L’huile de coco extra vierge et l’huile de coco: un monde de différence

L’huile de coco courante est raffinée et est faite du copra de noix de coco. Le copra est obtenu en séchant la pulpe de la noix de coco à température très élevée. C’est de ce copra que l’on extrait (à ce stade, à l’aide de solvants) l’huile de coco. Ensuite, elle est blanchie, désodorisée et raffinée. Il en résulte un produit bon marché qui nuit à la santé! Lorsque les animaux sont nourris à la graisse de coco raffinée contenant des graisses trans et non des graisses essentielles, cette graisse de coco traitée augmente le niveau de cholestérol auprès des animaux, selon une conférence donnée par Mary Enig en 1996 au Vietnam.
Les stérols, la lécithine, les polyphénols, les caroténoïdes, les minéraux, les vitamines E et les autres substances végétales sont éliminées par un processus de raffinage. Pourtant, toutes ces substances ont leur raison d’être. Les Vitamines E préviennent le rancissement, les caroténoïdes protègent contre le soleil, les minéraux assurent la croissance et la conduction électrique, etc... L’huile de coco raffinée et durcie ne fond qu’entre 30 et 37°C et l’huile extra vierge pressée à froid aux alentours de 25°C. Cela signifi e que l’huile de coco raffinée est plutôt solide à température du corps, ce qui n’est pas favorable à la santé.
L’huile de coco extra vierge est obtenue par la fermentation naturelle de la pulpe ou par la pression mécanique.
L’huile extra vierge dégage un parfum de coco et goûte comme tel, tout comme l’huile d’olive extra vierge a le goût d’olives. L’huile extra vierge est parfaitement liquide à 25°C et présente une structure moléculaire toute petite. Elle est particulièrement saine et assimilable, tant par le biais des intestins, que via la peau.

Les chaînes moyennes d’acides gras (MCT) L’huile de coco est la source la plus riche en MCT

MCT sont des Medium Chain Tryglicérides, soit des chaînes moyennes d’acides gras. Ces graisses sont surtout présentes dans l’huile de coco et l’huile de graine de palmiste. Les molécules des MCT sont plus petites, sont rapidement décomposées et ne nécessitent que peu d’énergie et d’enzymes pour être assimilées et utilisées par notre organisme. Elles n’ont pas besoin d’enzymes du pancréas, (22) ni davantage l’intervention du foie ou de la vésicule biliaire. C’est pourquoi les MCT d’huile de coco sont bénéfiques aux personnes souffrant de problèmes de foie, étant donné qu’elles sont plus faciles à digérer. Contrairement aux autres graisses, les MCT sont plutôt utilisées comme un carburant, que comme une graisse. (23) C’est pourquoi les MCT d’huile de coco sont très appréciées par les sportifs et qu’elles s’intègrent parfaitement au régime de vitalité.
Grâce aux propriétés curatives de MCT, celle-ci est souvent utilisée dans les hôpitaux pour les patients ayant subi des brûlures et souffrant de maladies graves. (17) Les longues chaînes d’acides gras telles qu’elles apparaissent souvent dans l’huile de poisson et dans les huiles végétales, sont plutôt stockées comme des graisses et ne sont utilisées que dans un deuxième temps comme de l’énergie.

Les problèmes stomacaux, intestinaux et digestifs:
La noix de coco contribue à l’assimilation des substances nutritives

L’huile de coco contient beaucoup de MCT, de petites molécules pouvant être rapidement et aisément digérées. Le fait de remplacer des chaînes d’acides gras telles que l’huile de maïs, de tournesol, d’olive et de soja par de l’huile de coco chez les personnes souffrant de problèmes de digestion, constitue un bon choix. Surtout en ce qui concerne les personnes plus âgées, les petits enfants et les personnes de nature plutôt nerveuse, (3) les petits enfants et les personnes de nature plutôt nerveuse, ou encore dans le cas d’un intestin spasmodique, de colitis ulcerosa, de gastrite, de diverticulite, d’inflammation chronique de l’intestin, de maladie de Crohn et de constipation.  l’intestin, de maladie de Crohn et de constipation.Les substances  nutritives sont alors moins bien assimilées et le corps est encombré de substances toxiques émanant de l’intestin malade exerçant une pression constante sur notre vitalité. Jeûner, désintoxiquer et l’huile de coco peuvent alors aider.
Les pharmaciens J. Graedon et le Dr. T. Graedon disent ceci:’
les macarons à la noix de coco (biscuits) sont meilleurs que n’importe quel médicament pour les personnes souffrant de la maladie de Crohn’. (86)

Les MCT permettent une assimilation meilleure et plus aisée des substances nutritives dans les intestins, que les LCT. (87). Plus la chaîne (p. ex. EPA et DHA de l’huile de poisson) est longue, plus elle est diffi cile à traiter pour les intestins. Plus il y a d’acides gras AA (viande), plus l’intestin souffre d’infl ammation. Un régime riche en acides gras poly-insaturés (p. ex. le poisson gras, l’huile de tournesol, l’huile de graines de lin) affectent le plus les intestins. (87) Les MCT issus de l’huile de coco permettent aux personnes dont le gros intestin a été partiellement ou totalement enlevé, de mieux assimiler les substances nutritives (88). Cela s’explique par le fait que les MCT sont constitués de toutes petites molécules de graisse. Ainsi une étude belge a-t-elle confi rmé que les vitamines E dans les formules de graisse comprenant des MCT sont assimilées deux fois mieux que dans les formules de graisse comprenant exclusivement des LCT. (89)

La construction d’une bonne flore intestinale peut être obtenue grâce à une alimentation non raffinée, riche en fi bres, avec des fruits et des légumes non traités. L’alimentation fermentée telle que la choucroute, d’autres légumes fermentés tels que certains pickles, des légumes riches en inuline comme les salsifi s noirs, les topinambours et les oignons, le Kombucha, le képhir, les chutneys, les fromages crus, le yaourt aux bactéries d’acide lactiques vivantes, le pudding fermenté aux céréales, certains vins, bières et vinaigrettes. Il va de soi que ceux-ci ne peuvent pas être pasteurisés ou chauffés, sans quoi les bactéries bienfaisantes mourraient.

Les MCT dans l’huile de coco préviennent et guérissent les inflammations de l’intestin

L’huile de coco peut fournir une importante contribution à la prévention et au soulagement d’inflammations dans le canal digestif. Ces infl ammations apparaissent souvent en partie en réaction du corps aux organismes contaminés. Une étude britannique basée sur les tests sur des souris est parvenue à la conclusion que l’huile de coco peut réduire de manière drastique le risque d’infl ammations et que cette huile convient en tant que thérapie pour les maladies infl ammatoires aiguës et chroniques. L’huile de coco est particulièrement utile pour les personnes qui souffrent de la maladie de Crohn, c’est-à-dire l’infection des intestins ou lors de colitis ulcerosa, une maladie similaire affectant le gros intestin.
Des recherches ont révélé que les composantes anti-inflammatoires de l’huile de coco réduit l’irritation des intestins. En outre, les composantes anti-microbiennes de l’huile luttent contre les virus, les bactéries et les éventuels champignons qui affectent les intestins lors de cette maladie ou sont à son origine.

L’huile de coco protège en cas d’allergie au gluten, mais convient également idéalement pour contrer les problèmes stomacaux et
intestinaux

Les personnes affectées d’une allergie au gluten (maladie cœliaque), souffrent souvent d’inflammations chroniques et de détérioration de la muqueuse de la paroi intestinale. Cela entraîne une diminution de la capacité d’assimilation de l’intestin et peut causer des diarrhées et s’avérer très douloureux. L’huile de coco et les produits à base de noix de coco peuvent, de par leur chaîne moyenne d’acides gras, protéger la paroi intestinale et contrer les réactions inflammatoires. La fonction anti-inflammatoire et partiellement aussi anti-bactérienne, antivirale et antifongique de cette chaîne moyenne d’acides gras, est particulièrement salutaire pour les personnes allergiques au gluten.

La fonction anti-microbienne des MCT contenus dans l’huile de coco

L’évolution a pourvu les plantes, les animaux et les hommes d’un certain nombre de mécanismes de protection, pour la défense contre toutes sortes de virus, de bactéries, de champignons, etc. Les noix de coco poussent dans un climat tropical, qui pullule d’organismes nous agressant sans cesse. Les noix de coco s’y sont adaptées par le biais de leur chaîne moyenne de graisses et ont développé naturellement un système anti-microbien. Le lait maternel et le lait d’autres mammifères comprennent également des acides gras lauriques MTC (acides gras moyens) pour protéger leurs nouveau-nés. (C’est pourquoi on retrouve également un peu de MCT dans le beurre). Une des caractéristiques uniques de l’huile de coco réside dans le fait qu’il s’agit d’alimentation antibactérienne, antivirale, antifongique et anti-protozoaire. (29,30)

L’huile de coco en tant que neutraceutique
La nature guérit...

Là où l’huile de coco est consommée depuis des générations, on sait qu’il s’agit d’un remède efficace pour guérir les blessures et qu’elle possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes. Certains experts en huile de coco mettent out en œuvre pour qu’elle soit re prise officiellement en tant que neutraceutique, un supplément alimentaire présentant une valeur nutritive élevée, qui prévient ou guérit les maladies chroniques. En effet, l’huile de coco peut renforcer notre système immunitaire. L’acide laurique, caprique, capronique, caprylique et myristique, qui représentent plus de 70% des acides gras de l’huile de coco, nous protègent contre les bactéries, les virus, les champignons, la fermentation et les protozoaires. En mangeant de l’alimentation préparée à l’huile de coco, nous nous protégeons mieux.

Les différents puissants acides gras anti-microbiens de l’huile de coco sont:

45% d’acide laurique (un MCT à 12 atomes d’hydrogène)
10 % d’acide caprique (un MCT à 10 atomes d’hydrogène)
8% d’acide caprylique (un MCT à 8 atomes d’hydrogène)
0,5% d’acide capronique (un MCT à 6 atomes d’hydrogène)
8 à 12% d’acide myristique (un LCT à 16 atomes d’hydrogène)

L’acide laurique dans l’huile de coco L’acide laurique dans le lait maternel et dans la peau

L’acide laurique est libéré dans la peau pour protéger notre corps contre les microbes. L’acide laurique est présent dans le lait maternel pour aider à protéger le bébé contre les infections. L’acide laurique dans l’huile de coco protège également les personnes dans les tropiques contre les infections. L’huile de noix de coco contient le plus d’acide laurique parmi toutes les graisses ou huiles. La graisse de coco est composée à non moins de 45% d’acide laurique. Dans l’organisme, l’acide laurique est transformé en acide monolaurique. Cet acide monolaurique tue de nombreuses bactéries et virus grâce à une couche de graisse protectrice. Cependant, certaines études ont démontré que l’acide laurique proprement dit possède également des propriétés anti-microbiennes. (81) L’école de Berkeley a confirmé dans un bulletin d’information, que l’acide laurique protège même le foie et contribue à contrer l’inflammation.

Femmes enceintes et mères fraîchement émoulues: pensez à vos bébés, pensez aux graisses saines...

Le lait maternel contient entre 45 et 50% de graisse saturée, 35% de graisse mono-insaturée et entre 15 et 20% d’AGPI (oméga 3 et 6). Normalement, 18% du lait maternel est composé d’acides gras lauriques et capriques, qui protègent le fœtus et le bébé contre les infections de champignons, de bactéries, de virus et de protozoaires (35). C’est pourquoi les bébés qui ne reçoivent pas de lait maternel courent plus rapidement le risque de tomber malade que ceux qui reçoivent du lait maternel de mamans en bonne santé. Ce niveau d’acides gras protecteurs peut tomber jusqu’à 3% à peine auprès des mères qui mangent des aliments mai gres, beaucoup de junkfood comprenant des graisses trans. (1998, Am. J. of Clin. Nutrition). L’ajout d’huile de coco et de produits de coco au repas des mères peut faire grimper ces niveaux d’acides gras protecteurs de 27%. (119) Ainsi la mère, le fœtus ou le bébé sont-ils mieux protégés contre les infections.
De nombreux
spécialistes alimentaires considèrent l’huile de coco comme étant une très bonne alimentation pour les bébés de par sa teneur très élevée en acide laurique que l’on retrouve dans l’huile de coco. En outre, on retrouve dans l’huile de coco des acides capriques, caprylique, capronique et mystirique, présentant les mêmes fonctions protectrices (ensemble, elles composent plus de 70% de la graisse de coco).
Par ailleurs, l’huile de coco extra vierge est très facilement digérable et affecte à peine le pancréas, le foie et la vésicule biliaire, ces organes sont d’ailleurs encore en plein développement chez les bébés.

Outre l’huile de coco extra vierge, les mères allaitantes auraient en outre intérêt à absorber 12 à 1 cuiller à soupe d’omégas 3/6/9 végétaux et bio pour la formation saine des yeux et du cerveau du fœtus de leur bébé. Au cours des trois derniers mois de la grossesse, la masse cérébrale du fœtus est triplée, alors que le cerveau passe de 350 g à 1 kg entre la naissance à l’âge d’1 an.
Des graisses MCT issues de la noix de coco, le cholestérol et les acides gras oméga 3 et 6, voilà ce dont le cerveau a besoin. La masse sèche du cerveau est d’ailleurs composée de 60 à 80% de graisses.

Recommandation aux mères enceintes et aux mères allaitantes: consommez 1 à 3 cuillers à soupe d’huile de coco extra vierge à l’huile de palme rouge par jour, ainsi qu’1 cuiller à soupe d’oméga 3/6/9 végétaux, assortis de suffisamment de vitamines E naturelles et de caroténoïdes. 100% bio et pressé à froid, cela va de soi.
Recommandé pour les bébés jusqu’à 2 ans qui ne sont plus allaités: 1 à 3 petites cuillers à café d’huile de coco et de palme par jour, à répartir sur les repas et 1 à 2 cuillers à café d’oméga 3/6/9 végétaux. 100% bio et pressé à froid, cela va de soi.

Le problème de la résistance antibiotique
L’huile de coco offre une solution plus large

Lorsque le système immunitaire fonctionne bien, notre organisme peut généralement se défendre lui-même et les antibiotiques ou les vaccins ne sont pas nécessaires. D’ailleurs, bon nombre des bactéries et des virus qui nous entourent sont ‘amicaux’. Sans eux, la vie n’est pas possible pour l’être humain. Seuls nos intestins déjà comptent près de 2 kg de ces petits organismes.
Grâce à une hygiène accrue, d’importants progrès ont été réalisés au cours de ces 150 derniè res années dans la lutte contre les maladies infectieuses. Malheureusement malgré tout notre savoir, nous ne pouvons pas empêcher des épidémies de se déclarer. Même les nouvelles bactéries ou les variantes d’un type plus ancien demeurent une plaie pour la médecine. Les statistiques nous révèlent que depuis 1980 la mortalité consécutive à des maladies infectieuses a fortement augmenté. (38) Deux grands facteurs résident dans les habitudes alimentaires malsaines et l’utilisation exagérée et erronée d& rsquo;antibiotiques.

  1. Dans de nombreux pays, l’Amérique en tête, les gens se goinfrent d’aliments raffinés comme le sucre, des produits à base de farine blanche et des huiles raffinées. 80% de nos calories sont aujourd’hui issues d’aliments sans valeur nutritive significative, qui non seulement nous font grossir, mais minent également notre résistance.
  2. Pas seulement les hommes sont des grands consommateurs d’antibiotiques. L’industrie du bétail a abusé des antibiotiques! Cela a permis à certaines bactéries de survivre et de résister aux antibiotiques. Les bactéries résistantes peuvent devenir des bactéries menaçantes pour la vie.
  3. Même si les antibiotiques peuvent éliminer des bactéries (pas des virus!) dans notre corps, elles n’en demeurent pas moins des substances intruses. Les antibiotiques constituent une charge supplémentaire pour le foie, les reins, l’estomac et les intestins.
  4. Les antibiotiques détruisent d’ailleurs aussi les bonnes bactéries présentes dans notre corps, telle que la ‘bonne flore intestinale’, un complexe de milliards de micro-organismes bienfaisants vivant dans notre intestin. Il peut en résulter notamment la diarrhée, par la disparition de la couche protectrice de bonnes bactéries intestinales, nous sommes plus exposés aux intrus. En outre, des champignons qui étaient tenus en respect, peuvent être ravivés. Bref, notre système immunitaire est affaibli. 

L’huile de coco peut représenter une alternative naturelle aux antibiotiques. L’huile de coco nous protège non seulement contre les bactéries, mais également contre les virus et les protozoaires. L’huile de coco contribue également à l’enrayement d’infections fongiques. Si vous utilisez malgré tout des antibiotiques, faites vous du bien avec l’huile de coco pour prévenir des infections fongiques.

L’huile de coco contribue à prévenir
les ulcères à l’estomac et à les guérir

Jadis, on partait du principe que les ulcères à l’estomac étaient dus au stress. Bien que le stress puisse intervenir dans de nombreuses maladies, nous savons aujourd’hui que l’Helicobacter pylori (H. pylori) est une des grandes causes de l’inflammation chronique de l’estomac et à l’origine de 90 % des cas d’ulcère à l’estomac. Les traitements aux antibiotiques sont souvent positifs, mais malheureusement, les rechutes sont nombreuses et les effets secondaires désagréables.
Il y a trois avantages majeurs à combattre ces ulcères par des acides gras contenus dans l’huile de coco. 1. Les bactéries et virus ne deviennent pas résistantes à l’huile de coco, étant donné que cette dernière s’adapte sans cesse à son environnement. 2. L’huile de coco ne cause pas d’infection fongique, elle l’empêche plutôt. 3. L’huile de coco n’affaiblit pas le système immunitaire, mais le renforce plutôt.

Les chercheurs ont encore découvert autre chose d’intéressant dans le succès de l’huile de coco. Lorsqu’une forme insaturée d’acide laurique a été testée pour la destruction de bacté ries face à la version saturée de l’huile de coco, ils sont parvenus à la conclusion que la forme saturée de l’huile de coco était mille fois plus efficace que sont partenaire insaturé. (10) Même si les monoglycérides de la plupart des graisses à chaîne moyenne étaient efficaces dans la destruction de bactéries, l’acide laurique était le seul acide gras qui détruisait également de façon efficace le H. pylori.

 

     
  ‘Jamais auparavant dans l’histoire, il n’a été plus important de souligner la valeur de l’acide laurique. Les chaînes moyennes d’acides gras de l’huile de coco sont les mêmes que celles présentes dans le lait maternes et présentent les mêmes avantages pour la santé’, d’après le spécialiste en lipides Dr. Jon Kabara.  
     

L’huile de coco et les infections fongiques
Faites fi des Candida albicans...

L’huile de coco peut non seulement réduire notre dépendance aux antibiotiques, elle con tribue également à un équilibre sain de notre flore intestinale. Un des effets secondaires décourageants des médicaments et des antibiotiques réside dans le fait qu’ils éliminent non seulement les mauvaises bactéries, mais également les bonnes et peuvent ainsi causer des infections fongiques.
Les pays où la population consomme beaucoup de noix de coco sont souvent des pays ou apparaissent beaucoup de champignons. L’Inde, le Sri Lanka, l’Indonésie, la Polynésie et les Philippines sont de tels pays et il est frappant de constater que si peu de gens y souffrent d’infections fongiques. (111) Les femmes polynésiennes par exemple, ne souffrent que très rarement d’infections fongiques.
Le remède naturel le plus connu contre les champignons est l’acide caprylique, un acide gras de la chaîne moyenne également présent dans l’huile de coco. L’université d’Islande a réalisé une étude à grande échelle sur l’efficacité de concentrations élevées en acide laurique et en acide caprique. (9) Ils ont découvert que l& rsquo;acide caprique est l’acide gras le plus rapide et le plus efficace dans la lutte contre le champignon Candida albicans. Mais en présence de faibles concentrations, c’est l’acide laurique qui était le plus actif et ce même après un temps d’incubation prolongé. L’acide caprylique venait en troisième position. (98) Ces trois acides gras sont abondamment présents dans l’huile de coco. D’autre recherches ont démontré que les MCT présents dans l’huile de coco tuent les champignons tels que le Candida albicans (106)

L’effet de dépérissement
ou la ‘réaction de Herxheimer’

Trois cuillers chaque jour, à chaque fois pendant ou avant le repas, fait disparaître la colonie de champignons dans les intestins. Le dépérissement en masse des champignons tels que le Candida albicans peut provoquer temporairement des maux de tête, de l’éruption cutanée et de la diarrhée. C’est ce qu’on appelle l’effet de dépérissement ou la réaction de Herxheimer. L’élimination rapide des micro-organismes libère des substance toxiques des champignons. Néanmoins, cette réaction désagréable est un signe indiquant que vous êtes sur la bonne voie dans la destruction des champignons.

L’huile de coco est un vaste spectre naturel d’antibiotiques et tue les virus et les champignons.

Une fois qu’elles ont été développées, les substances des antibiotiques chimiques demeurent les mêmes. Les antibiotiques ne tuent plus que les bactéries non résistantes. Etant donné que l’instinct de survie des bactéries les pousse à s’adapter sans cesse, les antibiotiques actuels deviennent tôt ou tard inutiles. Plus la pression sur les bactéries est élevée, plus rapidement elles s’adaptent. Plus nous utilisons d’antibiotiques, plus nous rendons les bactéries ‘intelligentes’. C’est pourquoi les hôpitaux sont des foyers de nouvelles variantes: les ‘bactéries d’hôpital’. Avant et après presque chaque opération, on utilise des antibiotiques. Un antibiotique développé aujourd’hui aura en grande partie perdu sa valeur dans le futur. Il en va autrement de l’huile de noix de coco. L’huile de coco est un produit naturel qui évolue avec son environnement et s’adapte dans son souci de survie. La morale, c’est qu’à long terme, l’utilisation abondante d’antibiotiques donnera une longueur d’avance aux bactéries sur l’être humain. Améliorez votre santé, consommez de l’huile de coco et votre corps fera le reste.

Quelles sont les bactéries et quels sont les virus éliminés par l’acide laurique présent dans l’huile de coco?

L’acide mono-laurique démantèle les membranes de graisse des virus et rend les champignons passifs. Elle dissout véritablement la couche de graisse protectrice, l’enveloppe de certains virus et certaines bactéries, ce qui laisse l’occasion au système immunitaire humain d’ achever le travail.
De toutes les graisses saturées, l’acide laurique possède le plus grand effet antiviral, plus même que l’acide caprylique ou l’acide mystirique. (82) L’huile de coco a un effet positif sur les tumeurs, les maladies sexuellement transmissibles, la méningite et peut même réduire de 80% les caries dentaires.

 

     
  A travers le monde entier, on dénombre près de 50 millions de nouveaux cas de personne contaminées de Chlamydia trachomatis (la maladie sexuellement transmissible la plus contagieuse), pouvant être éradiquée par l’acide mono-laurique.  
     

L’huile de coco rétablit une bonne santé générale

Si les mauvaises bactéries, les virus et les champignons dans notre corps sont tués par l’huile de coco, notre état de santé général s’améliorera. En effet, un excès de mauvaises bactéries, de virus et de champignons peut nous épuiser, causer une fatigue chronique et nous rendre malades, affecter notre résistance et causer de nombreux petits maux et des maladies. En ajoutant l’huile de noix de coco à votre régime alimentaire, vous profiterez d’une énergie accrue. D’après le Dr. Mary Enig, une personne adulte devrait consommer quotidiennement 24 grammes d’acide laurique à des fins thérapeutiques. Cela correspond à 3,5 cuillers à soupe d’huile de coco par jour.

L’huile de coco peut-elle contribuer à combattre le HIV et le SIDA?

Des millions de personnes à travers le monde entier sont infectées du virus HIV ou souffrent du SIDA. Un cocktail de médicaments exotiques peut-il fournir la solution ? C’est peu probable. Les propriétés méconnues du virus, font qu’il est très difficile de lutter contre le HIV. Une alimentation saine et l’huile de coco extra vierge possèdent peut-être non seulement le potentiel de contribuer à lutter contre le HIV, mais peuvent certainement aussi adoucir les symptômes et les effets secondaires du SIDA.
Le HIV peut notamment être combattu par l’huile de coco de la même manière que cette huile se montre efficace contre les autres bactéries ou virus. Récemment, il y a eu beaucoup d’agitation et de recherches sur la manière dont le virus 6A de l’herpès humain (HHV-6A) peut coopérer de façon synergique avec le virus HIV dans les attaques contre le système immunitaire. Cela se fait surtout par la réduction d’une sorte spécifique de lymphocytes (CD4) et la destruction des ganglions lymphatiques. Une étude menée par Knox et Carrigan dans le Wisconsin a démontré que la principale forme de ce virus apparaît dans les ganglions lymphatiques de tous les patients testés et contaminés du virus HIV. (12) Heureusement, le HHV-6A est un des virus qui peut être détruit par les graisses à chaîne moyenne (MCT’s), que l’on retrouve dans l’huile de coco. ‘Les études révèlent que l’huile de coco exerce un effet antiviral et peut réduire le niveau d’infection virale des patients souffrant du virus HIV. L’action antivirale positive n’est pas seulement obtenue par les monoglycérides de l’acide laurique, mais également par l’huile de coco proprement dite. Grâce à l’huile de coco, il existe un produit pas cher dans la lutte contre le virus HIV. (13) La quantité thérapeutique recommandée d’huile de coco est de 3,5 cuillers à soupe par jour, ce qui correspond à une demi noix de coco. Outre sa contribution à la lutte contre les infections auprès des patients du SIDA, elle les aide également à conserver plus facilement leur poids. L’huile de coco aide les patients sous-alimentés à retrouver leur poids adéquat sans risque d’excédent pondéral. L’huile de coco peut donc constituer un supplément nutritif important pendant la thérapie. Elle est facile à digérer, apporte une énergie directe, améliore la fonction intestinale et peut être aisément intégrée à une multitude de recettes.

Spécialement pour les diabétiques:
un triple hourra pour l’huile de coco extra vierge

  1. L’huile de coco extra vierge peut réduire les accès d’hypoglycémie, de faim et diminuer le grignotage entre les repas en aidant à stabiliser le taux de glycémie. En ajoutant l’huile de coco à vos repas, vous contribuez à un taux de glycémie stable.
  2. Les personnes souffrant de diabète supportent souvent mal la graisse, parce que leur pancréas produit trop peu d’enzymes permettant de digérer les graisses et que le foie et la vésicule biliaire apportent moins de sels biliaires émulsifiants de graisses. C’est pourquoi ils digèrent souvent plus difficilement la graisse et leur selles sont plus dures et passent plus difficilement. Les personnes souffrant de diabète auraient tout intérêt à remplacer partiellement les autres graisses par de l’huile de coco extra vierge. Car l’huile de coco extra vierge contient 60% de MCT et par conséquent fait à peine appel au pancréas, au foie et à la vésicule biliaire.
  3. Une meilleure assimilation des graisses issues de l’huile de coco permet de mieux assimiler bon nombre de vitamines, de minéraux et toutes les autres substances liposolubles.
  4. Les patients qui ne contrôlent pas bien leur maladie sont particulièrement exposés aux effets néfastes des graisses oxydées qui apparaissent sous l’effet des radicaux libres. Lorsque nous ne protégeons pas scrupuleusement les acides gras poly-insaturés (AGPI) avec des vitamines E et des carotènes, le nombre de graisses oxydées augmente dans notre corps et dans notre cerveau. La noix de coco contient moins de 2% de graisses poly-insaturées (AGPI) et diminue le stress oxydant, c’est pourquoi il s’agit d’une graisse bénéfique pour les diabétiques.
  5. Chez les diabétiques, le pancréas isole dégage insuffisamment d’insuline, si ce n’est que les cellules d’insuline sont devenues insensibles, ce qui fait que les cellules n’assimilent pas assez de glucose, le carburant nécessaire aux cellules pour l’énergie. L’huile de coco contribue à pourvoir les cellules d’énergie et génère donc un apport d’énergie sans l’intervention d’insuline. (24)
  6. L’huile de coco assure même un meilleur fonctionnement de l’insuline, une diminution de la tension artérielle élevée et une diminution des protéines dans l’urine des diabétiques. (32)

Les diabétiques ont intérêt à renier
les graisses trans et les huiles raffinées

‘Le véritable problème du diabète se situe dans le déréglage du métabolisme graisseux et non pas dans la transformation du sucre. Le problème du sucre est un problème connexe au trouble du métabolisme graisseux, dit le Dr. Johanna Budwig. Les acides gras trans et les graisses raffinées jouent un rôle extrêmement négatif auprès des diabétiques en matière de développement de maladies cardio-vasculaires. Les diabétiques doivent éviter les graisses raffinées et oxydées plus encore que les autres personnes, étant donné que les graisses trans et les graisses raffinées entravent le bon fonctionnement des membranes cellulaires. Le sucre sanguin (glucose) éprouve par conséquent beaucoup plus de difficultés à pénétrer les cellules. En d’autres termes: une trop grande quantité de graisses trans et de graisses raffinées ont, par leur impact négatif sur les parois cellulaires, rendu les cellules moins sensibles à l’insuline. En remplaçant les graisses malsaines par les graisses saines, les cellules seront à nouveau plus sensibles à l’insuline.
Dans les populations où l’on mange les graisses saturées de la noix de coco, le diabète est rare. Une étude effectuée en Inde en 1998 a démontré que les indiens ayant abandonné leur alimentation traditionnelle à base de ghee et l’huile de coco au profit des acides gras raffinés poly-insaturés (AGPI) de l’huile de tournesol et de carthame (MOV’s), présentent des signes alarmants de diabète.
Des études réalises en Polynésie ont également révélé qu’au sein des groupes de populations qui migrent de l’alimentation traditionnelle riche en huile de noix de coco, vers une alimentation moderne riche en AGPI raffinés, la relation avec l’augmentation de diabète, est clairement établie. Les indiens souffrent de diabète depuis qu’ils consomment une alimentation raffinée. Nulle part au monde le diabète n’est plus fréquent, que parmi les indiens ‘américanisés’.

L’huile de coco et la prostate

Une autre affectation potentielle de l’huile de coco réside dans le traitement d’agrandissements bénins de la prostate chez les hommes (BPH of hypertrophie bénigne de la prostate). Actuellement, il existe un traitement très populaire aux herbes, à savoir aux baies de palme (Sabal serrulata ou Serenoa repens). Ces baies contiennent des composants graisseux qui entravent la transformation de la testostérone en DHT favorisant fortement la croissance de la prostate et contribuent ainsi à contrer la croissance de la prostate. La composante active de ces baies réside dans la part de graisse, qui contient surtout des acides gras avec une chaîne de longueur moyenne. C’est pourquoi l’huile de coco, riche en MCT, peut avoir un effet positif sur la prostate. (4)

L’huile de coco et les conseils beauté

Les soins de la peau:
Ce n’est pas un hasard si les personnes vivant dans les contrées où la noix de coco fait partie de l’alimentation quotidienne et des coutumes, ont une peau douce et des cheveux éclatants.

L’huile de coco est importante, tant pour l’intérieur, que pour l’extérieur de votre corps.
1. À l’intérieur: en vous protégeant contre les radicaux libres, tant à en vous protégeant contre les radicaux libres, tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur, vous pouvez accroître votre aspect jeune, prévenir en grande partie les tâches de pigmentation brune et limiter les rides. Les radicaux libres sont des molécules instables et agressives qui endommagent les cellules, les protéines, les graisses, le DNA et accélèrent dès lors le vieillissement. Les rides, les tâches de pigmentation brunes sont souvent la conséquence de dommages causés par de tels processus d’oxydation. Etant donné que l’huile de coco contient des graisses saturées et stables, celle-ci n’est pas attaquée par les radicaux libres. Les acides gras insaturés partiellement remplacés par des acides gras saturés, réduit le risque de formation de radicaux libres.
2. À l’extérieur: l’ huile de coco contient des substances protectrices telles que l’acide lau rique, nécessaires à la peau pour se prémunir de la déshydratation et des effets nuisibles de l’extérieur. Le lubrifiant (sébum) que la peau produit naturellement est principalement composée de MCT, tels qu’ils apparaissent abondamment dans l’huile de coco. L’huile de coco est en outre légèrement génératrice d’acide, tout juste ce qui est nécessaire à la peau. L’huile de coco peut constituer une excellente alternative aux produits cosmétiques coûteux. (39) Nombreux sont les produits commerciaux qui contiennent des produits chimiques (irritants) indésirables, débordent d’adjuvants malveillants, d’émulsifi ants, de toutes sortes de conservateurs et d’aromatisants chimiques et souvent de graisses raffinées insaturées (qui rancissent une fois appliqués sur la peau et défaits de leurs substances curatives, telles que les vitamines E et le carotène). En d’autres termes, ils contiennent beaucoup de substances néfastes et peu de substances curatives.
La plupart des produits de soins de la peau sont fabriqués à base de dérivés de pétrole ou à base d’eau. Ce n’est pas cher, mais c’est précisément ce dont notre peau n’a pas besoin. Les lotions à base d’eau laissent
souvent la peau dans le même état de déshydratation qu’avant son utilisation. L’eau adoucit la peau à court terme, mais une fois évaporée, la peau est plus sèche qu’avant. En effet, le lavage fréquent déshydrate la peau. Jeremy, un professeur de yoga que je connais, dit ceci:: ‘1 fois par semaine, après la douche, je m’enduis complètement d’huile de coco pour protéger ma peau. Avant de m’habiller, je laisse l’huile de coco pénétrer pendant 15 minutes’. En vous enduisant d’huile de coco après la douche, vous rétablissez en outre la couche protectrice de la peau.
Les taches rouges sur la peau (en cas de psoriasis ou d’eczéma) peuvent diminuer par la consommation régulière d’huile de coco et par son usage externe. L’huile de coco contient 3 acides gras qui protègent la peau contre les attaques microbiennes et les substances nuisibles de notre environnement: l’acide capronique, l’acide caprylique et l’acide laurique. En d’autres termes, ils contrent les réactions infl ammatoires. La peau produit l’acide laurique pour protéger notre corps contre les microbes. La source la plus riche en acide laurique, c’est l’huile de coco. Mélangez par exemple l’huile de coco à quelques gouttes d’huile essentielle de lavande.

L’important, c’est d’utiliser de l’huile de coco biologique extra vierge non durci, désodorisée, ni raffinée. En enduisant (sans imprégner jusqu’à sécher) votre corps d’huile de coco après votre bain ou votre douche, vous constaterez qu’après un certain temps, que votre peau est beaucoup moins sèche qu’auparavant. Dans les groupes de populations qui consomment beaucoup de noix de coco, on utilise cette huile pour soigner les blessures dues à des coupures, les infections cutanées ou les écorchures. L’huile de coco peut également être utilisée en combinaison avec les huiles essentielles de tea tree, de cannelle ou de sarriette pour enlever les verrues. Succès garanti dans les 3 mois, à condition d’imbiber plusieurs fois par jour.
L’huile de noix de coco n’est évidemment pas la seule mesure pour obtenir une belle peau. Les habitudes alimentaires saines incluant beaucoup de légumes et suffisamment de céréales, d’épices et de noix, sont également essentielles. Une attention suffi sante pour les vitamines E, C, le silicium, les omégas 3 et tout particulièrement les omégas 6, sans excès, est essentielle pour une peau saine. En ajoutant de l’huile essentielle de lime, de citron, de mandarine et d’orange à l’huile de coco, vous obtenez un effet miraculeux pour une peau jeune et douce. (cf. crème pour les mains).