académie Américaine des Pédiatres affirme que le cholestérol est vital pour la croissance des enfants, notamment pour la production d’acides gastriques, d’hormones et de cellules nerveuses.
Le cholestérol est également essentiel pour des os solides. Les vitamines D n’ont aucun effet sans cholestérol. Par ailleurs la croissance et la solidité des os ne sont pas assurées sans vitamines D.

 

N’ayez pas peur du cholestérol dans votre alimentation... Le cholestérol est votre ami

 

Avant de vous soucier d’un taux de cholestérol trop élevé, lisez le livre ‘The Cholesterol Myths’ du Dr. Uffe Ravnkov ou ‘The Cholesterol Controversy’ d’Edward et Cathy Pinckney.
Sans cholestérol, pas d’hormones sexuelles.
Sans cholestérol, pas de sexe. Une personne saine de 70 kg nécessite environ 145g de cholestérol circulant dans son organisme.

 

Il n’est pas raisonnable de remplacer les graisses traditionnelles par des graisses d’usine populaires!

 

Dr. Weston Price, dentiste, a publié le livre ‘La nutrition et la dégénérescence physique’ en 1939, dans lequel il a notifié les constats de ses nombreuses études auprès de groupes de population traditionnels. Il a par exemple aussi visité le groupe d’îles de Polynésie et a constaté que ceux qui respectaient un régime traditionnel, dans lequel la noix de coco – regorgeant pourtant de graisses saturées – jouait un rôle important, étaient en pleine santé et ne présentaient en fait presque aucune maladie de dégénérescence, ni de civilisation. Ceux qui consommaient une alimentation plus “raffinée”, ont souffert de maladies occidentales, y compris de caries dentaires. Pour Weston Price c’était clair: la cause d’une dentition irrégulière, ainsi que de caries dentaires, se situait dans l’alimentation (raffinée).
Une étude indienne a démontré que lorsqu’on remplace des graisses saturées par de l’huile de tournesol ou de l’huile de carthame raffinée, le risque de diabète de vieillesse augmente (40). Des études réalisées dans des pays où la noix de coco (l’huile, source riche en graisse saturée) constitue une part importante du régime traditionnel démontrent, contrairement à ce que l’on pouvait croire, qu’il n’existe pas de lien avec les maladies cardio-vasculaires. Certains chiffres démontrent même, que des régions dans lesquelles la noix de coco (l’huile) est utilisée davantage que dans d’autres régions au sein d’un même pays, l’espérance de vie est supérieure. (44) La population tradi- tionnelle du Sri Lanka avait, selon les Na- tions Unies, un des taux de mortalité, due à la formation de caillots entraînant des maladies cardio-vasculaires, les plus faibles au monde. Depuis que la consommation de noix de coco y a diminué de 35%, le nombre de morts s’est fortement accru. (45)

En 1988 déjà, le Dr. G. Blackburn de Havard déclarait: ‘l’huile de noix de coco n’a pas d’effet négatif sur le taux de cholestérol, pas même lorsque l’huile de noix de coco constitue la seule source de graisse.’ (107) D’autre part, on constate que la consommation d’huile végétale industrielle raffinée durcie augmente proportionnellement les maladies cardio-vasculaires  (USDA-HNI). Lorsqu’on a donné aux rats des graisses végétales raffi nées au lieu de la graisse de porc naturelle, leur espérance de vie diminuait de 17%. Chez les êtres humains, cela cor- respondrait environ à 12 années de vie en moins. (Dr. W. Douglass, the Milk Book)
Le Dr. R. McCarrison a démontré par des études cliniques que les animaux
qui mangeaient des graisses raffinées, sont devenus stériles. Le Dr. C. McCay, de l’université Cornell, a confirmé ces résultats et dit que les animaux qui ne reçoivent pas de nourriture naturelle, deviennent stériles. La stérilité connaît une importante croissance chez l’être humain. 1 couple sur 6 ne peut plus avoir d’enfants de manière naturelle. (The Great American Tragedy, D. Conrad). Nous devons bannir les aliments raffinés de notre vie.

 

L’huile industrielle de supermarché? Les éléments sains en sont absents et minent la santé.

 

Une huile d’olive extra vierge est saine parce que l’huile a été traitée avec respect et qu’elle a conservé ses nombreuses substances nutritives. Le processus de traitement est très simple. Après la récolte, les olives sont lavées sans solvants, ces olives sont dénoyautées mécanique- ment, pressées mécaniquement, l’huile est fi ltrée mécaniquement et stockée dans des cuves en inox, pour ensuite être mise dans des bouteilles foncées. Une huile d’olive extra vierge est pressée en visant le maintien d’un maximum de valeur nutritive et de goût.
Les huiles industrielles de supermarché ont souvent subi un processus destructeur pour notre santé. L’objectif est de les rendre les moins chères et les plus inodores possibles, avec une grande durée de conservation. Les noix ou noyaux sont souvent lavés avec des solvants, pressées à l’aide d’un dissolvant chimique (extraction) pour un plus grand rendement. Ensuite intervient le dégommage, le raffinage avec des substances alcalines puissantes, la décoloration, la désodorisation à des températures jusqu’à 270 °C, avant d’y ajouter des conservateurs chimiques, d’effectuer un écumage et éventuellement le durcissement. Il ne reste plus alors qu’un produit sans valeur et en outre extrêmement nocif...

 

Les graisses raffinées sont des avortons chimiques.
Que se passe-t-il lors du raffinage des graisses?

  1. Lors du processus de raffinage, des solvants chimiques sont utilisés, dont on espère qu’il en reste le moins de résidus possibles dans l’huile par la suite.
  2. L’huile y est chauffée à des températures trop élevées, ce qui entraîne une dégénérescence des acides gras poly-insaturés qu’elle contient, transformés en graisses trans malsaines pour l’organisme.
  3. Y sont également ajoutés des conservateurs chimiques tels que l’E320 (BHA, BHT et TBFQ). Ceux-ci empêchent la décoloration et le rancissement, mais peuvent provoquer des affections tels que l’œdème, des taux de graisse et de cholestérol accrus dans le sang, la diminution des enzymes aidant à l’assimilation adé- quate des vitamines D.  L’E320 n’est pas permis dans l’alimentation pour enfants et ne convient pas aux enfants souffrant d’ADHD, mais on les retrouve en grandes quantités dans presque toutes les hui- les de grandes surfaces et donc également dans les biscuits et les bonbons (101).
  4. Par le raffinage, d’importantes substances nutritives sont perdues. Ainsi la teneur en mi- néraux tels que le calcium, le magnésium, le fer et le chrome diminue-t-elle, mais éga lement les phospholipides tels que la lécithine (importante pour la transmission d’influx nerveux entre les cellules), les vitamines E (protège les cellules contre le vieillissement), les caroténoïdes (protègent les yeux et la peau), les stérols (diminuent le cholestérol), les polyphénols (protègent le cœur et les vaisseaux sanguins) et la chlorophylle (détoxiquant et important pour notre vitalité).
  5. En outre, l’huile raffinée est également dépourvue de lipase, un enzyme pour la digestion de la graisse qui favorise la digestion alimentaire.
  6. Lors du durcissement, la qualité des acides gras essentiels (poly-insaturés) se perd. ‘La margarine, c’est du beurre en plastique’, dit Sally Fallon dans son livre ‘Nourishing traditions’. Même la margarine biologique est souvent fabriquée à base de graisses raffinées et donc malsaines! Dans le dictionnaire, la margarine est définie comme suite: imitation de beurre! Dans le ‘van Dale’, la margarine est définie comme beurre artificiel.

La plupart des huiles sont devenues des avortons.
Les graisses traditionnelles ou extra vierges sont résolument meilleures que la margarine

 

Les margarines minent différents processus de l’organisme et diminuent notre vitalité. Pour pouvoir être assimilées, elles dérobent, tout comme le sucre blanc, le pain blanc et le riz blanc, les minéraux et les enzymes dans notre corps. Aucun spécialiste en graisses ne croit que la margarine telle que nous la connaissons maintenant, est plus saine que le beurre ou que les graisses traditionnelles telles que l’huile de coco, de palme et d’olive. Toute personne défendant un autre point de vue, serait subjective. Comment au nom du ciel, est-il possible de juger la margarine faite de graisses raffinées chimiquement, désodorisées, dégommées, écumées, éventuellement durcies par la suite, plus saine que les huiles traditionnelles, traitées avec tant de respect ? Le principe de base lors de la fabrication est complètement différent: un fabricant d’huile extra vierge ou traditionnelle recherchent la santé, le goût et le respect de ce que la nature nous offre. Les fabricants de margarine visent une longue conservation, un produit facilement tartinable, une copie bon marché de la nature. N’en doutez pas un seul instant: les graisses traditionnelles et l’huile d’olive extra vierge sont beaucoup plus saines que les margarines. Un article paru dans Nutrition Week (22/3/91) disait que les maladies cardio-vasculaires sont 2 fois plus fréquentes chez les consommateurs de margarine, qu’auprès des consommateurs de beurre. Les graisses et huiles extra vierges sont meilleures que la margarine (bio). Le Dr. D. White, un des cardiologues les plus réputés, démontrait déjà en 1950 que le remplacement du beurre, de la graisse de porc et des œufs par des huiles végétales allait de pair avec l’augmentation de maladies cardio-vasculaires. (112)
Les graisses naturelles telles que l’huile de coco extra vierge, l’huile de palme et le beurre étaient bannies au dépotoir, alors que les graisses synthétiques telles que les margarines, les graisses raffinées de supermarché et les huiles, ainsi que les graisses de cuisson partiellement ou entièrement durcies étaient louées. Le contraire serait beaucoup plus indiqué.
Car les graisses, dans leur état naturel, possèdent des composants uniques bénéfiques à notre vitalité et à notre santé, alors que les graisses raffinées sont coresponsables des maladies.

Vitelma, Becel, Effi et presque toutes les margarines de supermarché, même la plupart des margarines bio, sont faites de graisses raffinées!!!

 

Le méfait réside dans la (sur)consommation d’huiles raffinées de soja, de tournesol, d’arachide, de carthame des teinturiers, de colza...

 

Les études passées sous silence Le Dr. S. Malhotra de Mumbay, en Inde, a réalisé de nombreuses recherches sur le lien entre le régime alimentaire et les maladies cardio-vasculaires. Il a examiné plus d’1 millions d’In diens travaillant aux chemins de fer. Il est arrivé à la conclusion que les personnes venant de Madras, où l’on utilise une grande quantité d’huile végétale raffinée, mouraient 7 fois plus de maladies cardio-vasculaires que ceux qui venaient de Punjab, où les graisses étaient plutôt d’origine animale (48).
A Puerto Rico et à Honolulu, contrairement aux attentes, on dénombrait davantage d’infarctus auprès des personnes qui consommaient davantage d’huiles végétales raffinées. (49)
Le Dr. K. Carroll, biochimiste, démontrait en 1975 déjà qu’une surconsommation d’AGPI (acides gras poly-insaturés) augmente le risque de cancer du sein.
Il a constaté que l’huile de coco est la graisse présentant les meilleures propriétés de lutte contre le cancer du sein. (73) Une étude a démontré que lorsqu’on donne 14% d’huile de coco ou 14% d’huile de carthame des teinturiers aux animaux, le stockage de cholestérol est 6 fois plus important avec l’huile de carthame des teinturiers, qu’avec l’huile de coco (100). En 2001, B. Henning a publié qu’un excès d’acides gras raffinés oméga 6 (p. ex. l’huile de tournesol ou de carthame des teinturiers raffinée) contribue à la modification dans les parois cellulaires et les vaisseaux sanguins, ce qui peut favoriser les maladies cardio-vasculaires. (Journal of the American Col lege of Nutrition 2001). Une étude a démontré que si 10 % des calories fournies aux rats proviennent d’huile de tournesol raffinée, on note une différence significative dans le taux de cholestérol. L’huile de tournesol raffi
née a augmenté le (‘mauvais’) cholestérol LDL et diminué le (‘bon’) cholestérol HDL, ce qui n’était pas le cas de l’huile de coco extra vierge (99).
Depuis qu’en Amérique, on a commencé à consommer davantage d’AGPI tel que l’huile de soja, de maïs et d’arachide et moins de graisses saturées, le nombre de maladies cardio-vasculaires a augmenté. Ce sont les acides gras insaturés raffinés qui ont fait de l’Amérique la nation la plus grasse au monde.

 

L’alimentation raffinée est le malfaiteur n° 1 parmi toutes les maladies de civilisation

 

Tous les aliments raffinés, tels que le sucre blanc, le pain blanc, le riz blanc, les pâtes blan- ches, les huiles raffinées et la margarine, ainsi que 97% des plats préparés, du junkfood, des biscuits et des snacks sont, de par leur transformation, exempts de vitamines, de minéraux et de nombreuses substances nutritives importantes.
Nombreux sont les gens, qui pensent que seules ces bonnes choses ont disparu, mais que les aliments raffinés ne sont pas malsains pour autant. C’est faux.
Pour pouvoir transformer ces substances alimentaires raffinées vides dans le corps, vous devez faire appel à des enzymes, des minéraux, des vitamines, des protéines, etc... dans les réserves de votre propre organisme. En d’autres termes, plus vous mangez d’aliments raffinés, plus votre corps, votre cerveau, votre peau et chaque organe de votre organisme est privé de son stock essentiel en substances saines. Vous êtes littéralement vidé de votre vitalité, de votre résistance, de votre santé. La fatigue, les maladies, les petits maux font leur apparition et les maladies de civilisation en seront la conséquence tôt ou tard. Par ailleurs, suite la leur transformation les aliments raffinés contiennent souvent des graisses trans nocives, des protéines oxydées et toutes sortes d’adjuvants tels que le MSG (glutamate de sodium), les colorants, conservateurs et aromatisants chimiques, ce qui affecte encore plus notre métabolisme! D’autres causes des maladies de civilisation sont l’exposition toxique aux pesticides (donc, mangez bio), aux produits chi
miques dans le ménage (tels que les peintures, les produits de vaisselle, le shampooing, le parfum, le déodorant), un manque d’exercice, une vie trop pressée, etc... Le mot d’ordre est: mangez beaucoup de légumes et de fruits, beaucoup de produits à base de céréales complètes, suffisamment de graisses saines non raffinées, de légumes secs, d’épices, de noix et de graines. Ne mangez que peu ou pas de produits laitiers. Ne mangez pas ou uniquement du poisson, de la viande et de la volaille exclusivement de bonne qualité. Ne pensez pas que le poulet est plus sain que le bœuf, le porc ou l’agneau. Ne mangez que du gibier ou de la viande bio d’animaux élevés en stabulation libre. C’est meilleur pour l’animal, pour votre santé et pour l’environnement. Variez votre consommation de légumes, de fruits, de céréales, d’épices, de noix et de graisses saines et mangez suffisamment de crudités. Maigrir, bouger, manger sainement et gérer le stress sont les mots clés.

 

L’huile désodorisée et raffinée doit être fuie à tout prix. Les substances vitales sont perdues.

 

L’huile de tournesol doit dégager un parfum de graines de tournesol, l’huile de sésame celui de graines de sésame, l’huile de coco doit embaumer la noix de coco, l’huile d’olive les olives, l’huile de palme les fruits de palme rouge, etc....
Une huile désodorisée (et donc raffinée) est non seulement dénué de son odeur et de son goût, mais également de substances nutritives primordiales. Sans ces substances nutritives, ces huiles perdent de leur valeur et ne favorisent pas une bonne santé, ni vitalité. L’huile de coco ou de palme désodorisée, c’est comme le sucre blanc, la farine blanche, le riz blanc et le spaghetti blanc, l’huile de poisson raffinée (épurée) et comme toute huile raffinée de supermarché. Elles ont été vidées de leurs substances nutritives essentielles et sont donc malsaines. Les produits raffinés sont la principale cause de la plupart des maladies de civilisation. C’est pourquoi il faut opter exclusivement pour des huiles ou graisses extra vierges ou pressées à froid et obtenues exclusivement par voie mécanique et évitez toutes les autres. Evitez toute huile ou graisse dont le parfum ne révèle pas son origine, comme du sucre blanc.

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‘Plus c’est proche de la nature,
moins c’est transformé,
plus c’est sain’

Bart Maes, l’homme bio-veggie

 

Que sont les graisses malsaines?

 

 

Quelles graisses devons nous éviter à tout prix?

  • Toutes les graisses durcies partiellement ou complètement, par les acides gras essentiels qu’elles contiennent ont été détruites;
  • Toutes les huiles raffinées, c’est-à-dire 90% de toutes les huiles de supermarché;
  • Toutes les graisses ou huiles inodores (désodorisées);
  • Toutes les huiles riches en AGPI (acides gras poly-insaturés), chauffées (même si elles n’ont pas été raffinées), car cela génère des substances gênantes;
  • Les graisses rances;
  • Presque toutes les vinaigrettes et mayonnaises: elles sont souvent fabriquées à base d’huile raffinée et souvent ajoutées d’aromatisants dits ‘naturels’, tels qu’entre autres le MSG (glutamate de sodium), qui peut affecter le système nerveux. Cet élément ne doit même pas être mentionné sur l’emballage;
  • Presque toutes les margarines, car elles sont presque toujours fabriquées à base de graisses raffinées et souvent aussi durcies. Ce que l’on y rajoute par la suite (p. ex. les stérols ou les omégas 3), ne sont qu’une maigre consolation et ne compense en aucune façon tout ce qui a été perdu lors du raffinage;
  • Toutes les graisses surchauffées;
  • Toutes les huiles emballées dans du plastique, car une migration nuisible du plastique (ou HDPE) vers l’huile peut toujours intervenir;
  • Les graisses oxydées et les huiles, parce que suite à la polymérisation, celles-ci ont adopté une forme gênante pour le corps et contiennent des composants toxiques. Il s’agit souvent d’huiles dont le récipient est resté longtemps ouvert ou qui ont été exposées à la chaleur et à la lumière.
     
 

‘Ne jamais économiser sur la nourriture saine’

Bart Maes, l’homme bio-veggie

 
     

 

Les graisses trans sont des avortons, ou comment une petite modification peut avoir des conséquences aussi néfastes

 

Vers 1900, les éminences alimentaires françaises et allemandes ont développé une méthode permettant de prolonger de quelques mois (au frais), voire quelques années (a température ambiante) les acides gras poly-insaturés (AGPI) tels qu’on peut les trouver dans l’huile de soja, de poisson, de tournesol, de maïs, de manière à pouvoir les utiliser dans le traitement de bis- cuits, etc... Ces personnes voulaient également faire en sorte que l’huile vé- gétale ressemble au beurre plus cher. Elles voulaient transformer une huile végétale liquide en une graisse plus ferme et donc plus facile à étaler. Un opposant de l’époque parlait déjà de ‘beurre plastique’. (La graisse Crisco de Procter & Gamble). Ils voulaient augmenter la température de fusion des huiles végétales, de manière à ce que ces dernières puissent être davantage utilisées dans l’industrie de la transformation, par exemple pour les biscuits et la crème glacée. Comment obtient-on ces produits ?
La plupart du temps, on part tout d’abord d’une huile raffinée, donc une huile vidée de ses principales substances nutritives. Ensuite, cette huile raffi née est chauffée à l’excès jusqu’à 150 voire 200 °C, on y ajoute du nickel (platine, aluminium ou cuivre) comme catalyseur, suite à quoi l’huile est entièrement ou partiel- lement hydrogénée (durcie). Ce dernier point signifi e que sous pression, les atomes d’hydrogène manquants sont ajoutés et liés avec le carbone de l’huile. Cette opération génère des ‘acides gras trans’ dotés d’une structure inexistante dans la nature et qui n’est pas faite pour notre organisme. Dans la nature, les liens doubles apparaissent dans la ‘structure dièse’, qui veut que de part et d’autre d’un double lien, les atomes d’hydrogène sont situés du même côté (comme un ‘V). Malheureusement, sous la pression et lors du durcisse ment partiel des AGPI, ces structures dièse se transforment en ‘structures trans’. Les atomes d’hydrogène se situent dorénavant au côté opposé.
Si nous utilisons ces margarines et d’autres graisses partiellement durcies, ces avortons feront partie de nos cellules et troubleront drastiquement nos fonctions cellulaires. (52) Dans notre organisme, elles minent l’intégrité de nos membranes cellulaires. Elles s’accaparent de la place dans les membranes cellulaires normalement occupée par des graisses saines. Elles ne sont pas reconnues par notre organisme et troublent tant l’assimilation de substances nutritives, que l’évacuation de déchets par une membrane cellu- laire irritée. En outre, elles dérangent le métabolisme normal des acides gras essentiels tels que l’acide linoléique et l’acide alpha-linolénique. Par ailleurs, elles affectent la viscosité sanguine, le taux de cholestérol et les parois des vaisseaux. En 1958 déjà, Ancel Keys prétendait que le durcissement partiel de graisses provoque des maladies cardiaques, à cause des graisses trans que ces graisses contiennent.
J. Aron, de l’université de San Francisco compare les graisses trans dans notre corps au sable dans l’horlogerie suisse. L’horlogerie commence à fonctionner plus lentement jusqu’à ce que l’excès de sable enraye la mécanique. (65) En d’autres termes, les graisses trans nous rendent malades, lentement mais sûrement. Udo Erasmus affi rme sans détour: ‘60 g de margarine ou de graisses de cuisson sont deux fois plus toxiques que tous les autres aliments que nous consommons en une seule journée’ (181).

 

Alerte: graisse trans! Elles sont omniprésentes et pourtant si nocives

Presque tous les biscuits, les produits de boulangerie tels que les croissants, gaufres, glaces, crackers, vinaigrettes, burgers végétariens, saucisses de Francfort, chips, frites, muffins, donuts, chips au chocolat, biscuits, pop-corn, les sucreries et les margarines regorgent de graisses trans. Les graisses trans sont particulièrement présentes dans les plats des restaurants et dans la restauration collective (pour hôpitaux, écoles et compagnies aériennes). A titre d’exemple, 1 portion de nuggets de poulet contient de 8 à 18 g de graisses trans et 1 portion de frites contient de 5 à 12g. Les graisses dans les pommes frites françaises et belges peuvent contenir jusqu’à 46 % de graisses trans.
Les enfants en âge scolaire consomment des masses de graisses trans par le biais des en-cas (tels que les chips, les biscuits et les barres). Ceux-ci auront notamment pour effet de miner leurs performances sexuelles et de procréation et réduire les chances de mettre au monde des bébés en bonne santé. En outre, souvent 80% de ce que les enfants consomment est composé de graisses raffinées (choco), d’hydrates de carbone raffinés (pain blanc) et de sucres raffinés (biscuits). Les graisses trans sont toujours présentes lorsque l’emballage mentionne: ‘graisses entièrement ou partiellement durcies/hydrogénées”. A ce jour, il n’y a aucune obligation de mentionner les graisses trans sur les emballages dans la plupart des pays du monde. Mais il y a du changement. Les autorités canadiennes les jugent nocives, alors que les Pays-Bas impose des restrictions sur le taux présent dans la margarine depuis les années ‘90 et depuis 2004, elles sont partiellement interdites au Danemark. Ce n’est qu’après qu’un comité de scientifiques a affirmé qu’il n’existe pas de niveau sécurisant de graisses trans, c’est-à-dire après 100 ans, que l’Amérique a pris des mesures frileuses pour la mention obligatoire sur les étiquettes à partir du 1.1.2006. Israël appliquera l’étiquetage obligatoire, probablement à partir de 2007. L’Europe étudie actuellement la question.

 

Les graisses trans sont de dégoûtants avortons:

  1. Elles freinent entre autres l’enzyme delta-6-désaturase, ce qui entrave le métabolisme né- cessaire de nos acides gras oméga 3 et oméga 6 primaires (acide alpha-linolénique acide linoléique) en prostaglandines (substances hormonales importantes) (73) (74)
  2. Elles obstruent les acides gras oméga 3 et oméga 6 dans leur travail, pouvant notamment provoquer des troubles hormonaux, circulatoires, immunitaires, de concentration et de mémoire (71).
  3.  Elles augmentent le taux de cholestérol (57) (ils augmentent les ‘mauvais’ LDL et diminuent le ‘bon’ HDL), augmentent l’adhérence des plaquettes sanguines (71) et augmentent le facteur de risque Lp(a), ce qui augmente le processus général d’artériosclérose (73) et entraîne par conséquent un fort accroissement du risque de maladies cardio-vasculaires (70)
  4. Elles diminuent l’immunité (réduction des cellules B et augmentation des cellules T) (73)
  5. Elles augmentent le risque d’allergies, tels que le développement d’asthme (73)
  6. Elles augmentent la quantité d’insuline dans le sang, ce qui indique que les récepteurs d’insuline des cellules perdent en sensibilité (73). Cela entraîne une augmentation du taux de glycémie, le pancréas est surchargé et le risque de diabète de vieillesse augmente (66). Les globules sanguins rouges semblent également réagir moins bien à l’insuline! (71) Les graisses trans contribuent à l’apparition de diabète de vieillesse.
  7. Elles empêchent l’assimilation de vitamines K, nécessaires à la solidité des os. (66)
  8. Elles empêchent la formation de fibres musculaires et peuvent provoquer des lacunes de protéines. (182)
  9. Elles troublent le métabolisme normal des hormones sexuelles et favorisent le cancer de la prostate et du sein, voire des syndromes prémenstruels et des plaintes ménopausiques.
  10. Elles diminuent le niveau de testostérone et favorisent la production de cellules de sperme anormales (71)
  11. Elles menacent le fonctionnement normal des organes sexuels et mettent en danger la fécondité de l’homme et de la femme. (53)
  12. Elles contribuent à la diminution de l’acuité visuelle (67) (71)
  13. Elles diminuent la production de lait maternel et la qualité du lait (54). (73)
  14. Elles causent un poids inférieur à la naissance (55) et sont transmises au fœtus par le biais du placenta et du lait maternel. Normalement présent à concurrence de moins d’1% dans le lait maternel, cette teneur peut atteindre 17% suite à la consommation de plus de graisses trans (71)
  15. Elles entravent la croissance des enfants (56)
  16. Elles diminuent la transmission d’influx entre les cellules nerveuses, l’émission de neurotransmetteurs et la fonction globale du système nerveux, avec un risque accru d’ADHD, de dépression, de maladie d’Alzheimer....
  17. En outre, les graisses trans se logent dans nos membranes cellulaires et en perturbent le fonctionnement normal par leur structure déviante. De ce fait, elles contribuent à leur tour aux syndromes susmentionnés.

Les graisses trans naturelles sont différentes des graisses trans formées chimiquement

 

Les animaux ruminants tels que la vache, le mouton et la chèvre présentent un taux de graisses trans naturelles très limité (2 à 5%). Lorsque les animaux consomment des graisses trans par le biais de leur alimentation, leur graisse peut contenir davantage de graisses transformées chimiquement. Les graisses trans naturelles diffèrent souvent des graisses transformées chimiquement par leur comportement et la place que les liaisons trans doubles occupent dans la chaîne des acides gras. Chez les ruminants, celles-ci occupent la plupart du temps la 11ième position (acide vaccénique trans). Pour les graisses partiellement durcies, elles occupent souvent la 9ième, la 10ième ou la 12ième position. Mary Enig, spécialiste en graisses trans, définit ces dernières à juste titre comme étant des ‘avortons moléculaires’. Tout comme pour les légumes, les fruits, les céréales, les épices et les noix, l’alternance de graisses saines et d’huile extra vierge est raisonnable.

 

Graisse ou huile? Quelle est la différence?

 

Il n’y a pas de différence entre les deux. La graisse est la forme solide de l’huile et l’huile la forme liquide de la graisse. Tout est fonction de la température de fusion de l’huile ou de la graisse.
A titre d’exemple, l’huile d’olive est liquide à température ambiante, alors que le beurre de cacao est solide à température ambiante. Par contre, l’huile d’olive se solidifie dans le réfri- gérateur, alors que le beurre de cacao se liquéfie au-delà de 36°C. La température de fusion de l’huile de coco, par exemple, se situe aux alentours de 25°C. L’huile de coco et l’huile de palme rouge se liquéfient à la température corporelle.

 

Quelles sont les sortes de graisses qui existent?

 

Les médecins utilisent souvent le terme ‘lipides lorsqu’on parle de graisses. Le terme lipide englobe tous les composants graisseux. Toute graisse naturelle non traitée présente une composition unique et des propriétés uniques. On peut répertorier les graisses suivant de nombreux critères. Les trois critères utilisés le plus fréquemment par les scientifiques pour classer les graisses les plus courantes – à savoir les triglycérides – sont la mesure de saturation, la longueur des chaînes et la famille des omégas. Il est important de savoir qu’aucune graisse ou huile naturelle ne peut être classée à 100 % dans un seul groupe. Dans la nature, les graisses telles que l’huile d’olive ou l’huile de coco contiennent toujours une composition de différentes sortes de graisse, tel que la nature l’a voulu. Lorsqu’on raffine et fractionne fortement l’huile, comme c’est parfois le cas pour l’huile de poisson, il est possible d’extraire 1 sorte d’acide gras de l’huile, par exemple l’EPA. Mais le lecteur aura compris que la nature et l’évolution n’avaient pas prévu les choses de la sorte. Ce processus entraîne la perte de nombreuses bonnes choses (cf. ci-dessus). L’ensemble est meilleur que les éléments fractionnés. Quelqu’un qui a beaucoup de force, par exemple, a beaucoup de muscles. Mais les muscles ne sont rien sans os solides. L’ensemble prime donc sur la particule.

 

Graisse saturée, mono-insaturée ou poly-insaturée (AGPI)

 

Cette répartition est basée sur le nombre d’atomes d’hydrogène qui manquent dans les acides gras et le nombre de liaisons doubles qu’ils vont présenter en conséquence. Il s’agit des endroits les plus sensibles aux réactions dans une molécule d’acide gras. Les graisses insaturées peuvent facilement provoquer des réactions positives ou négatives à ces endroits. Elles assurent par exemple la conduction électrique des cellules, ce qui est positif. Mais à ces endroits, elles sont aussi très exposées aux attaques des radicaux libres et entraîner une réaction en chaîne de vieillissement (oxydation). Les acides gras mono-insaturés manquent d’atomes d’hydrogène à un seul endroit et présentent une seule liaison double, alors que les acides gras poly-insaturés (AGPI) manquent d’atomes d’hydrogènes à plusieurs endroits et présentent plusieurs liaisons doubles. Plus l’acide gras est insaturé, plus il est instable et réactif. En d’autres termes, plus il peut provoquer des réactions et subir des attaques et être endommagé...
Un avantage majeur des graisses saturées réside dans le fait qu’elles ne présentent pas de lacune au niveau des atomes d’hydrogène et ne souffrent donc pas de doubles liaisons. Etant donné que les graisses saturées ne présentent pas de liaisons doubles, il s’agit de graisses beaucoup plus stables et peu sujettes à l’oxydation.
Néanmoins, les trois types de graisse sont nécessaires. On pourrait dire que les graisses satu- rées sont des partenaires fi dèles. Mais pour une relation passionnante et variée, les acides gras poly-insaturés sont également nécessaires. En d’autres termes, les graisses saines sont synony mes de stabilité, assurent l’homéostasie (équilibre) dans votre organisme. Et on peut dire que les graisses insaturées, les graisses poly-insaturées en particulier (AGPI) apportent la vitalité. Les graisses saturées constituent le toit et les murs de la maison. Les graisses mono-insaturées sont les fenêtres et les AGPI sont les portes. L’intérieur de la maison respire la sécurité. Lors qu’on ouvre la fenêtre, l’air frais pénètre, mais les insectes peuvent également entrer et vous piquer. Lorsque vous sortez par la porte, vous pouvez prendre du bon temps. Vous pouvez faire un jogging, mais également être renversé sur la route. La morale, c’est qu’on a besoin tant des graisses saturées, mono-insaturées, que des graisses poly-insaturées.

 

Oméga 3,6,7,9 ...?

 

Cette classification des acides gras insaturés est déterminée par le (les) emplacement(s) de la (des) liaison(s) double(s). Le chiffre après l’oméga indique l’endroit où se situe la première liaison double dans l’acide gras, à compter du côté méthylique de la graisse. Oméga-3, oméga-6, oméga-7 ou oméga-9... signifie qu’on trouve la première liaison double après le 3ième, le 6ième, le 7ième ou le 9ième atome d’hydrogène. Les acides gras oméga-3 et 6 sont dans tous les cas des acides gras poly-insaturés (AGPI), alors que les omégas 7 et 9 sont toujours des acides gras monoinsaturés. Leur fonction est différente. Vous trouverez davantage d’informations sur les acides gras dans le livret ‘La raison d’être des omégas 3 et 6?’

 

La différence entre les chaînes d’acides gras courtes, moyennes et longues.
Comment les graisses sont-elles assimilées dans notre métabolisme?

 

Les aliments sont mâchés par petits morceaux dans notre bouche et mélangés à des enzymes de digestion. Un signal part déjà de la bouche vers le cerveau pour préparer la digestion de la graisse. Dans l’estomac, les acides gras sont séparés des protéines et des hydrates de car- bone. La digestion proprement dite intervient dans la partie supérieure de l’intestin. Il existe une différence essentielle entre les chaînes d’acides gras courtes et moyennes d’une part et les longues chaînes d’acides gras d’autre part en ce qui concerne la durée la manière dont elles sont digérées.

 

Les chaînes d’acides gras courtes et moyennes

 

Ces acides gras sont d’ores et déjà assimilés dans la partie supérieure de l’intestin et sont acheminés vers le foie par le biais de la veine porte. Le transport se fait via les protéines dans le sang (certaines albumines). La digestion est aussi rapide que celle des hydrates de carbones, étant donné qu’il s’agit de très petites molécules. Dans un premier temps, ils sont utilisés comme de l’énergie et n’ont presque pas l’occasion d’être stocké en tant que graisse. Vous les retrouvez dans l’huile de coco et de graine de palmiste.

 

Les longues chaînes d’acides gras

 

La digestion des longues chaînes d’acides gras est beaucoup plus complexe. Les graisses (triglycérides) présentant de longues chaînes d’acides gras ne sont pas hydrosolubles. Des acides biliaires doivent tout d’abord être produits par le foie (la vésicule biliaire et le lieu de stockage des acides biliaires) pour pouvoir émulsionner les graisses, c’est à dire les diviser en petites particules. Ensuite, le pancréas sépare les enzymes de digestion de la graisse (appelés lipases), qui décomposent les longues chaînes d’acides gras en plus petites unités: les glycé- rols et les acides gras libres. Ceux-ci sont ensuite assimilés par le canal lymphatique et puis regroupés en triglycérides. Ces derniers doivent alors être reliés à une lipoprotéine (par la formation de ‘chylomicrons’) et sont fi nalement transportés vers le foie ou d’autres fibres.
Les longues chaînes d’acides gras nécessitent 6 à 8 heures avant de pouvoir être utilisés par l’organisme. Ces acides gras servent tout d’abord de graisses corporelles et ensuite seule- ment d’énergie.

Les graissées peuvent être classées en trois catégories

Les chaînes courtes d’acides gras (CCT): elles contiennent de 2 à 4 atomes d’hydrogène et sont assez rares dans la nature. On les retrouve un peu dans le vinaigre, le beurre et le lait.
Les chaînes moyennes d’acides gras (MCT): elles contiennent 6 à 12 atomes d’hydrogène. On les retrouve dans certaines plantes tropicales. L’huile de coco et de graine de palmiste sont les sources les plus riches, et dans une moindre mesure également le lait et le beurre.
Les longues chaînes d’acides gras (LCT): elles contiennent plus de 12 carbones et sont les plus fréquentes dans la nature, notamment dans les graisses végétales, de poisson et animales.

La graisse saturée est ultra-saine, cela vous étonne?
Evidemment. Voici ma réponse.

Mary Enig, spécialiste en graisses, auteur de ‘faits sur les graisses’ et travaillant à l’université de Maryland aux Etats-Unis, écrit que nous sommes tous induits en erreur par les dires de l’industrie du soja américaine, préconisant une diminution de la consommation de graisses saturées. Persuadée de sa raison, cette spécialiste conseille à tout un chacun de consommer des graisses saturées telles que l’huile de palme et de coco pour le bien-être. La graisse saturée est une composante essentielle de chaque cellule. Elle revêt une importance telle, que même la nature a pourvu toute alimentation végétale ou animale de graisse saturée. Tout s’explique.

  1. La graisse dans le lait maternel contient 45 à 50% de graisse saturée, 35 % de graisse mono-insaturée (oméga 9) et 15 à 20% de graisse poly-insaturée (oméga 3 et 6). Raison nons logiquement: si les graisses saturées étaient malsaines, pourquoi mère nature la donnerait-elle aux bébés par l’intermédiaire du lait maternel?!
  2. De tous les groupes de population les Américains consomment le moins de graisses saturées, mais ils sont en tête de peloton pour ce qui est de maladies cardio-vasculaires. (43) Les Français consomment énormément de graisses saturées (fromage, crème, pâtés) et souffrent 2 fois moins de maladies cardio-vasculaires, que les Américains.
  3. Les graisses qui enlisent nos vaisseaux sanguins ne contiennent que 26% de graisses saturées, mais 74% de graisses insaturées (42).
  4. En Polynésie (Pukapuka et Tokelau), 60% des calories absorbées par la population traditionnelle provenaient principalement de la noix de coco. Ces populations ne connaissaient quasi pas de maladies cardio-vasculaires, ni des taux de cholestérol trop élevés et elles avaient une ligne svelte (41). Les chercheurs affirmaient que même une consommation élevée de graisse (60% des calories) n’avait pas d’infl uence néfaste sur le système cardio-vasculaire.
  5. Les graisses saturées diminuent le taux de Lp(a) dans le sang (71) (73). Un taux de Lp(a) accru est un indicateur de risque accru de maladies cardio-vasculaires.
  6. Le corps a davantage besoin de graisses saturées que d’acides gras poly-insaturés (AGPI). Au moins la moitié des phospholipides des enveloppes de cellules (membranes cellulai res) doit être saturée. Il s’agit également de la graisse la plus importante dans les acides gras myéliniques (gaine à moelle des fibres nerveuses)
  7. Les acides gras poly-insaturés (AGPI) ont besoin des graisses saturées pour obtenir un équilibre adéquat entre la perméabilité et la fermeté des membranes cellulaires. Les AGPI, rendent les membranes perméables. Les graisses saturées les rendent rigides. Les membranes cellulaires saines doivent être composées à 50 % de graisses saturées.
  8. Près de 50% de nos graisses doivent être saturées, pour une bonne assimilation du calcium et du magnésium. Les lacunes en calcium et en magnésium, ainsi que le manque de soleil (vitamines D) et d’exercice peuvent causer de l’ostéoporose. (76)
  9. Les graisses saturées protègent le foie contre l’alcool et certains médicaments. (77)
  10. Les graisses saturées renforcent le système immuni- taire (78). Elles le renforcent de 2 manières: d’une part par la diminution de stress oxydant (elles sont saturées et ne sont par conséquent pas attaquées par des radicaux libres) et d’autre part les graisses saturées que sont l’acide laurique, l’acide caprique et l’acide caprylique agissent comme des an tibiotiques naturels. Ils tuent non seulement les bactéries, mais également les virus et les champignons.
  11. Les acides gras oméga 3 allongés (p. ex. l’EPA et le DHA) sont mieux utilisés et protégés dans les cellules en présence d’une quantité suffisante de graisses saturées. (79)
  12. Les graisses saturées telles que l’acide stéarique et l’acide palmitique sont la nourriture préférée du cœur. Le cœur s’appuie sur ces deux acides gras en période de stress (80). Le cœur est principalement entouré et protégé par des acides gras saturés.
  13. Lorsque sur une période prolongée, on administre de la graisse saturée de la famille des MCT (telle que l’huile de coco), même à forte dose, cela entraîne une diminution du taux de cholestérol. (109)
  14. La Thaïlande présente la consommation de noix de coco la plus élevée au monde, ainsi qu’un ratio de cancer le plus faible au monde, d’après un relevé du National Cancer Institute datant de 1996.
  15. Les Philippines présent un des taux de maladies cardio-vasculaires les plus bas au monde et consomment de grandes quantités de noix de coco, selon une étude datant de 1992, (Philippine Journal of Internal Medicine.)
  16. Les graisses saturées peuvent, à l’image de l’acide alpha- linolénique (un acide gras omé ga 3), diminuer la protéine réactive C (CRP), qui constitue un signe d’inflammation et un avertissement pour le développement de maladies cardio-vasculaires. (113)
  17. Le surfactant pulmonaire, une substance permettant aux poumons de faire leur travail et de prévenir aux alvéoles pulmonaires de se fermer, est composé à près de 100% de grais- ses saturées et principalement d’acide palmitique. (113)
  18. Les graisses saturées que sont l’acide myristique (huile de coco) et l’acide palmitique (huile de palme) sont essentiels pour la communication entre les cellules. (113) Nos reins ont également besoin d’acide myristique pour fonctionner comme il se doit.
  19. Le Dr. W. Douglass écrit dans son livre ‘Mangez ce cholestérol’, qu’une surconsommation d’AGPI (acides gras poly-insaturés) entraîne, selon une étude réalisée auprès de chi rurgiens plastiques, 78% plus de rides et nous font paraître 20 ans plus vieux. (115) En Polynésie, où l’on utilise beaucoup d’huile de coco (graisse saturée), les gens conservent une peau éclatante pendant longtemps.
  20. Lorsque des patients en rétablissement suite à une crise cardiaque tirent 7% de leurs calo- ries de l’huile de coco, ils guérissent plus rapidement que le groupe de contrôle. L’huile de coco peut également avoir un effet très bénéfique dans la prévention de maladies cardio- vasculaires, grâce à son effet antiviral. (117)
  21. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et même ‘l’American Heart Association’ recommandent tous deux un régime reprenant suffisamment de graisses saturées pour maintenir notre santé en condition optimale. Les membranes de nos cellules préfèrent les graisses saturées aux graisses insaturées. (18)
     
 

Conclusion
Les graisses saturées vous font du bien. Vous ne pouvez pas vous en passer. Nous avons besoin de davantage de graisses saturées que de n’importe quelle autre graisse.

 
     

L’huile de coco extra vierge et l’huile de coco: un monde de différence

L’huile de coco courante est raffinée et est faite du copra de noix de coco. Le copra est obtenu en séchant la pulpe de la noix de coco à température très élevée. C’est de ce copra que l’on extrait (à ce stade, à l’aide de solvants) l’huile de coco. Ensuite, elle est blanchie, désodorisée et raffinée. Il en résulte un produit bon marché qui nuit à la santé! Lorsque les animaux sont nourris à la graisse de coco raffinée contenant des graisses trans et non des graisses essentielles, cette graisse de coco traitée augmente le niveau de cholestérol auprès des animaux, selon une conférence donnée par Mary Enig en 1996 au Vietnam.
Les stérols, la lécithine, les polyphénols, les caroténoïdes, les minéraux, les vitamines E et les autres substances végétales sont éliminées par un processus de raffinage. Pourtant, toutes ces substances ont leur raison d’être. Les Vitamines E préviennent le rancissement, les caroténoïdes protègent contre le soleil, les minéraux assurent la croissance et la conduction électrique, etc... L’huile de coco raffinée et durcie ne fond qu’entre 30 et 37°C et l’huile extra vierge pressée à froid aux alentours de 25°C. Cela signifi e que l’huile de coco raffinée est plutôt solide à température du corps, ce qui n’est pas favorable à la santé.
L’huile de coco extra vierge est obtenue par la fermentation naturelle de la pulpe ou par la pression mécanique.
L’huile extra vierge dégage un parfum de coco et goûte comme tel, tout comme l’huile d’olive extra vierge a le goût d’olives. L’huile extra vierge est parfaitement liquide à 25°C et présente une structure moléculaire toute petite. Elle est particulièrement saine et assimilable, tant par le biais des intestins, que via la peau.

Les chaînes moyennes d’acides gras (MCT) L’huile de coco est la source la plus riche en MCT

MCT sont des Medium Chain Tryglicérides, soit des chaînes moyennes d’acides gras. Ces graisses sont surtout présentes dans l’huile de coco et l’huile de graine de palmiste. Les molécules des MCT sont plus petites, sont rapidement décomposées et ne nécessitent que peu d’énergie et d’enzymes pour être assimilées et utilisées par notre organisme. Elles n’ont pas besoin d’enzymes du pancréas, (22) ni davantage l’intervention du foie ou de la vésicule biliaire. C’est pourquoi les MCT d’huile de coco sont bénéfiques aux personnes souffrant de problèmes de foie, étant donné qu’elles sont plus faciles à digérer. Contrairement aux autres graisses, les MCT sont plutôt utilisées comme un carburant, que comme une graisse. (23) C’est pourquoi les MCT d’huile de coco sont très appréciées par les sportifs et qu’elles s’intègrent parfaitement au régime de vitalité.
Grâce aux propriétés curatives de MCT, celle-ci est souvent utilisée dans les hôpitaux pour les patients ayant subi des brûlures et souffrant de maladies graves. (17) Les longues chaînes d’acides gras telles qu’elles apparaissent souvent dans l’huile de poisson et dans les huiles végétales, sont plutôt stockées comme des graisses et ne sont utilisées que dans un deuxième temps comme de l’énergie.

Les problèmes stomacaux, intestinaux et digestifs:
La noix de coco contribue à l’assimilation des substances nutritives

L’huile de coco contient beaucoup de MCT, de petites molécules pouvant être rapidement et aisément digérées. Le fait de remplacer des chaînes d’acides gras telles que l’huile de maïs, de tournesol, d’olive et de soja par de l’huile de coco chez les personnes souffrant de problèmes de digestion, constitue un bon choix. Surtout en ce qui concerne les personnes plus âgées, les petits enfants et les personnes de nature plutôt nerveuse, (3) les petits enfants et les personnes de nature plutôt nerveuse, ou encore dans le cas d’un intestin spasmodique, de colitis ulcerosa, de gastrite, de diverticulite, d’inflammation chronique de l’intestin, de maladie de Crohn et de constipation.  l’intestin, de maladie de Crohn et de constipation.Les substances  nutritives sont alors moins bien assimilées et le corps est encombré de substances toxiques émanant de l’intestin malade exerçant une pression constante sur notre vitalité. Jeûner, désintoxiquer et l’huile de coco peuvent alors aider.
Les pharmaciens J. Graedon et le Dr. T. Graedon disent ceci:’
les macarons à la noix de coco (biscuits) sont meilleurs que n’importe quel médicament pour les personnes souffrant de la maladie de Crohn’. (86)

Les MCT permettent une assimilation meilleure et plus aisée des substances nutritives dans les intestins, que les LCT. (87). Plus la chaîne (p. ex. EPA et DHA de l’huile de poisson) est longue, plus elle est diffi cile à traiter pour les intestins. Plus il y a d’acides gras AA (viande), plus l’intestin souffre d’infl ammation. Un régime riche en acides gras poly-insaturés (p. ex. le poisson gras, l’huile de tournesol, l’huile de graines de lin) affectent le plus les intestins. (87) Les MCT issus de l’huile de coco permettent aux personnes dont le gros intestin a été partiellement ou totalement enlevé, de mieux assimiler les substances nutritives (88). Cela s’explique par le fait que les MCT sont constitués de toutes petites molécules de graisse. Ainsi une étude belge a-t-elle confi rmé que les vitamines E dans les formules de graisse comprenant des MCT sont assimilées deux fois mieux que dans les formules de graisse comprenant exclusivement des LCT. (89)

La construction d’une bonne flore intestinale peut être obtenue grâce à une alimentation non raffinée, riche en fi bres, avec des fruits et des légumes non traités. L’alimentation fermentée telle que la choucroute, d’autres légumes fermentés tels que certains pickles, des légumes riches en inuline comme les salsifi s noirs, les topinambours et les oignons, le Kombucha, le képhir, les chutneys, les fromages crus, le yaourt aux bactéries d’acide lactiques vivantes, le pudding fermenté aux céréales, certains vins, bières et vinaigrettes. Il va de soi que ceux-ci ne peuvent pas être pasteurisés ou chauffés, sans quoi les bactéries bienfaisantes mourraient.

Les MCT dans l’huile de coco préviennent et guérissent les inflammations de l’intestin

L’huile de coco peut fournir une importante contribution à la prévention et au soulagement d’inflammations dans le canal digestif. Ces infl ammations apparaissent souvent en partie en réaction du corps aux organismes contaminés. Une étude britannique basée sur les tests sur des souris est parvenue à la conclusion que l’huile de coco peut réduire de manière drastique le risque d’infl ammations et que cette huile convient en tant que thérapie pour les maladies infl ammatoires aiguës et chroniques. L’huile de coco est particulièrement utile pour les personnes qui souffrent de la maladie de Crohn, c’est-à-dire l’infection des intestins ou lors de colitis ulcerosa, une maladie similaire affectant le gros intestin.
Des recherches ont révélé que les composantes anti-inflammatoires de l’huile de coco réduit l’irritation des intestins. En outre, les composantes anti-microbiennes de l’huile luttent contre les virus, les bactéries et les éventuels champignons qui affectent les intestins lors de cette maladie ou sont à son origine.

L’huile de coco protège en cas d’allergie au gluten, mais convient également idéalement pour contrer les problèmes stomacaux et
intestinaux

Les personnes affectées d’une allergie au gluten (maladie cœliaque), souffrent souvent d’inflammations chroniques et de détérioration de la muqueuse de la paroi intestinale. Cela entraîne une diminution de la capacité d’assimilation de l’intestin et peut causer des diarrhées et s’avérer très douloureux. L’huile de coco et les produits à base de noix de coco peuvent, de par leur chaîne moyenne d’acides gras, protéger la paroi intestinale et contrer les réactions inflammatoires. La fonction anti-inflammatoire et partiellement aussi anti-bactérienne, antivirale et antifongique de cette chaîne moyenne d’acides gras, est particulièrement salutaire pour les personnes allergiques au gluten.

La fonction anti-microbienne des MCT contenus dans l’huile de coco

L’évolution a pourvu les plantes, les animaux et les hommes d’un certain nombre de mécanismes de protection, pour la défense contre toutes sortes de virus, de bactéries, de champignons, etc. Les noix de coco poussent dans un climat tropical, qui pullule d’organismes nous agressant sans cesse. Les noix de coco s’y sont adaptées par le biais de leur chaîne moyenne de graisses et ont développé naturellement un système anti-microbien. Le lait maternel et le lait d’autres mammifères comprennent également des acides gras lauriques MTC (acides gras moyens) pour protéger leurs nouveau-nés. (C’est pourquoi on retrouve également un peu de MCT dans le beurre). Une des caractéristiques uniques de l’huile de coco réside dans le fait qu’il s’agit d’alimentation antibactérienne, antivirale, antifongique et anti-protozoaire. (29,30)

L’huile de coco en tant que neutraceutique
La nature guérit...

Là où l’huile de coco est consommée depuis des générations, on sait qu’il s’agit d’un remède efficace pour guérir les blessures et qu’elle possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes. Certains experts en huile de coco mettent out en œuvre pour qu’elle soit re prise officiellement en tant que neutraceutique, un supplément alimentaire présentant une valeur nutritive élevée, qui prévient ou guérit les maladies chroniques. En effet, l’huile de coco peut renforcer notre système immunitaire. L’acide laurique, caprique, capronique, caprylique et myristique, qui représentent plus de 70% des acides gras de l’huile de coco, nous protègent contre les bactéries, les virus, les champignons, la fermentation et les protozoaires. En mangeant de l’alimentation préparée à l’huile de coco, nous nous protégeons mieux.

Les différents puissants acides gras anti-microbiens de l’huile de coco sont:

45% d’acide laurique (un MCT à 12 atomes d’hydrogène)
10 % d’acide caprique (un MCT à 10 atomes d’hydrogène)
8% d’acide caprylique (un MCT à 8 atomes d’hydrogène)
0,5% d’acide capronique (un MCT à 6 atomes d’hydrogène)
8 à 12% d’acide myristique (un LCT à 16 atomes d’hydrogène)

L’acide laurique dans l’huile de coco L’acide laurique dans le lait maternel et dans la peau

L’acide laurique est libéré dans la peau pour protéger notre corps contre les microbes. L’acide laurique est présent dans le lait maternel pour aider à protéger le bébé contre les infections. L’acide laurique dans l’huile de coco protège également les personnes dans les tropiques contre les infections. L’huile de noix de coco contient le plus d’acide laurique parmi toutes les graisses ou huiles. La graisse de coco est composée à non moins de 45% d’acide laurique. Dans l’organisme, l’acide laurique est transformé en acide monolaurique. Cet acide monolaurique tue de nombreuses bactéries et virus grâce à une couche de graisse protectrice. Cependant, certaines études ont démontré que l’acide laurique proprement dit possède également des propriétés anti-microbiennes. (81) L’école de Berkeley a confirmé dans un bulletin d’information, que l’acide laurique protège même le foie et contribue à contrer l’inflammation.

Femmes enceintes et mères fraîchement émoulues: pensez à vos bébés, pensez aux graisses saines...

Le lait maternel contient entre 45 et 50% de graisse saturée, 35% de graisse mono-insaturée et entre 15 et 20% d’AGPI (oméga 3 et 6). Normalement, 18% du lait maternel est composé d’acides gras lauriques et capriques, qui protègent le fœtus et le bébé contre les infections de champignons, de bactéries, de virus et de protozoaires (35). C’est pourquoi les bébés qui ne reçoivent pas de lait maternel courent plus rapidement le risque de tomber malade que ceux qui reçoivent du lait maternel de mamans en bonne santé. Ce niveau d’acides gras protecteurs peut tomber jusqu’à 3% à peine auprès des mères qui mangent des aliments mai gres, beaucoup de junkfood comprenant des graisses trans. (1998, Am. J. of Clin. Nutrition). L’ajout d’huile de coco et de produits de coco au repas des mères peut faire grimper ces niveaux d’acides gras protecteurs de 27%. (119) Ainsi la mère, le fœtus ou le bébé sont-ils mieux protégés contre les infections.
De nombreux
spécialistes alimentaires considèrent l’huile de coco comme étant une très bonne alimentation pour les bébés de par sa teneur très élevée en acide laurique que l’on retrouve dans l’huile de coco. En outre, on retrouve dans l’huile de coco des acides capriques, caprylique, capronique et mystirique, présentant les mêmes fonctions protectrices (ensemble, elles composent plus de 70% de la graisse de coco).
Par ailleurs, l’huile de coco extra vierge est très facilement digérable et affecte à peine le pancréas, le foie et la vésicule biliaire, ces organes sont d’ailleurs encore en plein développement chez les bébés.

Outre l’huile de coco extra vierge, les mères allaitantes auraient en outre intérêt à absorber 12 à 1 cuiller à soupe d’omégas 3/6/9 végétaux et bio pour la formation saine des yeux et du cerveau du fœtus de leur bébé. Au cours des trois derniers mois de la grossesse, la masse cérébrale du fœtus est triplée, alors que le cerveau passe de 350 g à 1 kg entre la naissance à l’âge d’1 an.
Des graisses MCT issues de la noix de coco, le cholestérol et les acides gras oméga 3 et 6, voilà ce dont le cerveau a besoin. La masse sèche du cerveau est d’ailleurs composée de 60 à 80% de graisses.

Recommandation aux mères enceintes et aux mères allaitantes: consommez 1 à 3 cuillers à soupe d’huile de coco extra vierge à l’huile de palme rouge par jour, ainsi qu’1 cuiller à soupe d’oméga 3/6/9 végétaux, assortis de suffisamment de vitamines E naturelles et de caroténoïdes. 100% bio et pressé à froid, cela va de soi.
Recommandé pour les bébés jusqu’à 2 ans qui ne sont plus allaités: 1 à 3 petites cuillers à café d’huile de coco et de palme par jour, à répartir sur les repas et 1 à 2 cuillers à café d’oméga 3/6/9 végétaux. 100% bio et pressé à froid, cela va de soi.

Le problème de la résistance antibiotique
L’huile de coco offre une solution plus large

Lorsque le système immunitaire fonctionne bien, notre organisme peut généralement se défendre lui-même et les antibiotiques ou les vaccins ne sont pas nécessaires. D’ailleurs, bon nombre des bactéries et des virus qui nous entourent sont ‘amicaux’. Sans eux, la vie n’est pas possible pour l’être humain. Seuls nos intestins déjà comptent près de 2 kg de ces petits organismes.
Grâce à une hygiène accrue, d’importants progrès ont été réalisés au cours de ces 150 derniè res années dans la lutte contre les maladies infectieuses. Malheureusement malgré tout notre savoir, nous ne pouvons pas empêcher des épidémies de se déclarer. Même les nouvelles bactéries ou les variantes d’un type plus ancien demeurent une plaie pour la médecine. Les statistiques nous révèlent que depuis 1980 la mortalité consécutive à des maladies infectieuses a fortement augmenté. (38) Deux grands facteurs résident dans les habitudes alimentaires malsaines et l’utilisation exagérée et erronée d& rsquo;antibiotiques.

  1. Dans de nombreux pays, l’Amérique en tête, les gens se goinfrent d’aliments raffinés comme le sucre, des produits à base de farine blanche et des huiles raffinées. 80% de nos calories sont aujourd’hui issues d’aliments sans valeur nutritive significative, qui non seulement nous font grossir, mais minent également notre résistance.
  2. Pas seulement les hommes sont des grands consommateurs d’antibiotiques. L’industrie du bétail a abusé des antibiotiques! Cela a permis à certaines bactéries de survivre et de résister aux antibiotiques. Les bactéries résistantes peuvent devenir des bactéries menaçantes pour la vie.
  3. Même si les antibiotiques peuvent éliminer des bactéries (pas des virus!) dans notre corps, elles n’en demeurent pas moins des substances intruses. Les antibiotiques constituent une charge supplémentaire pour le foie, les reins, l’estomac et les intestins.
  4. Les antibiotiques détruisent d’ailleurs aussi les bonnes bactéries présentes dans notre corps, telle que la ‘bonne flore intestinale’, un complexe de milliards de micro-organismes bienfaisants vivant dans notre intestin. Il peut en résulter notamment la diarrhée, par la disparition de la couche protectrice de bonnes bactéries intestinales, nous sommes plus exposés aux intrus. En outre, des champignons qui étaient tenus en respect, peuvent être ravivés. Bref, notre système immunitaire est affaibli. 

L’huile de coco peut représenter une alternative naturelle aux antibiotiques. L’huile de coco nous protège non seulement contre les bactéries, mais également contre les virus et les protozoaires. L’huile de coco contribue également à l’enrayement d’infections fongiques. Si vous utilisez malgré tout des antibiotiques, faites vous du bien avec l’huile de coco pour prévenir des infections fongiques.

L’huile de coco contribue à prévenir
les ulcères à l’estomac et à les guérir

Jadis, on partait du principe que les ulcères à l’estomac étaient dus au stress. Bien que le stress puisse intervenir dans de nombreuses maladies, nous savons aujourd’hui que l’Helicobacter pylori (H. pylori) est une des grandes causes de l’inflammation chronique de l’estomac et à l’origine de 90 % des cas d’ulcère à l’estomac. Les traitements aux antibiotiques sont souvent positifs, mais malheureusement, les rechutes sont nombreuses et les effets secondaires désagréables.
Il y a trois avantages majeurs à combattre ces ulcères par des acides gras contenus dans l’huile de coco. 1. Les bactéries et virus ne deviennent pas résistantes à l’huile de coco, étant donné que cette dernière s’adapte sans cesse à son environnement. 2. L’huile de coco ne cause pas d’infection fongique, elle l’empêche plutôt. 3. L’huile de coco n’affaiblit pas le système immunitaire, mais le renforce plutôt.

Les chercheurs ont encore découvert autre chose d’intéressant dans le succès de l’huile de coco. Lorsqu’une forme insaturée d’acide laurique a été testée pour la destruction de bacté ries face à la version saturée de l’huile de coco, ils sont parvenus à la conclusion que la forme saturée de l’huile de coco était mille fois plus efficace que sont partenaire insaturé. (10) Même si les monoglycérides de la plupart des graisses à chaîne moyenne étaient efficaces dans la destruction de bactéries, l’acide laurique était le seul acide gras qui détruisait également de façon efficace le H. pylori.

 

     
  ‘Jamais auparavant dans l’histoire, il n’a été plus important de souligner la valeur de l’acide laurique. Les chaînes moyennes d’acides gras de l’huile de coco sont les mêmes que celles présentes dans le lait maternes et présentent les mêmes avantages pour la santé’, d’après le spécialiste en lipides Dr. Jon Kabara.  
     

L’huile de coco et les infections fongiques
Faites fi des Candida albicans...

L’huile de coco peut non seulement réduire notre dépendance aux antibiotiques, elle con tribue également à un équilibre sain de notre flore intestinale. Un des effets secondaires décourageants des médicaments et des antibiotiques réside dans le fait qu’ils éliminent non seulement les mauvaises bactéries, mais également les bonnes et peuvent ainsi causer des infections fongiques.
Les pays où la population consomme beaucoup de noix de coco sont souvent des pays ou apparaissent beaucoup de champignons. L’Inde, le Sri Lanka, l’Indonésie, la Polynésie et les Philippines sont de tels pays et il est frappant de constater que si peu de gens y souffrent d’infections fongiques. (111) Les femmes polynésiennes par exemple, ne souffrent que très rarement d’infections fongiques.
Le remède naturel le plus connu contre les champignons est l’acide caprylique, un acide gras de la chaîne moyenne également présent dans l’huile de coco. L’université d’Islande a réalisé une étude à grande échelle sur l’efficacité de concentrations élevées en acide laurique et en acide caprique. (9) Ils ont découvert que l& rsquo;acide caprique est l’acide gras le plus rapide et le plus efficace dans la lutte contre le champignon Candida albicans. Mais en présence de faibles concentrations, c’est l’acide laurique qui était le plus actif et ce même après un temps d’incubation prolongé. L’acide caprylique venait en troisième position. (98) Ces trois acides gras sont abondamment présents dans l’huile de coco. D’autre recherches ont démontré que les MCT présents dans l’huile de coco tuent les champignons tels que le Candida albicans (106)

L’effet de dépérissement
ou la ‘réaction de Herxheimer’

Trois cuillers chaque jour, à chaque fois pendant ou avant le repas, fait disparaître la colonie de champignons dans les intestins. Le dépérissement en masse des champignons tels que le Candida albicans peut provoquer temporairement des maux de tête, de l’éruption cutanée et de la diarrhée. C’est ce qu’on appelle l’effet de dépérissement ou la réaction de Herxheimer. L’élimination rapide des micro-organismes libère des substance toxiques des champignons. Néanmoins, cette réaction désagréable est un signe indiquant que vous êtes sur la bonne voie dans la destruction des champignons.

L’huile de coco est un vaste spectre naturel d’antibiotiques et tue les virus et les champignons.

Une fois qu’elles ont été développées, les substances des antibiotiques chimiques demeurent les mêmes. Les antibiotiques ne tuent plus que les bactéries non résistantes. Etant donné que l’instinct de survie des bactéries les pousse à s’adapter sans cesse, les antibiotiques actuels deviennent tôt ou tard inutiles. Plus la pression sur les bactéries est élevée, plus rapidement elles s’adaptent. Plus nous utilisons d’antibiotiques, plus nous rendons les bactéries ‘intelligentes’. C’est pourquoi les hôpitaux sont des foyers de nouvelles variantes: les ‘bactéries d’hôpital’. Avant et après presque chaque opération, on utilise des antibiotiques. Un antibiotique développé aujourd’hui aura en grande partie perdu sa valeur dans le futur. Il en va autrement de l’huile de noix de coco. L’huile de coco est un produit naturel qui évolue avec son environnement et s’adapte dans son souci de survie. La morale, c’est qu’à long terme, l’utilisation abondante d’antibiotiques donnera une longueur d’avance aux bactéries sur l’être humain. Améliorez votre santé, consommez de l’huile de coco et votre corps fera le reste.

Quelles sont les bactéries et quels sont les virus éliminés par l’acide laurique présent dans l’huile de coco?

L’acide mono-laurique démantèle les membranes de graisse des virus et rend les champignons passifs. Elle dissout véritablement la couche de graisse protectrice, l’enveloppe de certains virus et certaines bactéries, ce qui laisse l’occasion au système immunitaire humain d’ achever le travail.
De toutes les graisses saturées, l’acide laurique possède le plus grand effet antiviral, plus même que l’acide caprylique ou l’acide mystirique. (82) L’huile de coco a un effet positif sur les tumeurs, les maladies sexuellement transmissibles, la méningite et peut même réduire de 80% les caries dentaires.

 

     
  A travers le monde entier, on dénombre près de 50 millions de nouveaux cas de personne contaminées de Chlamydia trachomatis (la maladie sexuellement transmissible la plus contagieuse), pouvant être éradiquée par l’acide mono-laurique.  
     

L’huile de coco rétablit une bonne santé générale

Si les mauvaises bactéries, les virus et les champignons dans notre corps sont tués par l’huile de coco, notre état de santé général s’améliorera. En effet, un excès de mauvaises bactéries, de virus et de champignons peut nous épuiser, causer une fatigue chronique et nous rendre malades, affecter notre résistance et causer de nombreux petits maux et des maladies. En ajoutant l’huile de noix de coco à votre régime alimentaire, vous profiterez d’une énergie accrue. D’après le Dr. Mary Enig, une personne adulte devrait consommer quotidiennement 24 grammes d’acide laurique à des fins thérapeutiques. Cela correspond à 3,5 cuillers à soupe d’huile de coco par jour.

L’huile de coco peut-elle contribuer à combattre le HIV et le SIDA?

Des millions de personnes à travers le monde entier sont infectées du virus HIV ou souffrent du SIDA. Un cocktail de médicaments exotiques peut-il fournir la solution ? C’est peu probable. Les propriétés méconnues du virus, font qu’il est très difficile de lutter contre le HIV. Une alimentation saine et l’huile de coco extra vierge possèdent peut-être non seulement le potentiel de contribuer à lutter contre le HIV, mais peuvent certainement aussi adoucir les symptômes et les effets secondaires du SIDA.
Le HIV peut notamment être combattu par l’huile de coco de la même manière que cette huile se montre efficace contre les autres bactéries ou virus. Récemment, il y a eu beaucoup d’agitation et de recherches sur la manière dont le virus 6A de l’herpès humain (HHV-6A) peut coopérer de façon synergique avec le virus HIV dans les attaques contre le système immunitaire. Cela se fait surtout par la réduction d’une sorte spécifique de lymphocytes (CD4) et la destruction des ganglions lymphatiques. Une étude menée par Knox et Carrigan dans le Wisconsin a démontré que la principale forme de ce virus apparaît dans les ganglions lymphatiques de tous les patients testés et contaminés du virus HIV. (12) Heureusement, le HHV-6A est un des virus qui peut être détruit par les graisses à chaîne moyenne (MCT’s), que l’on retrouve dans l’huile de coco. ‘Les études révèlent que l’huile de coco exerce un effet antiviral et peut réduire le niveau d’infection virale des patients souffrant du virus HIV. L’action antivirale positive n’est pas seulement obtenue par les monoglycérides de l’acide laurique, mais également par l’huile de coco proprement dite. Grâce à l’huile de coco, il existe un produit pas cher dans la lutte contre le virus HIV. (13) La quantité thérapeutique recommandée d’huile de coco est de 3,5 cuillers à soupe par jour, ce qui correspond à une demi noix de coco. Outre sa contribution à la lutte contre les infections auprès des patients du SIDA, elle les aide également à conserver plus facilement leur poids. L’huile de coco aide les patients sous-alimentés à retrouver leur poids adéquat sans risque d’excédent pondéral. L’huile de coco peut donc constituer un supplément nutritif important pendant la thérapie. Elle est facile à digérer, apporte une énergie directe, améliore la fonction intestinale et peut être aisément intégrée à une multitude de recettes.

Spécialement pour les diabétiques:
un triple hourra pour l’huile de coco extra vierge

  1. L’huile de coco extra vierge peut réduire les accès d’hypoglycémie, de faim et diminuer le grignotage entre les repas en aidant à stabiliser le taux de glycémie. En ajoutant l’huile de coco à vos repas, vous contribuez à un taux de glycémie stable.
  2. Les personnes souffrant de diabète supportent souvent mal la graisse, parce que leur pancréas produit trop peu d’enzymes permettant de digérer les graisses et que le foie et la vésicule biliaire apportent moins de sels biliaires émulsifiants de graisses. C’est pourquoi ils digèrent souvent plus difficilement la graisse et leur selles sont plus dures et passent plus difficilement. Les personnes souffrant de diabète auraient tout intérêt à remplacer partiellement les autres graisses par de l’huile de coco extra vierge. Car l’huile de coco extra vierge contient 60% de MCT et par conséquent fait à peine appel au pancréas, au foie et à la vésicule biliaire.
  3. Une meilleure assimilation des graisses issues de l’huile de coco permet de mieux assimiler bon nombre de vitamines, de minéraux et toutes les autres substances liposolubles.
  4. Les patients qui ne contrôlent pas bien leur maladie sont particulièrement exposés aux effets néfastes des graisses oxydées qui apparaissent sous l’effet des radicaux libres. Lorsque nous ne protégeons pas scrupuleusement les acides gras poly-insaturés (AGPI) avec des vitamines E et des carotènes, le nombre de graisses oxydées augmente dans notre corps et dans notre cerveau. La noix de coco contient moins de 2% de graisses poly-insaturées (AGPI) et diminue le stress oxydant, c’est pourquoi il s’agit d’une graisse bénéfique pour les diabétiques.
  5. Chez les diabétiques, le pancréas isole dégage insuffisamment d’insuline, si ce n’est que les cellules d’insuline sont devenues insensibles, ce qui fait que les cellules n’assimilent pas assez de glucose, le carburant nécessaire aux cellules pour l’énergie. L’huile de coco contribue à pourvoir les cellules d’énergie et génère donc un apport d’énergie sans l’intervention d’insuline. (24)
  6. L’huile de coco assure même un meilleur fonctionnement de l’insuline, une diminution de la tension artérielle élevée et une diminution des protéines dans l’urine des diabétiques. (32)

Les diabétiques ont intérêt à renier
les graisses trans et les huiles raffinées

‘Le véritable problème du diabète se situe dans le déréglage du métabolisme graisseux et non pas dans la transformation du sucre. Le problème du sucre est un problème connexe au trouble du métabolisme graisseux, dit le Dr. Johanna Budwig. Les acides gras trans et les graisses raffinées jouent un rôle extrêmement négatif auprès des diabétiques en matière de développement de maladies cardio-vasculaires. Les diabétiques doivent éviter les graisses raffinées et oxydées plus encore que les autres personnes, étant donné que les graisses trans et les graisses raffinées entravent le bon fonctionnement des membranes cellulaires. Le sucre sanguin (glucose) éprouve par conséquent beaucoup plus de difficultés à pénétrer les cellules. En d’autres termes: une trop grande quantité de graisses trans et de graisses raffinées ont, par leur impact négatif sur les parois cellulaires, rendu les cellules moins sensibles à l’insuline. En remplaçant les graisses malsaines par les graisses saines, les cellules seront à nouveau plus sensibles à l’insuline.
Dans les populations où l’on mange les graisses saturées de la noix de coco, le diabète est rare. Une étude effectuée en Inde en 1998 a démontré que les indiens ayant abandonné leur alimentation traditionnelle à base de ghee et l’huile de coco au profit des acides gras raffinés poly-insaturés (AGPI) de l’huile de tournesol et de carthame (MOV’s), présentent des signes alarmants de diabète.
Des études réalises en Polynésie ont également révélé qu’au sein des groupes de populations qui migrent de l’alimentation traditionnelle riche en huile de noix de coco, vers une alimentation moderne riche en AGPI raffinés, la relation avec l’augmentation de diabète, est clairement établie. Les indiens souffrent de diabète depuis qu’ils consomment une alimentation raffinée. Nulle part au monde le diabète n’est plus fréquent, que parmi les indiens ‘américanisés’.

L’huile de coco et la prostate

Une autre affectation potentielle de l’huile de coco réside dans le traitement d’agrandissements bénins de la prostate chez les hommes (BPH of hypertrophie bénigne de la prostate). Actuellement, il existe un traitement très populaire aux herbes, à savoir aux baies de palme (Sabal serrulata ou Serenoa repens). Ces baies contiennent des composants graisseux qui entravent la transformation de la testostérone en DHT favorisant fortement la croissance de la prostate et contribuent ainsi à contrer la croissance de la prostate. La composante active de ces baies réside dans la part de graisse, qui contient surtout des acides gras avec une chaîne de longueur moyenne. C’est pourquoi l’huile de coco, riche en MCT, peut avoir un effet positif sur la prostate. (4)

L’huile de coco et les conseils beauté

Les soins de la peau:
Ce n’est pas un hasard si les personnes vivant dans les contrées où la noix de coco fait partie de l’alimentation quotidienne et des coutumes, ont une peau douce et des cheveux éclatants.

L’huile de coco est importante, tant pour l’intérieur, que pour l’extérieur de votre corps.
1. À l’intérieur: en vous protégeant contre les radicaux libres, tant à en vous protégeant contre les radicaux libres, tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur, vous pouvez accroître votre aspect jeune, prévenir en grande partie les tâches de pigmentation brune et limiter les rides. Les radicaux libres sont des molécules instables et agressives qui endommagent les cellules, les protéines, les graisses, le DNA et accélèrent dès lors le vieillissement. Les rides, les tâches de pigmentation brunes sont souvent la conséquence de dommages causés par de tels processus d’oxydation. Etant donné que l’huile de coco contient des graisses saturées et stables, celle-ci n’est pas attaquée par les radicaux libres. Les acides gras insaturés partiellement remplacés par des acides gras saturés, réduit le risque de formation de radicaux libres.
2. À l’extérieur: l’ huile de coco contient des substances protectrices telles que l’acide lau rique, nécessaires à la peau pour se prémunir de la déshydratation et des effets nuisibles de l’extérieur. Le lubrifiant (sébum) que la peau produit naturellement est principalement composée de MCT, tels qu’ils apparaissent abondamment dans l’huile de coco. L’huile de coco est en outre légèrement génératrice d’acide, tout juste ce qui est nécessaire à la peau. L’huile de coco peut constituer une excellente alternative aux produits cosmétiques coûteux. (39) Nombreux sont les produits commerciaux qui contiennent des produits chimiques (irritants) indésirables, débordent d’adjuvants malveillants, d’émulsifi ants, de toutes sortes de conservateurs et d’aromatisants chimiques et souvent de graisses raffinées insaturées (qui rancissent une fois appliqués sur la peau et défaits de leurs substances curatives, telles que les vitamines E et le carotène). En d’autres termes, ils contiennent beaucoup de substances néfastes et peu de substances curatives.
La plupart des produits de soins de la peau sont fabriqués à base de dérivés de pétrole ou à base d’eau. Ce n’est pas cher, mais c’est précisément ce dont notre peau n’a pas besoin. Les lotions à base d’eau laissent
souvent la peau dans le même état de déshydratation qu’avant son utilisation. L’eau adoucit la peau à court terme, mais une fois évaporée, la peau est plus sèche qu’avant. En effet, le lavage fréquent déshydrate la peau. Jeremy, un professeur de yoga que je connais, dit ceci:: ‘1 fois par semaine, après la douche, je m’enduis complètement d’huile de coco pour protéger ma peau. Avant de m’habiller, je laisse l’huile de coco pénétrer pendant 15 minutes’. En vous enduisant d’huile de coco après la douche, vous rétablissez en outre la couche protectrice de la peau.
Les taches rouges sur la peau (en cas de psoriasis ou d’eczéma) peuvent diminuer par la consommation régulière d’huile de coco et par son usage externe. L’huile de coco contient 3 acides gras qui protègent la peau contre les attaques microbiennes et les substances nuisibles de notre environnement: l’acide capronique, l’acide caprylique et l’acide laurique. En d’autres termes, ils contrent les réactions infl ammatoires. La peau produit l’acide laurique pour protéger notre corps contre les microbes. La source la plus riche en acide laurique, c’est l’huile de coco. Mélangez par exemple l’huile de coco à quelques gouttes d’huile essentielle de lavande.

L’important, c’est d’utiliser de l’huile de coco biologique extra vierge non durci, désodorisée, ni raffinée. En enduisant (sans imprégner jusqu’à sécher) votre corps d’huile de coco après votre bain ou votre douche, vous constaterez qu’après un certain temps, que votre peau est beaucoup moins sèche qu’auparavant. Dans les groupes de populations qui consomment beaucoup de noix de coco, on utilise cette huile pour soigner les blessures dues à des coupures, les infections cutanées ou les écorchures. L’huile de coco peut également être utilisée en combinaison avec les huiles essentielles de tea tree, de cannelle ou de sarriette pour enlever les verrues. Succès garanti dans les 3 mois, à condition d’imbiber plusieurs fois par jour.
L’huile de noix de coco n’est évidemment pas la seule mesure pour obtenir une belle peau. Les habitudes alimentaires saines incluant beaucoup de légumes et suffisamment de céréales, d’épices et de noix, sont également essentielles. Une attention suffi sante pour les vitamines E, C, le silicium, les omégas 3 et tout particulièrement les omégas 6, sans excès, est essentielle pour une peau saine. En ajoutant de l’huile essentielle de lime, de citron, de mandarine et d’orange à l’huile de coco, vous obtenez un effet miraculeux pour une peau jeune et douce. (cf. crème pour les mains).

L’huile de coco, le support idéal pour toutes sortes d’applications

Dans l’ayurveda, on utilise le ghee (beurre clarifié) et surtout l’huile de coco en tant que support pour les médicaments et les mélanges d’épices. Cela s’explique surtout par le fait que l’huile de coco est une graisse très stable possédant une fonction anti-microbienne. A température ambiante, elle peut être conservée pendant 2 ans au moins.
La crème idéale pour les mains: observez la liste des ingrédients d’une crème pour les mains normale. Elle regorge souvent de saletés, d’eau et de mots abracadabrants. Des mots chinois dont on préfère ne pas connaître la signification. En outre, on utilise souvent du parabène sous différentes formes pour la sacro-sainte conservation, produit dont on sait qu’il est cancérigène. Il vaut mieux de moins se laver les mains, que d’utiliser ces crèmes bidon chères ou pas chères. L’huile de coco extra vierge est curative pour les mains sèches. Les très petites molécules de graisse riches en MCT pénètrent rapidement dans la peau. C’est encore mieux si vous ajoutez à l’huile de coco un peu d’huile essentielle de lime, de citron et d’orange. Cela confère à votre crème pour les mains à base d’huile de coco un parfum délicieusement frais. En outre, les huiles essentielles de la lime, du citron, de la mandarine et de l’orange confèrent également à vos mains une douceur soyeuse. Pourquoi ?
L’huile essentielle contenue dans la pelure de ces fruits fait en sorte que l’épluchure conserve son équilibre d’humidité. Faites le test vous-même. Râpez légèrement la pelure d’une lime, d’un citron ou d’une orange. Mettez le fruit avec sa pelure légèrement râpée de côté et vous constaterez après un jour déjà qu’elle est devenu toute dure. La pelure a perdu son huile essentielle après avoir été râpée. Ce que l’huile essentielle peut faire pour la pelure, à savoir réguler l’équilibre d’humidité, elle peut également le faire pour vous.
Convient aussi idéa lement pour les crevasses aux pieds (et aux mains): frottez vote talon avec l’huile de coco chaque soir avant de vous coucher, enfi lez des chaussettes propres et vous constaterez après quelques nuits déjà que vos pieds vont mieux! Combinez ce traitement avec la prise d’une cuiller d’omégas 3/6/9 végétaux par jour.

Un lubrifiant idéal

L’huile de coco est beaucoup plus sûre que les pro- duits à base de dérivés de pétrole et constitue donc un choix idéal en tant que lubrifiant naturel. Elle est beaucoup meilleure que la vaseline, qui est en outre un dérivé du pétrole. D’ailleurs, qui aurait l’idée laisser pénétrer dans son corps ou d’appli- quer sur son corps des dérivés de pétrole ? L’huile de coco est une alimentation vivante et stimule en outre les pulsions sexuelles. Sa teneur élevée en acides lauriques, capryliques et caproniques fait que l’huile de coco combat les infections fongiques et agit de façon curative. Lors d’infections fongiques, consommez beaucoup d’huile de coco (2 à 3 cuillers par jour) et appliquez-la sur le peau et sur le vagin.

L’huile de massage

L’huile de coco pure ou mélangée à l’huile de noix de cajou, l’huile d’olive, l’huile d’amande ou l’huile d’avocat, forme un excellente huile de massage. Si vous utilisez de l’huile de coco pure, est se solidifie à moins de 25 °C et fond lors du massage. Vous la préférez toujours liquide ? Alors mélangez-la avec les huiles susmentionnées et avec quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, de camomille, de romarin, de rose, de bergamote ou de santal: ces mélanges vous permettez de profiter pleinement de votre massage. Certaines d’entre elles sont même délicieuses à manger ou à lécher. Attention: certaines huiles essentielles peuvent causer des réactions allergiques chez certaines personnes.

Le dentifrice

L’huile de coco a une fonction fortement anti-bactérienne, antivirale et antifongique. Par con- séquent, il n’y a rien de meilleur, ni de plus naturel pour vous brosser les dents. D’après le Dr. J. Kabara, l’huile de coco pour prévenir les caries dentaires à 80%. En ajoutant un peu d’hui- le essentielle de votre goût et dont vous aimez le parfum, vos dents et votre partenaire vous seront très reconnaissants. De nombreux dentifrices sont bourrés de produits bidons, qu’il est préférable de ne pas mettre en bouche. Même beaucoup de dentifrices ‘naturels’ contiennent une masse de sorbitol pour camoufler les produits médiocres qu’ils entourent. Evidemment, l’huile de coco convient également parfaitement en tant que baume pour les lèvres.

Les cheveux

En Inde et aux Philippines, on sait depuis longtemps déjà que l’huile de coco a un effet fantastique sur les cheveux. Il s’agit du conditionneur parfait pour les cheveux et leur confère un éclat naturel. Une étude a comparé les effets de l’huile de coco, de tournesol et minérale (dérivés de pétrole) lors du traitement de cheveux abîmés ou non endommagés. L’huile de coco était en mesure de mieux limiter la perte de protéines des cheveux abîmés et sains, que l’huile de tournesol ou l’huile minérale. Les chercheurs disent que les molécules de taille particulièrement petite de l’huile de coco est en mesure de pénétrer plus facilement et plus profondément dans le cuir chevelu. (97)
Joke, une herboriste, frotte hebdomadaire les poin- tes mouillées des cheveux de sa petite fille avec de l’huile de coco extra vierge, pour leur donner un éclat naturel et les protéger contre le dessèchement et la souillure extrême. Dans un premier temps, un régime alimentaire équilibré enrichi d’huile de coco et d’un peu d’omégas 3/6/9 constitue bien sûr la meilleure manière d’améliorer la condition de votre peau et de vos cheveux.
La beauté vient avant tout de l’intérieur ! Les germes de blé sont particulièrement bénéfiques aux cheveux. Les germes de blé contiennent beaucoup de silicium et presque toutes les vitamines B nécessaires à des cheveux solides. En utilisant également l’huile de coco extérieurement, vous renforcez l’ensemble d’une manière naturelle. Dans les pays tropicaux, ils s’en servent généralement avant de se laver les cheveux.

L’huile de coco semble également bien fonctionner chez certaines personnes pour les problèmes de pellicules, de squames et de poux. A utiliser avant ou après le lavage. L’huile de coco peut également être utilisée pour faire disparaître les verrues ou les champignons des ongles. Ajoutez l’huile de coco dans une solution d’un peu d’ail pressé et d’un soupçon d’huile tea tree pour renforcer l’ensemble. Appliquer quotidiennement 3 à 4 fois avec la noix de coco lors des repas et ce pendant 2 à 4 mois... et les verrues et champignons disparaîtront. Le pelage des animaux voit également son éclat augmenter avec l’huile de coco, surtout en ce qui concerne les chevaux.

Un déodorant naturel

L’huile de coco constitue un déodorant idéal. Les bactéries qui font sentir la transpiration sont tuées par les acides caproniques, capryliques et lauriques de l’huile de coco extra vierge. En ajoutant encore un peu d’huile essentielle de thym, de romarin, de tea tree ou de sauge, vous renforcez encore le fonctionnement anti-bactérien qui empêche les odeurs désagréables.

L’huile extra vierge dans la cuisine
Très stable et 0% de graisses trans

Etant donné qu’elle contient principalement des graisses saturées, l’huile de coco ne se ran cira pas de si tôt à température ambiante, ni ne changera de structure à des températures élevées. Elle convient idéalement à la cuisson, même au wok, pour rôtir et frire. Pourquoi ? L’huile de coco contient 92% de graisse saturée saine et maximum 2% d’acides gras polyinsaturés (AGPI). Par conséquent, l’huile de coco est 3000 fois moins sujette à l’oxydation que par exemple l’huile de graines de lin et 5 fois moins que l’huile d’olive. L’huile de coco peut se conserver aisément à température ambiante pendant deux ans sans rancir. Elle peut être chauffée à des températures élevées à plusieurs reprises, sans risque de formation de graisses tans ou de radicaux libres. (31)
Cherie et John Calblom, ainsi que Michael Mahaffey, auteurs du livre ‘The complete cancer cleanse’, recommandent vivement dans leur livre de cuire avec de l’huile de coco extra vierge car, disent-ils, l’huile de coco est l’huile la plus stable de toutes les huiles végétales’. (34)
Udo Erasmus considère également l’huile de coco vierge comme la meilleure graisse à chauffer. L’huile de coco extra vierge contient 0% de graisses trans. Il s’agit d’une solution parfaite pour éviter les graisses trans très malsaines dans votre propre cuisine. Si de nombreux fabri cants de produits traités remplaçaient leur huile végétale raffi née et hydrogénée par de l’huile de coco extra vierge, les gens auraient un aspect plus beau et plus sain.

N’utilisez que de l’huile de coco extra vierge de qualité biologique. Il est important d’opter pour de l’huile de coco biologique, non raffinée, non désodorisée et non durcie. La plupart des huiles de coco sont malheureusement raffi nées, désodorisées et décolorées. Ne choisis- sez que de l’huile de coco extra vierge de qualité biologique, qui dégage encore un parfum de noix de coco.

Des frites saines et des fritures saines? Rien que de l’huile de coco extra vierge, rien d’autre s.v.p

Toutes les grandes marques vendent des huiles de friture bon marché, mais malheureusement extrêmement malsaines: l’huile végétale raffinée, l’huile désodorisée, l’huile végétale durcie ou des graisses animales durcies. La plupart des gens, mais aussi des fabricants de biscuits utilisent ces graisses bon marché et raffinées. Ces huiles troublent les fonctions corporelles, sont néfastes pour les membranes cellulaires et pour notre vitalité dès que vous avalez la moindre frite. Après 7 ou 11 fois, ces graisses sont devenues excessivement nuisibles et même les fabricants confi rment qu’elles ne conviennent plus à la friture.
Heureusement, il y a une manière de manger des frites saines, qui seront en outre probablement les meilleures frites que vous n’ayez jamais mangées. Les frites issues de la friture dans l’huile de coco extra vierge sont ultra saines et douces au goût. L’huile de coco extra vierge est une huile super saine qui conserve ces propriétés saines et ne devient pa
s nocive lorsqu’elle est chauffée! En théorie, cette huile peut être utilisée indéfiniment à condition de la filtrer régulièrement. Néanmoins, je conseillerais de la remplacer après 2 ans. Veillez à bien fermer la friteuse après l’utilisation. Attention, donc: n’utilisera pas de graisse de coco désodorisée, durcie, partiellement durcie ou raffi née, mais uniquement de l’huile extra vierge!! L’arôme de coco se perd en grande partie et les frites ont un goût particulièrement doux, qui ne peut être ob tenu qu’avec de l’huile de coco extra vierge.

L’huile idéale pour la cuisson traditionnelle, au wok et en friture?

                     
        % saturé   % mono   % AGPI    
  Le summum! Les seules huiles stables pour la friture, ne doivent être remplacées qu’après 2 ans, à condition de filtrer régulièrement. Excellentes pour la friture, la cuisson et la cuisine au wok  
    Huile de coco extra vierge
  92   6   2    
    Huile de graine de palmiste extra vierge   85   13   2    
                     
  Très bonnes alternatives: pour 7 à 10 fritures,
Très bon pour la cuisson traditionnelle et au wok à une seule reprise
 
    Beurre de cacao extra vierge   59   39   2    
    Graisse de bœuf non durcie   59   38   3    
    Graisse de mouton non durcie   52   45   3    
    Beurre clarifié (ghee)   63   31   6    
    Babassu, Capu Assu et beurre Shea                
                     
  Bonnes alternatives: conviennent moins pour la friture répétée, mais conviennent pour la cuisson traditionnelle ou au wok à une seule reprise  
    Huile de palme rouge extra vierge   50   40   10    
    Graisse de porc non durcie   55   34   11    
    Graisse de canard non durcie   33   56   11    
    Huile de noix de cajou extra vierge   20   73   7    
    Huile d’olive extra vierge   16   76   8    
    Huile de noix de macadam extra vierge   12   71   7    
    Huile d’avocat extra vierge   20   70   10    
    Huile de sésame extra vierge **   13   42   45   & nbsp;
    Huile de tournesol spéciale*   10   81   9    
    Huile de carthame spéciale*   8   80   12    
                     
 

* Les sortes hybrides ne contenant que peu d’AGPI et de nombreux acides gras mono-insaturés, doivent être extra vierges. ** Contiennent de la sésamine qui protège relativement bien les AGPI.

 
                     

Règles générales pur les huiles de cuisson

Graisse saturée saine: convient très bien pour être chauffée, même à plusieurs reprises. Les propriétés sont maintenues, même lorsqu’elle est chauffée. Mono-insaturé: convient pour être chauffée, de préférence pas de façon répétée. Poly-insaturé: ne convient pas pour être chauffée, surtout pas à plusieurs reprises. Ces huiles s’oxydent et sont nuisibles lorsqu’elles sont chauffées, exposées à la lumière et à l’oxygène.
Le point de fumée de l’huile de cuisson est également important. Dès que l’huile commence à fumer, elle est extrêmement nocive. L’ huile qui fume est malsaine. L’odeur âcre de graisse brûlée qui fume s’appelle l’acroléine. L’acroléine cause l’irritation par une pression accrue sur les voies respiratoires et diminue également le rythme respiratoire. Mais étant donné que je conseille à tous de ne pas chauffer au-delà de 180°C, cela ne devrait pas jouer un rôle pré- pondérant. Les températures plus élevées sont non seulement nuisibles pour la graisse, mais aussi pour l’alimentation proprement dite. Les températures élevées génèrent par exemple des amines hétéroclites (des protéines nuisibles) dans l’alimentation. De la même manière, cuisiner au wok à température élevée est également malsain pour la graisse, mais aussi pour l’alimentation.
Le point de fumée varie selon la qualité et le type d’huile. Plus le taux d’acidité est bas, plus le point de fumée est élevé. Plus la qualité de l’huile est bonne, plus le point de fumée sera élevé. Le point de fumée de l’huile d’olive extra vierge peut par exemple se situer entre 139 et 207°C.
Evidemment, les huiles ne sont valables que si elles sont extra vierges (cf. les inconvénients des huiles raffinées): non durcies, non raffinées, non désodorisées, non blanchies, non mani pulées. En outre, il ne faut opter que pour des produits bio car les pesticides, les herbicides, les antibiotiques et les PCB sont surtout stockés... dans les graisses.

 

                 
  LES MAUVAISES GRAISSES DE CUISSON/HUILES SONT:  
        saturé   mono AGPI  
                 
  Ne conviennent pas pour être chauffées            
    L’huile d’arachide   19   51 30  
    L’huile de colza   9   61 30  
                 
  Conviennent encore mois pour être chauffées            
    L’huile de maïs   17   24 59  
    L’huile de soja   14   28 58  
                 
  Conviennent le moins pour être chauffées            
    L’huile de tournesol (normale)   11   21 67  
    L’huile de carthame (normale)   12   13 75  
                 
  Ces huiles contiennent trop d’AGPI et deviennent nocives dès le moment où on les réchauffe.
Non raffinées, ces huiles sont parfaites pour l’utilisation froide et froide exclusivement!
 
                 

 

Presque toutes les huiles de friture vendues spécialement à cet effet sont même nocives froides pour notre santé (car elles sont raffinées), contiennent souvent des graisses trans et devien nent encore plus nocives à chaud (oxydation), quelle que soit la mention sur l’emballage! La plupart des fabricants le savent d’ailleurs eux-mêmes (ou non).

Cuire, cuisiner au wok, frire, génère des monstres de radicaux libres dans les AGPI

Les radicaux libres sont des substances agressives qui nous font vieillir et qui sont corespon- sables pour la plupart des maladies de civilisation. La raison pour laquelle les radicaux libres sont si dangereux, c’est qu’ils contiennent un électron impair. D’un point de vue scientifique, il s’agit d’une situation très instable: c’est pourquoi ils essayent de ‘dérober’ un électron auprès d’un autre molécule afin ‘d’accoupler’ cet électron impair et ainsi créer une situation beaucoup plus stable. Malheureusement, le molécule auquel cet électron est dérobé devient à son tour un radical libre instable. Les radicaux libres engendrent de cette manière une réaction en chaîne dans notre corps et provoquent des dommages à des protéines, DNA et RNA précieux, favorisant l’apparition d’affections telles que le cancer, l’Alzheimer, Parkinson, l’arthrite, les maladies cardio-vasculaires. Etant donné qu’ils deviennent ultra actifs et ultra agressifs lorsqu’ils sont chauffés, l’échauffement d’aliments constitue parfois une importante cause de formation et d’absorption de radicaux libres. Comment prévenir ce mal?
Les radicaux libres attaquent très rapidement les AGPI (raffinés), mais n’ont presque pas ou pas d’emprise sur les graisses saturées stables.
C’est pourquoi il est nécessaire de chauffer les aliments dans des graisses stables, de préférence saturées (huile de coco et de graine de pal miste) ou dans un deuxième temps dans les graisses ou huiles mono-insaturées (p. ex. l’huile d’olive). Ne jamais chauffer dans des AGPI (p. ex. l’huile de soja, d’arachide ou de tournesol). La lumière, l’oxygène et surtout la chaleur, sont néfastes pour les AGPI (acides gras poly-insaturés), surtout lorsqu’elles sont chauffées à des températures de cuisson, de cuisine au wok et de friture. Lorsqu’on chauffe les AGPI, cela génère de nombreuses réactions thermolytiques et oxydantes, qui donnent naissance à des produits nocifs tels que les stérols oxydés, les
acides gras oxydés, les péroxydes, les substances d’hydrogène nuisibles et les liens aroma tiques (par exemple les pak). Intervient alors une réaction en chaîne de radicaux libres. Les radicaux libres réactifs induits par l’ozone peuvent réagir avec des groupes sulfhydryliques de protéines, ainsi qu’avec des acides gras insaturés et sont dans ce cas très destructifs pour les parois cellulaires.

Chauffer les aliments équivaut à changer les aliments

Chauffer cause des modifi cations chimiques tant dans l’huile ou dans la graisse dans laquelle nous effectuons la cuisson, que dans l’alimentation. S. Schaeffer a stipulé dans son livre ‘Instinctive nutrition’, que lors de la cuisson d’une pomme de terre, 400 substances connues et inconnues sont générées. Les changements sont aisément visibles lorsque nous chauffons des graines de maïs et que nous obtenons du pop-corn. Sans oublier qu’en chauffant, de nombreuses substances végétales se perdent, ce qui affaiblit davantage l’alimentation pour lutter contre les radicaux libres. C’est pourquoi d’un point de vue alimentaire, il est absolument proscrit de manger de la nourriture réchauffée. Ces restes vous fournis- sent des calories mais ne confèrent aucune vitalité. Au contraire. Les substances nutritives sont partiellement perdues et la nourriture pul- lule probablement de radicaux libres, sans parler des bactéries qui s’en donnent à cœur joie dans les restes.

La température élevée forme des acrylamides
Comment absorber moins d’acrylamides?

L’alimentation riche en amidon et en sucre réagit avec les protéines à haute température. Cette réaction appelée ‘Maillard’ génère des liens entre les molécules de sucre et les protéines baptisés acrylamides. Ces derniers favorisent le processus de vieillissement, sont cancérigè- nes à forte dose, affectent les nerfs et rendent les hommes stériles. Comment créer moins d’acrylamides?
1. Des tests en Suède, en Angleterre et en Amérique ont démontré que la réaction Maillard apparaît plus souvent à des températures élevées, par exemple lorsqu’on grille, cuit, rôtit, toaste, barbecue ou frit. Plus la température est élevée, plus il y a d’acrylamides.
2. Où apparaissent ces substances dérangeantes ? Une grossière échelle des valeurs a été établie consécutivement à une étude: les chips et les tortillas (500 et plus), le spéculoos, le pain
d’épice, le pop-corn, les corn fl akes, les céréales de déjeuner, les muesli, les gâteaux et le café (entre 200 et 400), les frites et le chocolat fondant (150, ce qui est relativement peu).
3. Les frites maison causent moins d’acrylamides que les frites commerciales, étant donné que ces dernières ont souvent fait l’objet d’ajout de sucre, ce qui favorise la formation d’acrylamides. Des tests ont révélé que le taux d’acrylami- des d’une frite n’est pas celui d’une autre. Aux Pays-Bas, on recommande une moins grande quantité d’acrylami- des dans les frites, en les cuisant dorées et non brunes et de cuire à des températures inférieures à 180°C, de ne pas les cuire préalablement au micro-ondes et de ne pas utiliser des pommes de terre germées.
4. Dans l’industrie, les acrylamides naissent lors de la production de plastiques (donc, utilisez moins de plastiques). Ils sont utilisés lors du traitement de l’eau pota ble (donc, buvez de l’eau de source conditionnée en bouteilles de verre) et enfi n, ils sont présents dans les pesticides, dans certains mélanges jusqu’à 25 voire 30%. Ils empêchent les pesticides d’être volatils et favorisent l’adhérence ra- pide aux légumes, céréales ou fruits vaporisés (bah, Monsanto). Je suis convaincu du fait que les frites bio et la version bio des produits susmentionnés contiendront moins d’acrylamides, ne fut-ce que pour cette raison.
5. Les levures telles que le bicarbonate d’ammonium, utilisé dans les pains d’épice, augmentent la formation d’acrylamides lorsqu’ils sont chauffés.

Morale: faites vos frites bio vous-même, cuisez-les dans de l’huile de coco biologique extra vierge et ne la chauffez jamais au-delà de 180°C.

 Une glande thyroïde lente
Attention à l’excès d’AGPI

Trop d’acides gras poly-insaturés (AGPI) répriment l’émission d’hormones thyroïdiens. On sait depuis 1950 qu’un excès d’AGPI (acides gras poly-insaturés) ralentit le métabolisme et peut causer un ralentissement de la glande thyroïde. Le taux d’œstrogènes peut également augmenter et les taux de progestérones et de pregnénolones. (94) Trop d’AGPI pourraient réduire le fonctionnement de nos centrales d’énergie dans les cellules (les mitochondries), en réprimant le fonctionnement de certains enzymes et par un manque d’antioxydants, par suite d’une oxydation exagérée des AGPI sensibles. Sans oublier que plus nous utilisons d’AGPI, moins bien les cellules réagissent aux hormones thyroïdiennes. (132)

Une glande thyroïde lente
Trop de cholestérol et trop d’homo cystéine

Une thyroïde lente peut devenir la raison d’un excès d’homocystéine dans le sang. Car une thyroïde fonctionnant au ralenti réduit l’absorption de vitamines B. Un manque de vitamines B cause des niveaux d’homocystéine plus élevés. Un niveau d’homocystéine élevé constitue un facteur de risque pouvant entraîner des maladies cardio-vasculaires. Depuis 1930 on sait aussi qu’une thyroïde lente fait également grimper le taux de cholestérol et que l’activation de la glande thyroïde diminue le taux de cholestérol. Cela est dû au fait que la glande thyroïde pousse le cholestérol à former des acides gastriques. (132)

L’huile de coco et ses MCT Pour ceux qui veulent maigrir

Les acides gras de lon- gueur moyenne (MCT) dans la noix de coco confè- rent davantage d’énergie que les acides gras à longue chaîne (LCT). En outre, les MCT sont décomposés beaucoup plus rapidement que les graisses LCT (83, 84) ce qui offre un avantage double: plus d’énergie et moins de stockage de graisse. C’est la formule idéale pour perdre du poids ou obtenir un meilleur rapport lipido-musculaire. Une étude parmi les hommes révèle que les MCT peuvent augmenter le métabolisme de 12%, pour 4% avec les LCT. C’est une nouvelle fantastique pour les personnes au régime et les celles souffrant d’une thyroïde fonctionnement lentement (108). Les LCT, tels que l’huile d’arachide ou de sésame, sont stockés plus rapidement en tant que graisses et rancissent plus rapidement suite à l’oxydation. Les graisses rances causent des dommages aux membranes cellulaires. C’est pourquoi elles répriment la transformation des hormones thyroïdiennes T4 en hormone thyroïdiennes T4 plus actives, ce qui s’exprime par un fonctionnement plus lent de la thyroïde (94). Les MCT de la noix de coco n’agissent pas de la sorte. Le Dr. R. Peat, spécialiste en hormones, recommande l’utilisation d’huile de coco, d’huile d’olive extra vierge et de beurre lors de problèmes de glande thyroïde. La glande thyroïde nécessite également suffisamment de vitamines A, que l’organisme peut produire en toute sécurité grâce à une quantité suffisante de caroténoïdes et d’huile de palme rouge.

Perte de poids avec des MCT issus d’huile de coco extra vierge

Nous savons de l’industrie animalière qu’il est diffi cile d’engraisser du bétail avec des MCT (huile de coco). Cela sera plus facile avec des LCT, comme les AGPI (provenant par exemple d’huile de carthame ou d’huile de poisson). En effet, les MCT’s sont difficile à stocker en tant que graisses. Ils sont décomposés avant et utilisés comme énergie. Si l’industrie animalière souhaite de la viande de porc maigre, elle alimentera les porcs de graisses saturées dans la dernière phase. La noix de coco est la source la plus riche en acides gras saturés. (90) Si par contre on veut engraisser les animaux, on y parvient plus facilement par le biais de LCT’ (longues chaînes d’acides gras) comme l’huile de poisson et les graisses animales.
Les animaux suivant un régime alimentaire riche en MCT stockent 60% de graisse en moins que les animaux qui suivent un régime alimentaire faible en graisse mais contenant les mêmes calories. (92)
En d’autres termes, un régime alimentaire pauvre en graisse vous fera maigrir en moindre mesure qu’un régime contenant suffisamment de MCT, les MCT étant stockés en quantité beaucoup moins significative que les LCT. L’huile de coco est la source la plus riche en MCT. Les Américains ne le savent pas encore. Depuis qu’ils ont migré en masse vers les AGPI, ils sont devenus la nation la plus obèse au monde. Les AGPI ont des longues chaînes d’acides gras, qui sont stockées en tant que graisse et utilisés seulement en dernier recours comme énergie, étant qu’ils sont plus difficiles à décomposer.
Les huiles riches en AGPI (acides gras poly-insaturés) sont:

L’huile de poisson, l’huile de graines de lin, l’huile d’onagre, l’huile de carthame, l’huile de tournesol, l’huile de soja, l’huile de chanvre, l’huile de maïs, l’huile de pépin de courge, l’huile de sésame, etc...
Sont riches en LCT (longues chaînes d’acides gras):

Les graisses provenant d’animaux, du beurre (contiennent surtout des graisses saturées), l’huile d’olive, l’huile de colza (comprennent beaucoup de graisses mono-insaturées) et évidemment tous les AGPI susmentionnés: l’huile de poisson, l’huile d’onagre, l’huile de graines de lin, l’huile de soja, l’huile de carthame, l’huile de maïs, l’huile d’arachide, etc...

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L’énergie  électro-
magnétique  d’1
goutte d’huile  de coco extra vierge

Plus d’énergie pour un métabolisme accru avecdes MCT issus de l’huile de coco

Une étude a révélé que chez les hommes, les MCT ont un effet d’accroissement du métabolisme de 12%, pour 4% à peine avec les LCT. Cela signifie que les MCT provenant de l’huile de coco permettent de produire davantage d’énergie et de brûler plus de calories. C’est bon pour votre poids et pour votre vitalité. D’après les chercheurs, lorsque les graisses LCT (p. ex. l’huile de tournesol et l’huile d’olive) sont remplacées par des graisses MCT dans un régime alimentaire, cela entraînera la perte de poids à long terme. (93)

Perdre du poids grâce aux MCT de l’huile de coco

Nous pouvons dire de l’huile de coco qu’elle contribue à perdre de poids et à en reprendre moins rapidement.
1. Les MCT contiennent 10% de calories en moins que les autres graisses.
Il est généralement admis que toutes les graisses contiennent 9,2 calories par gramme (p. ex. l’huile d’olive ou le beurre). Néanmoins, cela n’est pas tout à fait correct. Les MCT dans l’huile de coco ne contiennent que 8,3 calories par gramme, ce qui équivaut à 10% de moins. Qu’est-ce que cela peut signifi er en théorie ? Dans un régime de 2000 calories comprenant 30% de graisse, 600 calories proviennent donc de la graisse. Si celle-ci provenait entièrement des MCT, cela signifi erait qu’on absorbe que 540 calories (60 calories/jour). Si nous multiplions cela par les 365 jours, il s’agit d’un gain de calories de 21.900 unités. Cela correspond à près de 3 kg de graisse, soit 8 à 10 kg de poids corporel. Dans la pratique, cela pourrait signifi er que si nous remplaçons 30% de nos graisses par l’huile de coco, cela équivaudrait à un gain de 2 à 3 kg de poids corporel par année. Pour beaucoup de personnes, il s’agit des kilos contre lesquels ils luttent chaque année.
2. Les MCT sont stockés moins rapidement et brûlés plus tôt.
Ce que nous mangeons en trop, est stocké. Tout le monde est d’accord à ce sujet, mais toutes les substances nutritives ne sont pas stockées si facilement. En effet, les MCT provenant de l’huile de coco est utilisée plus rapidement en tant qu’énergie. L’effet d’amaigrissement a été démontré par plusieurs chercheurs. (25,26,27)
Cela signifie-t-il que si nous remplaçons certaines graisses par l’huile de coco, nous perdrons plus facilement du poids ? Oui, et il y a d’autres nouvelles réjouissantes:

Un rapport détaillé réalisé en 2002 par Marie-Pierre St-Onge et Peter Jones de l’université McGill du Québec, au Canada traitait de la manière de contrer l’obésité avec les MCT. (5) Les auteurs ont examiné une trentaine d’études et sont parvenus à la conclusion que les MCT avaient un effet positif sur le métabolisme, sur le sentiment de satiété, sur le poids du corps et sur la graisse corporelle. La plupart des études révélaient que le métabolisme augmentait (plus d’énergie et une combustion plus élevée) suite à l’absorption de 30 à 40 % de graisses issues des MCT de la noix de coco. En Espagne, on a abouti à la conclusion en 1998 que l’huile de coco diminuait les réserves de graisse auprès des rats.

     
  L’huile de coco extra vierge et votre poids:
1) Proportionnellement, l’huile de coco contient moins de calories que d’autres graisses;
2) L’huile de coco est principalement utilisée en tant qu’énergie;
3) L’huile de coco n’est presque pas stockée comme graisse;
4) L’huile de coco assure une meilleure production de chaleur (thermogenèse);
5) L’huile de coco assure une meilleure combustion des calories (par un métabolisme accru);
6) L’huile de coco accélère également la combustion d’autres graisses (28)
 
     

L’huile de coco et le jeun

Un champion néerlandais du sport de combat et de yoga vit d’aliments crus. Il est particulièrement énergique, en bonne santé et en équilibre sain. Chaque année, il fait une cure de jeun de 2 semaines et boit de l’eau de source de montagne de Pineo, ainsi que de l’huile de coco. Cela purifie son corps et son esprit, maintient son corps svelte et lui apporte un richesse spirituelle. De quoi se compose cette cure?
1 à 2 litres d’eau de source par jour – au début 2 litres et ensuite un peu moins, ainsi que 3 cuillers à soupe d’huile de coco par jour en guise de repas de jeun, qu’il fait bien tourner dans la bouche. Et c’est tout. C’est aussi simple que de manger peu. En outre, cela permet à votre corps de s’auto-purifier et de lui apporter l’équilibre. Le règne animal nous offre les plus beaux exemples de jeun.

Pour une meilleure maîtrise du poids Remplacez une partie des sucres dans votre régime alimentaire par de l’huile de coco

Plus vous remplacez d’hydrates de carbone (pain, pâtes, pommes de terre) dans votre régime alimentaire par de l’huile de coco extra vierge, moins vous subirez de variations de votre taux de glycémie!
Cela signifie une sensation de satiété prolongée, moins de fringales entre les repas, une faim atténuée lors du prochain repas et donc un meilleur contrôle du poids.
C’est simple: le matin, à midi et le soir, remplacez les hydrates de carbone et les sucres par 1 cuiller à café, mais de préférence une cuiller à soupe d’huile de coco. Le tour est joué.

L’huile de coco: l’ingrédient secret dans votre régime de protéines

Pas de sucre, peu d’hydrates de carbone, davantage de protéines et suffisamment de graisses sont nécessaires pour que votre régime de protéines soit une réussite. Les sucres rapides surtout, augmentent rapidement votre taux de glycémie et le font ensuite chuter, avec une nouvelle sensation de faim en conséquence. Ces hauts et bas doivent donc être évités. Les protéines n’ont aucune influence sur le taux de glycémie. L’huile de coco affaiblit d’éventuelles fluctuations du taux de glycémie et évite les fringales entre deux repas. L’huile de coco fait également en sorte de vous procurer plus rapidement une sensation de satiété en quittant la table, elle augmente votre niveau d’énergie et votre vitesse de combustion. C’est pourquoi l’huile de coco constitue l’ingrédient secret qui fait réussir votre régime de protéines. En ajoutant l’huile de coco à vos repas, vous évitez le grignotage et les snacks entre les repas! Le matin, à midi et le soir, ajoutez au moins une cuiller à café et de préférence 1 cuiller à soupe d’huile de coco à votre régime de protéines. Cela facilite et accélère la perte de poids.

Pas d’hydrates de carbone rapides, pas de sucres raffinés dans votre régime de protéines, mais plutôt de l’huile de coco.

Toutes les graisses saines et non raffi nées, avec une préférence pour les graisses MCT de l’huile de coco renforcent un régime à base de protéines. Si demain vous constatez que grâce à l’huile de coco, votre taux de glycémie présente moins de fl uctuations, que vous avez moins de fringales, vous verrez qu’ il sera beaucoup plus facile de maigrir. L’huile de coco facilite votre régime de protéines, car l’ajout de graisses de coco aux hydrates de carbones sains feront en sorte que ces derniers aient moins ou n’aient aucune influence sur le taux de glycémie (faim ou fringales). Par conséquent, le régime de protéines devient beaucoup plus accessibles et plus facile. L’huile de coco donne plus de chances de réussite à votre régime de protéines.
Lors de la consommation d’hydrates de carbones sains, ajoutez de l’huile de coco ou préparez-le avec de l’huile de coco: pas de pain blanc, de pistolets blancs ou de baguette, mais du pumpernickel ou un autre pain complet tartiné d’huile de coco; pas de riz blanc mais du riz complet (p. ex. basmati) et un soupçon d’huile de coco, pas de corn flakes ni de rice crispies, mais des fl ocons d’avoine; pas de sucre blanc ou brun mais du sirop d’agave ou de céréales (modérément); pas de dattes séchées, figues, raisins secs, bananes, mais plutôt des pommes, des poires, des pamplemousses; pas de chocolat riche en sucre, mais (modérément) du chocolat à 70, voire mieux encore 85% de cacao. Pas de frites, ni purée de pommes de terre mais (modérément) des pommes de terre en robe des champs. Pas d’aliments prétraités, mais une nourriture traditionnelle de base. Grâce à la noix de mais une nourriture traditionnelle de base. coco, ces hydrates de carbone deviennent accessibles dans tout régime alimentaire à base de protéines. Les œufs bio, tout régime alimentaire à base de protéines. ainsi dans une certaine mesure certains fromages (de préférence des fromages crus et du fromage cottage), sont également admis.
Par ailleurs, dans un régime de protéines, optez pour tous les aliments sains riches en protéines: diverses gousses (lentilles, azuki, soja...), des légumes riches en protéines, tels que le cresson de fontaine, les germes, les pousses de soja, les germes de blé, les épinards, les asperges, le brocoli, la salade. Consommez avec modération le panais, les carottes cuites et le potiron. Utilisez les herbes à profusion. Optez éventuellement, mais pas nécessairement, pour de la viande de poulet, de porc, de bœuf et d’agneau, pour le gibier et pour les petits poissons frais des grands fonds. En outre, n’oubliez pas quelques noix.
Suggestion: les sucres rapides deviennent des sucres lents grâce à la noix de coco Saviez-vous déjà qu’en ajoutant des graisses saines aux sucres rapides et aux hydrates de carbone rapides, ils deviennent des sucres et hydrates de carbone lents ? En effet, la graisse ralentit la digestion et fait en sorte que les sucres rapides soient libérés plus lentement. Un conseil si vous voulez faire un écart sans risquer des fringales!!! Attention: par principe, je suis contre tous les sucres chimiques ou artificiels. Ils n’ont aucune infl uence sur le taux de glycémie mais nuisent fortement à votre santé. Un régime à base de protéines débordant de sucreries chimiques, c’est comme si vous suiviez un régime tout en fumant. Ils empêchent l’absorption de substances saines, ce sont des laxatifs et vous donnent une mauvaise haleine. Vous maigrirez, mais votre santé ne sera pas améliorée. Ce n’est certainement pas le but de l’opération et contraire à la raison.

L’huile de coco vous aide à perdre du poids et résout
bon nombre de problèmes de santé.

L’huile de coco vous aide à demeurer svelte, en bonne santé et plein d’énergie vitale. L’huile de coco est une graisse qui se décompose rapidement, qui vous apporte davantage d’énergie et moins de stockage de graisse. En outre, d’après le Dr. Robert Atkins, 20% des personnes qui suivent son régime ne perdent pas de poids à cause d’infections fongiques dans l’intestin. L’huile de coco contribue à lutter contre les infections fongiques, les élimine et renforce votre résistance. La noix de coco vous fait du bien... et résout de nombreux problèmes intestinaux et stomacaux, combat les virus et les bactéries et stimule la glande thyroïde. L’huile de coco vous confère une peau douce et une libido accrue.

 

     
  ‘La graisse favorise la production de testostérones, la principale hormone de formation des muscles’ ‘Le régime de la planche à laver’, David Zinczenko et Ted Spiker. D’ailleurs, sans testostérones, pas de libido, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.  
     
     
     
 

Maigrir
‘Lorsque le corps est soumis à un régime alimentaire pauvre en graisses prolongé, la perte de poids est enrayée’, selon le Dr. W. Willet, épidémiologiste. Dans l’Int. Journal of Obesity, les chercheurs des écoles de Brigham, Boston et Havard sont parvenus à la conclusion qu’on perd moins de poids en suivant un régime pauvre en graisses (20% de graisses), qu’avec un régime dont 35% des calories sont issues de graisses. Conclusion: sans quantité suffi sante de graisses saines, pas de corps sain et svelte.

 
     

Le régime à l’huile de coco:
mangez des graisses saines et perdez-en

Le régime à l’huile de coco vous remet sur les rails comme l’aurait voulu la nature. Avec une alimentation traditionnelle de base et suffisamment de graisses saines. Vous remarquerez que les heures passent sans que vous subissiez de fringale, que votre taux de glycémie est sous contrôle et que votre faim disparaît après le repas, grâce à une sensation de satiété que vous confèrent les graisses saines. L’huile de coco fait en sorte que l’estomac et l’intestin grêle envoient des signaux de satiété à votre cerveau. Les repas comprenant des graisses saines de coco sont savoureux et rendent le régime agréable à suivre. De toutes les graisses saines, l’huile de coco se décompose le plus rapidement en énergie et est stockée le moins en tant que graisse. Des études menées au cours des 15 dernières années en Italie, au Japon, aux USA, au Canada, en Belgique, en Allemagne, en Tchéquie et en France confi rment que l’huile de coco augmente le degré d’énergie et stimule la perte de poids.
L’hôpital de Middlesex à Londres a testé quatre régimes aux 1000 calories: 90 % de graisse, 90% de protéines, 90% d’hydrates de carbone et un régime mixte. Ceux qui ont suivi le régime à 90% de graisse, ont maigri de façon nettement supérieure à ceux qui suivaient les autres régimes. Les Lumberjacks de Finlande étayent ce fait. Ils tirent 50% de leurs calories de graisses saturées et ne sont pas gros.
Les graisses contiennent 2 fois plus de calories par gramme, que les protéines et les hydrates de carbone (sucres), mais vous rassasient 4 à 5 fois plus vite. C’est une des raisons pour lesquelles les personnes qui mangent des graisses saines, maigrissent plus vite ou demeurent sveltes, selon le Dr. H. Newbold Type A and Type B, weight loss book.

Qu’est-ce qui cause l’obésité?

Le Dr. G. Frost de l’hôpital de Hammersvill à Londres a déclaré le 14.03.05 à la BBC, que l’obésité doit être traitée en remplaçant les ingrédients malsains présents dans l’alimentation traité et le junkfood par des alternatives plus saines. L’huile de coco est une alternative saine. Qu’est-ce qui cause l’obésité?
1.
La consommation d’une alimentation riche en calories et sans valeur nutritive, telle que les biscuits, toutes les barres sucrées possibles, les croissants et les boissons fraîches riches en sucre, causent l’excès pondéral. Les calories sont stockées, mais votre corps demeure à la recherche de valeurs nutritives telles que les vitamines, les minéraux, les enzymes, etc... Les calories sont présentes, mais la faim persiste. 2. Une glande thyroïde défaillante, qui fait que nous consommons moins de calories qu’habituellement. 3. Trop de sucres et d’hydrates de carbone raffi nés, qui font grimper rapidement votre taux de glycémie, mais le font ensuite redescendre tout aussi vite et provoquent ainsi des fringales. Vous faites ainsi le yo-yo entre l’état d’extase et de faim. 4. Trop de graisses malsaines, telles que l’huile végétale de supermarché, l’huile de cuisson, les margarines et les AGPI chauffés avec des graisses trans et toutes sortes de produits contenant des graisses malsaines. Celles-ci compliquent le métabolisme et affectent le niveau d’énergie. 5. Mal gérer le stress. Les hormones de stress augmentent la production d’insuline et vous font manger davantage et donc stocker davantage de calories. 6. Bouger trop peu. L’exercice stimule également la combustion de graisse après l’exercice.

L’huile de coco et la perte de poids
Le secret de la noix de coco réside dans les MCT

Le secret de l’huile de coco réside dans la longueur réduite de la chaîne de ses graisses. Celles-ci font en effet principalement partie des chaînes moyennes d’acides gras, appelées MCT.
1. Les MCT sont rapidement décomposés dans le corps et transformés en énergie. (102) Une étude de 2000 a par exemple confi rmé que les MCT sont décomposés 3 fois plus rapidement que les LCT, des graisses aux longues chaînes d’acides gras. (American Journal of Clinical Nutrtion) Dans cette même revue, une étude est parue en 1991, disant que lorsque vous remplacez des LCT par des MCT issus de l’huile de coco, la température du corps augmente
et la glande thyroïde est activée, entraînant une combustion plus élevée des calories.
2. Presque plus aucune place n’est laissée au stockage de graisse, car l’huile de coco fait grimper mieux que n’importe quelle autre huile votre métabolisme et donc la rapidité de combustion.
(104) En d’autres termes, les MCT sont brûlés rapidement et sont stockés de façon signifi cativement moins importante en tant que graisse. D’après Mary Enig, les MCT ne sont pas utilisés de façon si rapide par le corps pour être stockés. Une propriété particulière des MCT réside dans le fait qu’ils stimulent la combustion de graisse avec davantage d’éner gie. C’est précisément la raison pour laquelle la population traditionnelle de Polynésie est svelte, malgré un régime riche en graisse. (105) Par contre, les longues chaînes d’acides gras, telles qu’elles apparaissent dans le poisson, les animaux et de nombreuses huiles végétales, sont plus longues à être digérées et décomposées et sont plus facilement stockées en tant que graisse. (103).
Une étude sur l’obésité, réalisée par l’Université McGill, disait que les MCT, présents à 60% dans l’huile de coco, peuvent convenir idéalement pour perdre du poids!
3. Le régime de coco vous permet de savourer les graisses saines et tente de bannir les graisses nuisibles de votre vie.
Les graisses malsaines ralentissent le métabolisme, font grossir les gens et provoquent des maladies. N’oubliez pas que presque tous les produits transformés, tels que les biscuits et les repas préparés contiennent des graisses malsaines. Les graisses malsaines sont exemptes de goût et moins chères, ce qui explique qu’elles sont largement répandues.

L’huile de coco et les sportifs
Convient idéalement pour le régime Lean Body et le régime Weight Gain

Les sportifs peuvent apporter un soutien à leur entraînement grâce à l’huile de coco extra vierge et l’intégrer comme un atout majeur dans leurs habitudes alimentaires. Ces graisses favorisent l’absorption de protéines, la combustion de graisse et l’assimilation de minéraux. (14,15,16), que ce soit dans le régime Weight Gain, qui tente de construire davantage de masse musculaire, ou dans le régime Lean Body, qui met l’accent sur un meilleur rapport os/muscles par rapport à la masse de graisse. C’est pourquoi les adeptes du body-building utilisent l’huile de coco dans la phase précédant leurs concours, lorsqu’ils mettent tout en œuvre pour que leurs muscles se dessinent le mieux possible.
Car l’huile de coco est la source la plus riche en MCT ou graisses aux acides gras à chaîne moyenne. Ils contiennent 2 fois plus d’énergie que les protéines ou les hydrates de carbone. Mais ces MCT sont à peine stockés en tant que graisse et sont rapidement brûlés et disponibles sous forme d’énergie, afi n de permettre des efforts physiques supplémentaires. Les MCT de l’huile de coco ne nécessitent pas de carnitine pour être brûlés. Par conséquent, ils assurent un meilleur rapport entre les os/les muscles et la graisse et peuvent contribuer à la formation d’une masse musculaire.
Ils font en sorte que lors d’entraînements éprouvants, les sportifs ne tombent pas dans une situation catabolique. Cette situation entraîne la décomposition des protéines musculaires pour servir de fournisseur d’énergie. Lorsque le corps fait du sport, il consomme avant tout du glucose et la réserve de sucre dans les cellules (glycogènes). Parfois, ceux-ci sont épuisés après 1 ou 2 heures d’exercice déjà. Si à ce moment-là, vous ne pouvez pas faire appel aux graisses corporelles, il y a de fortes chances de vous retrouver dans une situation catabolique et que vous décomposiez des protéines musculaires pour obtenir de l’énergie. Les MCT dans l’huile de coco apportent une énergie supplémentaire disponible facilement et rapidement
sous forme de chaînes d’acides gras moyennes facilement digérables. En d’autres termes, l’huile de coco assure une réserve d’énergie plus importante, de manière à ce que vous puis- siez vous entraîner ou faire du sport plus longtemps sans décomposition des muscles. Dès lors, le sportif dispose de sucres et de MCT en tant que fournisseurs rapides d’énergie. D’autres graisses ne conviennent pas pour cela, car dans un premier temps, elles sont stockées et ne servent de fournisseur d’énergie qu’en cas d’urgence. Par ailleurs, l’huile de coco augmente l’endurance des sportifs. En effet tant que vous avez suffi samment de glucose et de MCT rapidement décomposables à votre disposition, vous pouvez continuer à faire du sport et réaliser des performances. L’huile de coco a une infl uence harmonisante sur le taux de glycémie et favorise l’assimilation de minéraux et d’acides aminés (protéines). Elle convient parfaitement pour être mélangée aux cocktails de protéines ou de petit-lait, aux cocktails Weight Gain, dans les plats à base d’œufs et dans les potages. En outre, la noix de coco est délicieuse et facile à utiliser dans tous les plats que vous préparés. Utilisez 3 à 6 cuillers à café par jour, de préférence réparties sur 3 à 6 repas ou de façon plus concentrée pour des performances maximales, 1 heure avant l’exercice ou le match et peu après pour prévenir la décomposition des protéines. L’huile de coco est liquide à partir de 25°C. Lors de la pratique de sport de haut niveau, le stress physique élevé exercé sur le corps, ainsi que la masse d’oxygène consommée provoque la formation de nombreux radicaux libres. La pratique du sport de haut niveau sans protection spéciale contre les radicaux libres, entraîne le vieillissement. Le sport à doses modérées maintient votre jeunesse. L’huile de coco peut vous aider, car ces graisses ne sont pas sujettes à l’oxydation et parce que leur action anti-microbienne contribue à augmenter notre résistance. L’ajout d’huile de palme rouge, riche en carotènes et en vitamines E peut en outre booster les anti-oxydants.
Les graisses trans empêchent la formation de muscles 
Les graisses trans empêchent la formation d’un tissu musculaire et peuvent causer des manques de protéines. (182) Cela est dû au fait que les muscles ont besoin de prostaglandines (sorte d’hormones) pour être formés et ces prostaglandines sont formées d’acides gras essentiels. Etant donné que les acides gras trans compliquent ou empêchent le métabolisme, le lien est facilement établi.
L’huile de coco extra vierge ne contient pas de graisses trans. Une raison de plus de cuisiner à l’huile de coco. Les acides gras essentiels sont l& rsquo;acide alpha-linolénique et l’acide linoléique (omégas 3 et 6).

Le régime à l’huile de coco extra vierge

Mangez trois repas par jour et ne faites pas l’impasse sur le petit-déjeuner. Mangez des aliments sains, complets et limitez vos calories. Ajoutez de l’huile de coco à chaque repas. Cela vous permet de bien manger, de rester vital, de ne pas avoir faim entre les repas et de quitter la table en étant rassasié.
Mangez de préférence des aliments non raffi nés, beaucoup de légumes et suffi samment de fruits, mangez régulièrement des céréales complètes et en germes, n’utilisez pas de sel raffi né et peu de sel marin ou de cristal de roche, utilisez beaucoup d’herbes et d’épices. N’oubliez pas les haricots, les noix ou les produits fermentés. Cuisinez exclusivement dans des poêles en acier inoxydable ou émaillées. Les poêles anti-adhésives sont à proscrire. Si vous optez pur des produits laitiers, prenez des fromages crus, du lait cru et des yaourts comprenant des bactéries vivantes d’acide lactique, de préférence des produits laitiers demi-écrémés ou entiers. N’utilisez pas de produits ‘light’, car ils sont moins sains et ne vous aident pas à maigrir. Mangez suffi samment de crudités et ne mangez pas tout à l’état cuit ou étuvé. Ne mangez que du poisson, de la viande ou de la volaille d’origine biologique ou sauvage de qualité. A chaque repas, ajoutez une cuiller à café, ou mieux encore, une cuiller à soupe d’huile de coco extra vierge. 3 cuillers à soupe d’huile de coco exerce un effet thérapeutique sur la thyroïde et sur la combustion de graisse. N’oubliez pas vos omégas 3/6 végétaux essentiels.

     
 

Plus ce que vous mangez est sain, moins vous avez besoin de satisfaire votre pulsion pour les substances nutritives essentielles. L’alimentation raffinée tuent peu à peu vos cellules, diminuent votre force vitale et ne vous prennent plus qu’ils ne vous donnent.

Bart Maes, l’homme bio-veggie

 
     

 

Ne faites pas l’impasse sur votre petit-déjeuner

Dans l’Obesity research de 2002, des chercheurs ont publié que le petit-déjeuner est le repas le plus important pour une perte de poids efficace. Une autre étude parue dans le Journal of Pediatric Psychology (psychiatrie pédiatrique) de 2002, a confirmé que les enfants souffrant d’excès pondéral font plus souvent l’impasse sur le repas du matin, que les enfants sveltes. En outre, en 1992 déjà une étude est parue démontrant que les personnes qui tentent de maigrir et déjeunent le matin, perdent plus de poids et grignotent moins, que ceux qui passent le petit-déjeuner.

A quelle occasion peut-on utiliser l’huile de coco ?

         
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Pour cuire, cuisiner au wok, rôtir et frire. A tartiner, sur votre pain. Comme base pour la mayonnaise, la sauce curry aux arachides ou comme vinaigrette. Avec votre purée de pommes de terre ou de carottes, dans le riz ou de riz au lait. 1 petite cuiller dans votre chocolat chaud. 1 petite cuiller dans un smoothie, dans le potage, le képhir ou la Kombucha. Partout où vous utilisez du beurre ou d’autres huiles d’habitude.
Les galettes au riz tartinées d’huile de coco (beurre) et d’une petite couche de confiture ou de pépites de chocolat, un délice!

 
         

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Le pain/gâteau de coco à la banane
1
2 tasse d’huile de coco

1 tasse de sirop d’érable ou un édulcorant au choix
2 tasses de farine complète
1
2 cuiller à café de sel non raffiné (facultatif)
1 cuiller à café de levure chimique
3 à 4 bananes (écrasées)
1
2 tasse de noix de coco râpée

 

Préchauffez le four à 180°C. Graissez votre moule et foncez-le, de manière à pouvoir enlever facilement le gâteau après cuisson. Mélangez tout d’abord l’huile et le sirop d’érable et mixez bien ces ingrédients. Prenez un récipient distinct pour les ingrédients secs et mélangez-les. Ajoutez les bananes écrasées à l’huile de coco et à l’édulcorant. Mélangez le tout et videz l’appareil dans le moule. Temps de cuisson: environ 45 minutes à 1 heure. Le gâteau est prêt lorsque la pâte ne reste pas collée au cure-dents quand vous le retirez du gâteau.

 

         
 

Pâte d’arachides/de noix de coco
Broyez des arachides ou d’autres noix.
Ajoutez-y de l’huile de coco, mélangez le tout et vous obtenez une garniture délicieuse et rapidement prête pour votre pain.

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  L’huile de coco extra vierge est liquide à partir de 25°C et parfaitement tartinable entre 10°C et 25°C.    
         

 

Le potage de lentilles à la noix de coco et à la citronnelle

2 cuillers à soupe de graines de fenouil, 2 cuillers à soupe de graines de coriandre, 4 cuillers à soupe d’huile de coco, 2 oignons rouges hachés finement, 2 carottes finement râpées, 2 feuilles de citron, 2 cm de racine de galanga, 2 bâtons de citronnelle détaillés en morceaux, 4 gousses d’ail hachées finement, 2 piments séchés et moulus broyés au pilon, 4 cm de gingembre frais haché, 40cl de lait de coco, 10cl de lentilles rouges, 2 cuillers à soupe de sauce soja, le jus d’une lime, 150cl d’eau, 1 bouquet de coriandre ou de persil frais, du sel marin enrichi aux algues marines.

 

         
 

Mettez les graines de fenouil et de coriandre dans une poêle et grillez-les jusqu’à libérer leurs arômes. Laissez-les refroidir et broyez les finement dans un mortier.
Dans un récipient, faites revenir les oignons, les carottes, l’ail, les feuilles de citron, le gingembre, la racine de galanga, la citronnelle et les piments dans de l’huile de coco pendant environ 5 minutes. Ajoutez le lait de coco, les herbes et l’eau. Portez le tout à ébullition et ajoutez les lentilles.
Faites cuire la soupe jusqu’à ce que les lentilles soient cuites. Rectifiez l’assaisonnement avec la sauce soja, le jus de lime, le sel marin enrichi aux algues marines et la coriandre fraîche. 

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Barres muesli (pour 12 barres environ)
150 g de farine complète (farine de sarrasin, farine de froment,...)
50 g de flocons d’avoine

125 g de raisins secs 75 g d’abricots secs, détaillés en lamelles,

3 tranches d’ananas séché, en petits morceaux
1 banane, coupée en petits morceaux
50 g de noix de coco râpée,
1 cuiller à soupe d’huile de coco
175 ml de jus de pomme fraîchement pressé

1 cuiller à café de mélasse

 

Préchauffez le four à 160°C. Avec une cuiller en bois, mélangez tous les ingrédients. Disposez l’appareil dans une plaque à pâtisserie recouverte de papier de cuisson et lissez le dessus de l’appareil. Parsemez d’un peu de noix de coco râpée. Cuisez l’appareil pendant 30 à 40 minutes, jusqu’à ce qu’il soit doré. Découpez en rectangles et laissez refroidir.

 

Barres de muesli aux noix Dans la recette précédente, remplacez les fruits séchés par un mélange de noix concassées et de graines. Parsemez les barres de graines de sésame.

 

     
 

altPoulet épicé
4 cuillers à café d’huile de coco, 2 cuillers à café d’oignon finement haché, 1 cuiller à café d’ail finement haché, 1
2 cuiller à café de basilic, 12 cuiller à café d’origan, 12 cuiller à café de paprika, 12 cuiller à café de sel marin non raffiné ou de sel de cristal de roche (facultatif), un soupçon de poivre de Cayenne.

Mettez tous les ingrédients dans une petite poêle et ré- chauffez le tout à petit feu. Il ne s’agit pas de porter l’ap pareil à ébullition, mais simplement de le réchauffer de manière à ce que les saveurs se mélangent. Délicieux comme dip, sur le pain ou avec les pâtes.

 
     

 

 

Mayonnaise

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1 jaune d’œuf, un soupçon de sel non raffiné ou de sel de cristal de roche (facultatif)
1
2 cuiller à café de moutarde, 1 cuiller à café de jus de citron
300 ml d’huile de coco

 

Battez tout d’abord le jaune d’œuf, ajoutez-y la moutarde, le sel et les épices, ainsi que le jus de citron. Tout en mélangeant, ajoutez petit à petit l’huile de coco. Si la mayonnaise est trop ferme, vous pouvez y ajouter un peu d’huile d’olive extra vierge.

 

     
 

altDes chicons savoureusement doux
4 pousses de chicon, un soupçon de sel non raffiné ou de sel de cristal de roche ( facultatif), 3 cuillers à soupe d’huile de coco, 1 à 2 pommes

 

Faites fondre l’huile de coco dans une grande poêle, déaltcoupez les chicons en 2 ou en 4, faites-les colorer. Ajoutez-y des tranches de pomme et laissez-les caraméliser. Couvrez la poêle, de manière à ce que les chicons continuent à cuire.

 
     

 

L’huile de coco est délicieuse, que ce soit avec les légumes, dans une omelette, dans les pâtisseries, les sauces béchamel, etc.

Le saviez-vous?

La noix de coco est nommée d’après le mot portugais et espagnol ‘coco’, ce qui signifie gri- mace, étant donné que les trois yeux des noix de coco font penser à un visage effrayant. · Les Philippines, l’Indonésie et l’Inde sont les principaux producteurs de noix de coco. · L’huile de coco et d’autres huiles végétales peuvent devenir une alternative pour le mazout. · Le lait de coco constitue une alternative aux produits laitiers: il est exempt de lactose et de glucose.

Pourquoi l’huile de coco est-elle si saine?

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1. Sa teneur en MCT (graisses aux chaînes d’acides gras moyennes) en fait une source facilement digérable de graisses, qui peuvent en outre agir en tant que fournisseurs d’énergie directs. 2. Elle outre agir en tant que fournisseurs d’énergie directs. améliore la digestion et l’assimilation de vitamines liposo- lubles, de substances végétales et d’acides aminés. 3. Elle réduit la pression sur le pancréas et sur les autres systèmes d’enzymes assurant la digestion des graisses dans le corps. 4. Contrairement aux LTC (graisses aux longues chaînes d’acides gras), elle génère moins de stockage de graisse. 5. Lorsqu’elle est chauffée, elle ne provoque pas la formation de substances intruses et de radicaux libres (elle ne s’oxyde presque pas) et convient donc pour la friture, la cuisson et le rôtissage. 6. Elle améliore l’assimilation de calcium et de magnésium et soutient la formation d’os et de dents solides. 7. Elle améliore le fonctionnement de l’insuline et contribue à la régulation du taux de glycémie. 8. Elle sou- tient le fonctionnement de la glande thyroïde et augmente la combustion, le métabolisme et la température corporelle. 9. Elle diminue le risque de maladies cardio-vasculaires, la tension artérielle élevée, les troubles et l’embolie. 10. Elle contribue à prévenir les rides et le vieillissement de la peau sous l’effet du soleil et de l’âge. 11. Elle augmente la résistance contre les virus tels que ceux de la grippe, l’hépatite C, la rougeole, l’herpès, etc... Elle augmente la résistance contre les bactéries pouvant causer la pneumonie, l’otite, l’angine, les caries, l’intoxication alimentaire, la méningite, la gonorrhée, etc.... 12. Elle augmente la résistance contre les champignons et les ferments pouvant causer la candidose, l’herpès circiné, les champignons aux pieds, la sprue et d’autres infections. 13. Elle augmente la défense contre les vers, les poux ou autres et tue les parasites. 14. Elle diminue les risques d’inflammations chroniques. 15. Elle favorise la guérison de blessures et de la peau. 16. Elle atténue le psoriasis, l’eczéma et d’autres affections cutanées. 17. Elle contribue à votre sen- timent de jeunesse et de bonheur. 18. Elle contribue à prévenir les caries dentaires. 19. Elle ne présente pas d’effets secondaires nuisibles et est non toxique à 100%, ne contient pas de cholestérol. En outre, l’huile de coco extra vierge ne contient pas de graisses trans.

Ce que l’huile de coco ne fait pas?

  • elle ne fait pas monter le taux de cholestérol
  • elle ne favorise pas les caillots sanguins
  • elle ne contribue pas aux maladies cardiovasculaires
  • elle ne fait pas grossir

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L’huile de palme ROUGE
pour les CAROTENES naturels
et parce qu’elle regorge de tocotriénols (vitamines E)

L’oxydation fait vivre, mais aussi vieillir.
Les radicaux libres peuvent être utiles,
mais également très agressifs

Lorsque les processus d’oxydation dans notre corps sont maîtrisés par les enzymes requis, ils nous donnent de l’énergie et sont nécessaires pour le fonctionnement des cellules corporelles. Mais lorsque des processus d’oxydation incontrôlés sont déclenchés par des radicaux libres, cela fait naître des cellules aux mauvaises propriétés.
Ainsi, des molécules d’oxygène peuvent-elles par exemple générer de dangereux radicaux libres dans notre organisme, qui tentent de ‘saisir’ des électrons au ni- veau des doubles liaisons des acides gras poly-insaturés (AGPI). Cela fait naître des liens extrêmement nocifs: car les AGPI endommagés deviennent à leur tour des radicaux libres qui affectent les structures corporelles. Dans notre corps, un excès d’AGPI (acides gras poly insaturés) est par conséquent déconseillé. D’une part parce que les AGPI sont des longues chaînes d’acides gras (intégrés dans des LCT), facilement stockés en tant que graisse dans le tissu corporel, d’autre part parce qu’à cause de leurs liaisons doubles, ils constituent une proie trop facile pour les radicaux libres dans notre corps et sont alors endommagés. A une température de 37°C, une grande quantité d’oxygène est consommée dans le corps, ce qui rend les radicaux libres hyperactifs, endommages les AGPI, qui par conséquent rancissent dans notre corps. De cette manière, ils causent à leur tour du stress oxydant et peuvent être à la base de réactions inflammatoires. Suite à ces processus d’oxydation, ils causent égale ment des dommages aux enzymes et aux cellules et affectent notre vitalité. L’oxydation des AGPI dans la peau cause des rides; l’oxydation des AGPI dans le cerveau cause la démence, la maladie d’Alzheimer et de Parkinson; l’oxydation des AGPI favorise les maladies cardio- vasculaires et l’oxydation des AGPI dans les membranes cellulaires peut contribuer au can- cer et à la fatigue. La morale de l’histoire, c’est donc d’éviter l’excès d’AGPI et de ne jamais consommer d’AGPI sans suffisamment de substances protectrices, telles que les vitamines E et les caroténoïdes, ainsi que de ne jamais chauffer les AGPI.

Les graisses poly-insaturées (AGPI)
La nature de deux points de vue

Dans la nature, les AGPI sont très bien protégés contre la lumière, l’ air et l’oxygène. Cepen- dant, une fois pressés, ils sont sensibles aux processus d’oxydation et deviennent rapidement victimes des radicaux libres. Les AGPI non-protégés assimilés par le corps, s’oxydent plus facilement et causent des dommages aux cellules, avec les conséquences que cela implique. La peau vieillit plus rapidement, le cholestérol s’oxyde, les parois des vaisseaux sanguins se ternissent, les cellules cérébrales rancissent, la vue diminue, le DNA est atteint... Toutes les maladies de civilisation telles que le cancer, l’arthrite, l’Alzheimer, le Parkinson, le diabète, les maladies cardio-vasculaires sont entre autres dues à l’insuffisance d’AGPI protégés (par des antioxydants) dans le corps, attaqués par des radicaux libres. Des études en Inde ont démontré que lorsque l’absorption d’AGPI raffi nés (omégas 6) est élevée et l’absorption d’antioxydants est faible, les risques de maladies cardio-vasculaires et de diabète augmentent.(6)

L’huile de palme rouge fournit
beaucoup de vitamines E et de carotènes

Plus les radicaux libres bénéfi cient de liberté dans notre corps, plus nous avons besoin d’an- tioxydants pour neutraliser ces substances oxydantes agressives. Contrer le vieillissement et les maladies est souvent lié à une consommation suffisante d’antioxydants. Les antioxydants qui contribuent à protéger les graisses telles que les AGPI sont par exemple les vitamines E et les carotènes. Linus Pauling, lauréat du prix Nobel à deux reprises, a écrit dans son best seller ‘comment vivre plus longtemps et vous sentir mieux ‘qu’un régime alimentaire riche en AGPI (acides gras poly-insaturés) prive notre corps de vitamines E et entraîne des conséquen- ces négatives pour le cerveau, les muscles, le cœur et les vaisseaux sanguins. Un ces négatives pour le cerveau, les muscles, le cœur et les vaisseaux sanguins. régime alimentaire riche en AGPI (omégas 3 et 6) doit contenir suffisam- ment de vitamines E.’
Nous avons déjà vu qu’il ne faut pas dénigrer le cholestérol, mais que le cholestérol insuffisamment protégé par des vitamines E, des caroténoïdes et d’autres substances protectrices dans le corps, s’oxyde. Le cholestérol oxydé (LDL) endommage les vaisseaux sanguins en tant que radical libre et contribue fortement a l’artériosclérose. Les histiocytes qui sont ainsi créés collent aux parois de l’artère. Les huiles riches en omégas 3 et en omégas 6 sont les premières victimes suite à un manque de vita- mines E et de carotènes dans notre corps.
Les scientifiques ont découvert Les scientifiques ont découvert qu’auprès de lapins, ces histiocytes ne diminuent pas par la réduction de cholestérol, mais plutôt en luttant contre l’oxydation du cholestérol. (50) En (50) En d’autres termes, en administrant davantage de vitamines E et de carotènes.

L’AHA ou American Heart Association dit que les personnes souffrant de problèmes cardia- ques souffrent toutes de problèmes de réactions inflammatoires. Les acides gras poly-insatu- rés (AGPI) qui ne sont pas suffisamment protégés par des substances telles que les vitamines E ou des caroténoïdes, peuvent y contribuer. Les graisses saturées s’oxydent beaucoup moins vite et ne causent dès lors que peu de réactions infl ammatoires. Le cholestérol oxydé apparaît également dans la poudre d’œufs et dans la poudre de lait.

Soyons clairs à propos des omégas 3 et 6: ils sont indispensables, mais trop, c’est trop

Les acides gras oméga 3 et 6 appartenant aux AGPI sont des acides gras vitaux, n’en doutons pas! Ils contribuent aux différentes fonctions corporelles importantes et sans eux, la vie n’est pas possible. Mais le trop nuit en tout. Lorsque le corps est approvisionné en omégas 3 et 6, il doit également être richement pourvu en vitamines E et en caroténoïdes, afi n de les proté ger suffi samment contre les processus d’oxydation par les radicaux libres dans notre corps. L’huile de palme rouge contient 10 fois plus de carotènes que les carottes et déborde de vitamines E. C’est pourquoi je recommande à tout un chacun de consommer 12 de cuiller à café (min.) à 1 cuiller à soupe (optimal) d’huile végétale oméga 3/6 par jour. Les omégas 3/6, font partie des acides gras poly-insaturés (AGPI) et sont à consommer exclusivement froids ! On ne peut jamais les chauffer. Ceux qui souhaitent obtenir davantage d’informations sur les avantages des omégas 3/6, peuvent lire mon livret ‘L’intérêt des omégas 3/6 et pourquoi ils ne peuvent se passer de vitamines E et de carotènes’. C’est pourquoi le Dr. D. Steinberg de l’université de Californie recommande de tirer un maximum de 10% de nos calories nutritives des acides gras oméga 3 et 6. (51) D’une manière générale, je peux conseiller ceci: moins on mange de graisse, plus la part d’AGPI peut être importante. Pour les régimes maigres (15% de calories de graisse) cette part peut atteindre 1/3, c’est-à-dire 1 part d’oméga 3/6 pour 2 parts d’autres graisses saines. Pour les régimes riches en graisse, (plus de 40% de calories de graisse) cette part est de 1/5.

L’huile de palme rouge combat les radicaux libres, pour une meilleure santé et moins de stress

La plupart des maladies de civilisation telles que le cancer, le diabète, la maladie d’Alzhei- mer, les maladies cardio-vasculaires, l’arthrite, ainsi que le vieillissement des yeux et de la peau, trouvent leur origine dans le stress oxydant causé par les radicaux libres agressifs. (26) L’huile de palme rouge nous arme contre ces radicaux libres en apportant une large portion d’antioxydants. Elle renforce en outre notre résistance au stress. L’huile de palme déborde de vitamines E et de carotènes. (171).

L’huile de palme rouge extra vierge est ultra saine
L’huile de palme blanche est extrêmement malsaine...

Il y a un monde de différence entre l’huile de palme rouge extra vierge et l’huile de palme blanche. Les palmiers sont souvent cultivés pour en extraire des caroténoïdes, des vitamines E et d’autres substances saines telles que des stérols, des coenzymes Q10, etc... contenus dans les fruits de palme. Ceux-ci sont livrés à l’industrie pharmaceutique qui les utilise pour les suppléments et les médicaments. Les déchets, défaits de ces précieux nutriments, sont raffi nés, désodorisés, blanchis et éventuellement partiellement ou complètement durcis pour obtenir la graisse de palme blanche bon marché, particulièrement néfaste pour la santé. Heureusement, il y a également l’huile de palme rouge extra vierge. Il s’agit d’un booster d’antioxydants, obtenue par la pression mécanique à froid des fruit dénoyautés. Ni plus, ni moins, purement naturel.

L’huile de graine de palmiste est différente de
l’huile de palme rouge

L’huile de palme est faite du fruit rouge du palmier et pousse en grappes au sommet de l’arbre (huile de fruit). L’huile de graine de palmiste est extraite uniquement du noyau de ces fruits rouges (huile de graine). L’huile de graine de palmiste (non raffinée) est une graisse de cuisson saine, mais ne contient presque pas de carotènes, ni de vitamines E. Donc, ne les confondez pas!!!!

Huile de palme rouge extra vierge:
Bon pour les maladies cardio-vasculaires

L’huile de palme rouge fait en sorte que le mauvais cholestérol LDL diminue et que le bon cholestérol HDL augmente. Un grand nombre d’études révèlent qu’un régime alimentaire enrichi d’huile de palme rouge, est bénéfique au niveau de cholestérol. (151) (152) (153) (154) Non seulement la composition des graisses présentes dans l’huile de palme infl uencent favorablement votre santé, mais les tocotriénols que l’on retrouve dans les vitamines E de l’huile de palme rouge, diminuent également le mauvais cholestérol HDL (155). En 1988 déjà, le néerlandais Hornstra a démontré que l’huile de palme rouge a un effet anti-plaques sur les artères (diminution du dépôt dans les artères) et les mêmes effets anti-trombose (ils diminuent la formation de caillots) que l’huile de tournesol non raffi née (156), que l’huile de poisson, que l’huile de lin et que l’huile d’olive. Le docteur Kamsiah J. a démontré que l& rsquo;huile de palme rouge n’a pas d’effets négatifs sur les triglycérides et le cholestérol, même lorsqu’on le chauffe à de multiples reprises. (169) L’effet positif de l’huile de palme rouge sur le choles- térol, s’explique par le fait que l’huile de palme rouge fournit des carotènes, des vitamines E, des stérols, des co-enzymes Q10, etc... à l’organisme.

Diminuez le stress grâce aux carotènes de l’huile de palme rouge

L’huile de palme rouge extra vierge est non seulement riche en bêta carotènes, mais également en une kyrielle d’autres caroté- noïdes. L’huile de palme rouge est la source végétale naturelle la plus riche en carotènes (caroténoïdes). Cela signifie que l’huile de palme rouge contient 10 à 15 fois plus de caro- tènes que les carottes et 50 fois plus que les tomates. Les effets positifs des carotènes sur le cancer ont été étayés dans un grand nombre d’études. (160) (161) (162). Il existe au moins 600 caroténoïdes et l’huile de palme rouge comprend un vaste éventail d’entre eux, dont les principaux sont le lycopène, la lutéine, la zéaxanthine, la cryptoxanthine, les alpha- et les betacarotènes.
Les bêta- et les alphacarotènes, la lutéine et la zéaxan- thine sont très importants pour les yeux, les alphacaro- tènes sont importants pour le système immunitaire, le lycopène a une action protectrice contre le cancer de la prostate...
Il a été découvert qu’un ensemble de différents caroténoï- des influence beaucoup plus fortement notre corps que si nous nous limitions exclusivement à une dose équivalente de betacarotènes. Le lycopène accompagné de betacarotène protège par exemple beaucoup mieux contre l’oxydation que le lycopène seul. (136) L’administration prolongée d’un supplément d’un seul carotène synthé tique isolé en lieu et place de l’ensemble des caroténoïdes, peut parfois plutôt nuire, qu’être bénéfique à notre santé. C’est pourquoi les carotènes issus d’huile de palme rouge constituent un bon choix, car cette huile contient un éventail unique de différents carotènes. Un ensemble agit toujours avec plus de force, qu’un élément isolé!

Les carotènes confèrent de nombreux avantages à l’huile de palme rouge au niveau de la santé.

Les caroténoïdes ou carotènes sont un groupe de 600 différents nutriments végétaux qui protègent les plantes et après absorption par l’être humain également le corps, la peau et le  cerveau. Un ensemble de carotènes différents exerce un fort effet antioxydant, qui prévient, limite ou rétablit les dommages pouvant être causés par les radicaux libres. En outre, les molécules de betacarotènes constituent un produit de base pour la production de vitamines A dans le corps. Le betacarotène est d’ailleurs aussi appelé ‘provitamine A’. La fonction protectrice des carotènes est énorme:
1. Ils contribuent à la protection contre le cancer
Les carotènes contenus dans l’huile de palme roug
e diminuent les risques de cancer du sein liés aux hormones. (175) L’alphacarotène a prouvé un potentiel plus élevé que le betacarotène à réprimer le développement du cancer. (176)
L’alphacarotène et le lycopène, tous deux présents dans l’huile de palme rouge, réduisent le risque de cancer du poumon. Le betacarotène, la lutéine et la betacryptoxanthine s’avèrent nettement moins efficaces en la matière. (177) L’alphacarotène et en moindre mesure le betacarotène, réduisent le risque de cancer du poumon auprès des souris (133).

Plus la quantité absorbée d’alphacarotène est élevée, moins les cellules de cancer humaines pouvaient se développer au cours des tests de laboratoire. (178) Le risque de cancer du sein augmente lorsque la teneur de betacarotène, de lutéine, d’alphacarotène et de betacryptoxanthine dans le sang diminue. (179) Les carotènes peuvent contribuer à la protection contre le cancer du sein. Des femmes indiennes souffrant de cancer du sein présentent de faibles taux de betacarotène, de zéaxanthine et de lutéine. (180)
L’origine du cancer se situe notamment dans les dommages causés par les radicaux libres au DNA et au RNA des cellules corporelles.
L’alphacarotène protège mieux les membranes cellulaires contre les radicaux libres cancérigènes, que le betacarotène. (134) Les animaux possédant suffisamment de betacarotènes, n’attrapent pas le cancer, même lorsqu’on leur injecte des cellules de cancer. Le lycopène, s’il est apporté par le bais de l’alimentation (tomates et huile de palme rouge), peut réduire le risque de cancer de la prostate de 45%. Les hommes aux pourcentages les plus élevés en différents carotènes dans leur sang courent en outre 36 % en moins le risque de subir des infarctus ou de décéder prématurément. Des chercheurs ont découvert que les fumeurs qui présentent le taux le plus élevé de carotènes variés dans le sang, courent le moins de risque d’encourir un cancer des poumons. (127) Le Dr. F. Chytill de l’université Vanderbilt dit: ‘Les connaissances dont nous disposons à propos des vitamines A (betacarotènes), ouvrent de nouvelles perspectives en matière de thérapies contre le cancer. Le corps est en mesure de réparer des cellules endommagées. Nous avons des preuves émanant de recherches en laboratoire, qui permettent d’affirmer que les cancers du sein, des poumons et les tumeurs cutanées peuvent être freinés grâce à un traitement à la vitamine A (betacarotène). (126)

2. Protection des muqueuses des voies respiratoires Le prof. Keramat Ali de l’université de Dacca, au Bangladesh, a démontré que l’état des enfants souffrant d’une infection des voies respiratoires, de diarrhée et d’autres problèmes intestinaux, s’améliorait par la consommation quotidienne de crackers à d’huile de palme rouge. Durant la période au cours de laquelle ils consommaient des crackers, ils souffraient beaucoup moins des voies respiratoires et des intestins. (167) Les enfants souffrant de caren- ces en betacarotène (vitamines A), développent plus rapidement des problèmes respiratoire et de la diarrhée. (125)
En outre, on peut remarquer que l’huile de palme rouge contient une quantité très importante
d’acide de palmitine, qui constitue précisément l’acide gras le plus important pour un bon fonctionnement des alvéoles pul- monaires. Une quantité suffisante d’acide de palmitine facilite la respiration lors d’efforts soutenus, étant donné qu’il aide les alvéoles pulmonaires à ce déployer et donc à les empêcher à se refermer sur elles-mêmes. L’acide de palmitine assure une tension de surface amoindrie sur les alvéoles pulmonaires.

3 . La protection contre les maladies cardio-vasculaires
Les antioxydants contribuent également à la prévention des maladies cardio-vasculaires. Cela se fait en trois étapes. Tout d’abord, les carotènes et les vitamines E font en sorte que le ‘bon’ cholestérol HDL augmente dans le corps. Ensuite, ils entraînent la dimi- nution du ‘mauvais’ cholestérol LDL. Enfin, ils empêchent l’oxydation du cholesté- rol LDL (l’oxydation durcit le mauvais cholestérol), ce qui constitue un pas décisif dans l’enlisement des artères. Une étude dans le cadre de laquelle 1899 hommes au régime alimentaire riche en graisses ont été examinés, est parvenue à la conclusion que ceux qui avaient le taux le plus élevé de carotènes dans le sang, couraient 36 % de risques en moins d’encourir des maladies cardio-vasculaires. (138)
Le Docteur David Kritchevsky, de l’institut Wistar de Philadelphia (E-U), a dé- montré que la consommation d’huile de palme rouge réduit le plus les risques d’artériosclérose, en comparaison avec l’huile de palme raffinée, blanchie et désodo- risée. La protection contre l’artériosclérose est obtenue grâce aux grandes quantités d’antioxydants contenus dans l’huile de palme rouge, à savoir les carotènes et les tocotriénols. (168). Le risque d’artériosclérose diminue lors de consommation élevée d’alphacarotènes. (137) L’école médicale de Harvard a effectué une étude décen- nale parmi 22.000 médecins et a constaté que ceux qui absorbaient des supplé ments contenant des betacarotènes, couraient 50% de risque en moins de subir des infarctus et des hémorragies cérébrales. (127)

4. La protection des yeux et de la peau
Nous n’avons pas seulement besoin de carotènes dans le combat contre la dégénérescence de la macula (la régression de la vue causée par le vieillissement), elles protègent en outre notre peau contre les rayons ultraviolets, d’après le Dr. Traber de l’université de Berkeley, en Californie. (146)(148)(150)
Les tocotriénols en particulier on un effet inhibiteur dans le corps face aux tumeurs et peuvent être utilisés positivement dans le combat contre le cancer (de la peau).
(147) (149) Le rougissement de la peau dû à la brûlure du soleil est réduite par la consommation de caroténoïdes variés. Les caroténoïdes protègent la peau contre les radicaux libres créés dans la peau par les rayons du soleil (122). Ainsi, les caroténoïdes dans l’huile de palme rouge préviennent-ils la peroxydation des acides gras dans la peau. (134)

Attention: les suppléments de carotènes sont différents des carotènes naturels de l’huile de palme rouge et n’ont pas le même effet.

Tout d’abord: les carotènes naturels ont une structure différente de celle des carotènes chimi- ques. Souvent, les carotènes chimiques utilisés dans les suppléments sont à 100% des ‘isomères trans’ de betacarotènes, qui peuvent nuire à notre santé. Une étude parmi des fumeurs a clairement démontré ce fait. L’absorption de tels carotènes synthétiques a augmenté le risque de cancer des poumons auprès des fumeurs. Ensuite: des études ont suffi samment démontré qu’un ensemble de différentes carotènes, tels qu’ils se présentent dans l’huile de palme rouge, agit mieux que si nous nous limitons à 1 sorte de caroténoïde.

Les carotènes dans l’huile de palme rouge sont bien assimilés

Une étude menée au Burkina Fasso auprès de mères et d’enfants a révélé qu’après avoir cuisiné un an avec de l’huile de palme rouge, le risque de carence en vitamines A diminuait de 40%.(1)
Une autre étude réalisée par le National Nutrition Institute ’Hyderabad en Inde a prouvé que les jeunes en âge scolaire, qui consommaient quotidiennement 5 ml d’huile de palme rouge, les valeurs de sérum du betacarotène s’amélioraient de façon remarquable. (145)

Le Dr. Canefield de l’université d’Arizona aux Etats-Unis, a découvert que les mères allaitan- tes, apportaient davantage de vitamines A et de carotènes à leurs bébés en préparent leur nourriture avec de l’huile de palme rouge, que le groupe de référence qui consommait des capsules de betacarotène.

De nombreux chercheurs ont démontré que le betacarotène chimique absorbé par le biais de suppléments, n’a pas le même effet que le betacarotène tel qu’il se présente dans la nature. Dans les plantes, le betacarotène est toujours assorti d’une variété de carotènes telles que la lutéine, l’alphacarotène, le lycopène, la zéaxanthine, la cryptoxanthine, etc... Ensemble, leur action est parfaite, alors qu’elle l’est moins, voire nulle lorsqu’ils sont séparés. (126)

Comment rester jeune?
Les tocotriénols dans l’huile de palme rouge (vitamines E)

On a découvert les vitamines E pour la première fois en 1922. De- puis lors, elle est décrite comme un remède aux maladies, une vitamine de fécondité et la vitamine qui peut, grâce aux antioxydants, nous faire vivre plus longtemps.
Les vitamines E sont appelés les gardes du corps des parois cellulaires. Nous savons que les vitamines E empêchent l’oxydation des graisses dans notre corps, en d’autres termes qu’elles rancissent ou vieillissent. La démence est par exemple souvent la conséquence de l’oxyda- tion de graisses et donc du rancissement des cellules cérébrales et les taches de pigment sur la peau sont dues à l’oxydation par le soleil, ces deux phénomènes étant générés par une lacune en carotènes et en vitamines E.
La dénomination ‘vitamines E’ englobe deux familles de vitamines: les tocotriénols et les tocophérols. Chaque famille contient 4 formes, à savoir la forme alpha, bêta, gamma et del- ta.
Vous prenez peut-être des suppléments en vitamines E, mais qu’est-ce qui fait souvent défaut dans un supplément de vitamines E? Les tocotriénols. La plupart des suppléments contiennent exclusivement du tocophérol alpha. Dans deux études menées distinctement, les chercheurs rapportent qu’il n’est pas raisonnable de d’absorber des doses élevées de to- cophérols alpha sans tocotriénols. (172) Dans la nature, le tocophérol alpha n’apparaît ja mais seul. Il s’agit toujours d’un mélange de tocophérols et de tocotriénols. Si nous faisons confi ance à la nature pour ce qui est de nous fournir ce dont nous avons besoin et dans des
proportions idéales, cela signifierait que le supplément idéal en vitamines E doit présenter un mélange de tocophérols et de tocotriénols. (172) En 1971, Slover a démontré que l’huile de palme rouge constitue la source la plus riche en tocotriénols. (157) A l’heure actuelle, on ne peut recommander d’autre source aussi riche en tocotriénols et en vitamines E, que l’huile de palme rouge! (30) Les vitamines E présentes dans l’huile de palme rouge est composée à 30% de tocophérols et à 70% de tocotriénols. Les tocotriénols forment une famille majeure parmi les vitamines E.

Que dit la science médicale à propos des tocotriénols (vitamines E)?

  • ils contribuent à éliminer les accumulations de graisse dans les artères;
  • ils diminuent le ‘mauvais’ cholestérol LDL;
  • ils renforcent notre système immunitaire de 65 % (principalement les cellules T).
  • il s’agit d’antioxydants très puissants (40 à 60 fois plus puissants que les tocophérols)
  • ils peuvent réprimer la croissance de cellules cancéreuses (surtout en cas de cancer du sein);
  • ils protègent la peau contre les rayons UV;
  • ils ralentissent le processus de vieillissement;

Le chlore dans l’eau de conduite et les thérapies aux œstrogènes compliquent l’assimilation de vitamines E.

Les vitamines E naturelles dans l’huile de palme rouge sont 3 fois meilleures qu’un supplément synthétique en vitamines E

  1. D’une manière générale, on peut dire que les vitamines E syn- thétiques (à savoir une sorte bien précise de vitamines E, à savoir le dl-alpha-tocophérol) sont fabriquées par le biais de processus pétrochimiques. Cette forme de vitamines E synthétiques est à moitié moins efficace que les Cette forme de vitamines E synthétiques est à moitié moins efficace que les vitamines E naturelles, demeure moins longtemps dans le corps et est loin de remplir toutes les fonctions que l’ensemble des vitamines E naturelles. Les vitamines E naturelles sont par exemple transmises 3 fois plus de la mère au fœtus, que les vitamines E synthétiques. (143)
  2. En outre, on peut dire que tout le groupe des vitamines E (8 sortes) agit mieux qu’une dose comparable d’un des éléments distincts de la famille des vitamines E. Cela s’explique par le fait que les différents éléments remplissent des fonctions distinctes. Les tocophérols gamma par exemple, protègent mieux le cerveau contre l’oxyde d’azote que les tocophérols alpha (143). Par ailleurs, un mélange de tocophérols et de tocotriénols est en mesure de prévenir le cancer du sein, ce que le tocophérol alpha isolé n’est pas en mesure de faire (143).
  3. Enfi n on peut dire que les vitamines E dites ‘naturelles’ en capsules, ne sont souvent pas les mêmes que celles que l’on retrouve dans les plantes telles que l’huile de palme rouge. La plupart desdits d-alpha-tocophérols naturels sont des autres tocophérols végétaux transformés en tocophérols alpha par un processus chimique de méthylation.

Le prof. R. Acuff de l’université d’état du Tennessee oriental dit: ’notre étude démontre sans aucun doute que les vitamines E naturelles sont au moins deux fois meilleurs que les synthé- tiques.’ Une étude réalisée en 1998 par le prof. Traber (Linus Pauling inst.) a démontré que les vitamines E naturelles sont assimilées deux fois mieux par le sang que la variante synthétique. Les vitamines E synthétiques sont en outre mises hors jeu plus rapidement et plus souvent. Apparemment, le corps est en mesure de différencier les deux, selon le prof. Traber.

Les vitamines E et les vaisseaux sanguins

L’oxydation des graisses joue un rôle important dans le développement de l’artériosclérose, c’est-à-dire le processus responsable notamment des infarctus. Les vitamines E sont très importantes dans la prévention de l’oxydation des graisses. Le Dr. J. Breslow, président de la Heart Asso- ciation américaine a dit en 1996: ‘Les vitamines E préviennent les mala- dies cardio-vasculaires’. (143) D’après le Dr. André Theriault, professeur à l’université de Hawaï, les tocotriénols de l’huile de palme rouge peuvent générer une diminution du cholestérol. Un autre aspect important réside dans le fait que les vitamines E contribuent à éviter les plaquettes sanguines de coaguler, un autre mécanisme important dans l’apparition d’artériosclé- rose (143) Les tocotriénols de palme peuvent diminuer le taux de cholestérol de 15 à 33% en six à huit semaines. La bonne nouvelle, c’est que le ‘bon’ cholestérol HDL n’a pas diminué. (172)
L’organisation mondiale de la santé a conclu à l’issue d’une étude, que le taux de vitami- nes E dans le sang constitue le meilleur indicateur pour déterminer le risque d’infarctus.
(128) Les vitamines E diminuent la coagulation des plaquettes sanguines, la tension sanguine et contribue à éviter les caillots sanguins. (129) De nombreuses études ont démontré que l’absorption de vitamines E via l’alimentation pouvait réduire de 50% le risque de maladies cardio-vasculaires. (130)

Les vitamines E et le cancer

Les prof. K.K. Caoll (1997) et Guthrie (1997-1998) de l’université de Western Ontario, au Canada, ont démontré que les tocotrié- nols freinent la prolifération et la division des cellules cancéreu- ses lors d’un cancer du sein. Les gamma-tocotriénols dans l’hui- le de palme rouge sont 3 fois plus puissants que le tamoxiphène (un médicament utilisé dans le cas de cancer du sein) pour freiner les cellules cancéreuses, contrairement aux tocophérols, qui n’avaient aucun effet sur la croissances des cellules de cancer du sein. (158) Les tocotriénols de l’huile de palme rouge préviennent mieux les tumeurs, que les tocophérols. (139) Les tocotriénols dans l’huile de palme rouge contribuent à prévenir le cancer du sein, indépendamment de l’état des œstrogènes. (140) Les tocotriénols entravent non seulement le développement du cancer, ils contribuent également à tuer les cellules tumorales (apoptose). (142)

Les vitamines E et la peau

Le spécialiste en vitamines E mondialement renommé, le Pro- fesseur Packer de l’université de Berkeley en Californie, a démontré que l’effet antioxydant des tocotriénols est beaucoup plus élevé que celui des tocophérols et qu’ils peuvent pénétrer la peau et offrir une pro tection contre le stress oxydant extérieur, tel que les rayons UV du soleil. Lorsque vous appliquez de l’huile de palme rouge sur votre peau, les tocotriénols sont rapidement absorbés par les couches inférieures de la peau. (172) Le cancer de la peau et les mélanomes peuvent être freinés grâce aux delta-tocotriénols. L’huile de palme rouge protège la peau contre les rayons UV et la pollution de l’air. Les tocotriénols offrent au corps et à la peau les moyens de protection naturels. (172) Les alpha-tocotriénols protègent 40 à 60 fois mieux que les alpha-tocophérols contre l’oxydation. (141) Les vitamines E peuvent également servir de crème solaire, étant donné qu’elles absorbent les rayons UV-B. (143) L’ozone cause la formation de radicaux libres dans la peau. Les vitamines E peuvent contrer la formation de radicaux libres et donc le vieillissement de la peau (143).
Les vitamines E naturelles de l’huile de palme rouge offrent une protection contre le soleil. La plupart des crèmes solaires contiennent de l’acétate D-alpha-tocophérol ou du linoléate DL-alpha-tocophérol. Ces deux substances ne contribuent pas à combattre l’oxydation des graisses par le soleil, contrairement à l’huile de palme rouge. (143, p 274) L’application locale d’un mélange de tocophérols et de tocotriénols, comme on les retrouve dans l’huile de palme rouge, se révèle être plus effi cace que lors de leur absorption par le biais de l’alimentation pour une protection de la peau contre l’oxydation à l’azote. (143, p 277) Mieux vaut prévenir, que guérir.

     
   Une alimentation super pour les utilisateurs d’ordinateurs: renforcez vos yeux avec une alimentation super. Mangez des épinards à l’huile de palme rouge chaque semaine.  
     

Les vitamines E et les yeux

Des chercheurs français ont découvert que les vitamines E peuvent contribuer à prévenir la dégénérescence de la macula due au vieillis- sement (régression de la rétine) (Alternative medicine O7.2000). Les personnes présentant le taux le plus faible en vitamines E dans le sang risquent 4 fois plus de souffrir de la cataracte, que celles aux taux le plus élevé en vitamines E dans le sang. Le risque de dégénérescence de la macula est également fortement réduit. Dans ce contexte, les gamma-tocophérols semblent toujours plus effi caces que les alpha-tocophérols. (143)

Les vitamines E et les sportifs

Les athlètes produisent une quantité énorme de radicaux libres pendant leurs performances sportives. Les tocotriénols issus de l’huile de palme rouge les protègent contre l’oxydation des acides aminés (fondements des protéines) et des graisses lors d’importants efforts physiques. (172)

Les vitamines E et le cerveau

Le D. Harman, initiateur de la théorie concernant les radicaux libres, a démontré que les vita- mines E améliore dans une large mesure les capacités mentales des souris. (131) Les vitamines E ralentissent la déchéance auprès des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. (143) Les manques de vitamines E affectent également le système nerveux. Les lacunes en vitamines E font les rats se raidir, font pourrir les cellules cérébrales de spoules et provoquent des mouvements spasmodiques chez les hamsters et les lapins. (143)

Les vitamines E et la fécondité

Tant les rats mâles, que femelles sont devenus stériles suite à un régime alimentaire exempt de vitamines E. Les carences en vitamines E peuvent causer des fausses couches. (143)

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Pour retrouver une
bonne santé?

Remplacez les produits raffinés par une alimentation saine et votre corps guérira par lui-même.
‘La force naturelle qui réside dans chacun d’entre nous est le plus grand guérisseur de maladies,’ disait Hippocrate.
Ce n’est pas le médecin, ni le médicament qui nous guérit, c’est notre mécanisme de régulation naturel qui rétablit notre quilibre (homéostasie). Le héros, c’est notre corps.

Que fait le co-enzyme Q10?

Les co-enzyme Q10 est une substance nécessaire à nos enzymes pour pouvoir accomplir leur tâche. Le co-enzyme Q10 favorise la fonction du cœur, du cerveau et du foie. En tant qu’anti- oxydant, le co-enzyme Q10 protège les cellules contre les radicaux libres. Le co-enzyme Q10 aide vos cellules à libérer l’énergie dont elles ont besoin. Elle est présente dans toute huile non raffi née, telle que l’huile de coco extra vierge et l’huile de palme rouge.

Conclusion

Les graisses ne sont en aucun cas des malfaiteurs pour lesquels ils sont souvent pris! Au con- traire, elles sont absolument indispensables à une bonne santé. Mais elle doivent être d’une qualité irréprochable: pressées mécaniquement à froid (extra vierge) et non raffi nées (non dénuées des substances nutritives qu’elles contiennent) et non désodorisées (non seulement l’odeur, mais les substances essentielles sont également éliminées).
En outre, nous ne pouvons pas considérer les graisses saturées comme des ‘mauvaises’ grais- ses:
notre corps nécessite plus de graisses saturées saines que n’importe quelle autre graisse. Elles sont même moins sujettes à l’oxydation et donc plus stables que les graisses insaturées dans notre corps.
Concrètement, cela signifi e que nous avons tant besoin de bonnes graisses saturées, que de bonnes graisses comprenant des acides gras mono- et poly-insaturés. Dans le groupe des graisses saturées non raffi nées, qui peuvent être chauffées, les graisses riches en chaînes moyennes d’acides gras (MCT) méritent une attention toute particulière pour des raisons de santé. Dans le groupe des acides gras poly-insaturés, nous mettons l’accent sur les acides gras végétaux oméga 3 et oméga 6, à condition qu’ils n’aient pas été chauffés, raffi nés ou durcis. Surtout les bébés et les enfants en pleine croissance tireront un grand bénéfi ce d’un régime alimentaire riche en graisses saines. Mais c’est aussi le cas pour toutes les personnes souhai tant éviter les maladies de dégénérescence à un âge plus avancé. Il est important que nous choisissions nos graisse de façon scrupuleuse et variée. Les graisses saines maîtrisent tous les processus corporels dans notre cerveau, dans notre peau et notre corps. Les graisses saines vous veulent du bien, profitez-en...

Recettes à base d’huile de palme rouge

Soupe de tomates rouge au tofu et huile de palme rouge

2 cuillers à soupe d’huile de palme rouge, 1 oignon rouge haché · 6 grandes tomates, mondées et concassées ou 1 boîte de tomates pelées bio · 2 gousses d’ail, 100g de tofu de soie · 2 cuillers à soupe de persil haché finement ou de coriandre · 2 tasses de bouillon de légumes · un soupçon de poivre de Cayenne au sel marin non raffiné

 

Versez deux cuillers à soupe d’huile de palme rouge dans un récipient et faites-y sauter l’oignon et l’ail. Ajoutez-y les dés de tomate. Faites mijoter les tomates pendant environ 3 minutes et ajoutez-y le tofu. Ajoutez l’eau, rectifiez l’assaisonnement avec les épices. Laissez cuire quel ques instants et mixez. Finissez avec le persil ou la coriandre.

 

Légumes au wok et noisettes

2 cuillers à soupe d’huile de palme rouge · 1 cuiller à soupe de Raz-el-Hanout (mélange d’épices) · 1 grande pomme de terre douce, épluchée et détaillée en petits cubes · 500g de choux de Bruxelles ou de choufleur ou
de fenouil,...
· 300 ml de bouillon de légumes · 100g de noisettes

 

Dans une sauteuse, grillez les noisettes à sec jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Si vous utilisez de choux de Bruxelles, étuvez-les d’abord quelques instants. Chauffez l’huile de palme rouge dans le wok, faites cuire brièvement les épices, ajoutez les légumes et remuez tout en cuisant. Ajoutez le bouillon de légumes et poursuivez la cuisson. Remuez les ingrédients jusqu& rsquo;à ce qu’ils soient al dente. Parsemez des noisettes et mélangez. Délicieux avec du riz, du quinoa ou avec des pâtes.

 

Mayonnaise rouge et salade de macaroni

mayonnaise: 1 jaune d’œuf, un soupçon de poivre de Cayenne, 1 cuiller à café de moutarde, 1 cuiller à café de vinaigre de vin, 125 ml d’huile de palme liquide (légèrement chauffée), 1 cuiller à soupe de ketchup
salade
: 250g de macaronis cuits, 1 grand oignon coupé en rondelles, 1 pomme verte coupée fi nement, 100g de carottes râpées, 50g noix concassées, 12 concombre coupé en julienne, un peu de salade pour accueillir la garniture.

Pour la mayonnaise: mettez tout dans le hachoir électrique, à l’exception de l’huile. Mixez le tout et versez-y très lentement l’huile, jusqu’à ce que l’appareil épaississe. Mélangez tous les ingrédients de la salade, ajoutez-y la mayonnaise et servez le tout sur un lit de salade verte.

Coconut Oil for Health and Beauty door Cynthia en Laura Holzapfel. The healing miracles of Coconut Oil door Bruce Fife. Saturated Fat may save your life door Bruce Fife & Mary Enig RX:Coconut! Vermén M. Verallo-Rowell, MD.



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POURQUOI
L’HUILE DE COCO & DE PALME ROUGE ?

l’ huile de coco: votre secret pour un corps sain et mince
l’huile de palme rouge: pleine de carotènes et de vitamines E

 

Plus d’énergie sans stockage de graisse
Moins de fringales
Meilleure combustion de graisse 

 

Une meilleure absorption
du calcium et du magnésium 
 

 

Une peau rayonnante
Des
yeux sains
Des mains douces 

 

Antibiotique naturel 

 

Curatif pour les inflammations intestinales
Supprime les infections fongiques
 

 

Soulage le foie, le pancréas et la vésicule biliaire
Doublement bénéfique pour les sportifs  

 

Que sont les graisses de cuisson saines?
Les
graisses trans sont nocives
 

 

Le cholestérol est votre ami
Les
graisses saturées vous veulent du bien

 

Pourquoi l’alimentation sans
graisse est malsaine!
Oublions ces poêles
anti-
adhésives

 
     
  Edition périodique sur la santé, la vitalité et les maladies de civilisation. Publication de Tai-Pan NV · E.R. BART MAES, B. LATOURLEI 97, BRASSCHAAT